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    T1/1 CHAPITRE 1 : LES HOMMES DANS LA PRÉHISTOIRE

     

     

     

    Question : quelles évolutions le mode de vie des hommes a-t-il connu au cours de la Préhistoire ?

     

    I. L’apparition de l’humanité sur Terre : le Paléolithique

     

    A. Comment les premiers êtres humains ont-ils peuplé le monde ?  (Quand ? Où ?) 

     

    On sait aujourd’hui de nos origines qu’il y avait plusieurs espèces d’êtres humains  La première espèce humaine, datée d’il y a 2,4 millions d’années est appelée «  homo habilis » , « l’homme habile » car elle fabrique les premiers outils en pierre. Avec eux apparaît la Préhistoire (p. 28,  période très longue.

     

     Mais l’homme d’aujourd’hui, «  homo sapiens » n’apparaît que plusieurs millions d’années après les hominidés il y a 200 000 ans. ( fabrication d’outils, un cerveau au volume plus important)

     

     

    -espèce : groupe composé d’être vivants pouvant se reproduire ensemble 

     

    -hominidés : groupe de primates, mammifères, auquel appartient l’homme pouvant se tenir debout sur deux jambes de la famille des grands singes.

     

    Exercice 3 p.33

     

    Les premiers Hommes sont apparus il y a environ 2,4 millions d’années.

     

    Ils se différencient des préhumains parce-qu’ils marchent sur deux pieds, ont les mains au pouce opposé aux doigts, un langage.           

     

    Grâce aux archéologues, on sait aujourd’hui de nos origines que :

     

    -nos ancêtres sont en apparus en Afrique de l’Est  que l’on appelle le « berceau de l’humanité »

     

    -puis que la Terre toute entière  s’est peuplée par des migrations il y a 150 000 ans. Poussé par des changements climatiques, l’’ »homo erectus » migre d’Afrique vers l’Europe et l’Asie. Mais c’est La dernière espèce humaine homo sapiens qui  peuple véritablement  la Terre entière de -200 000 à - 15 000.

                                                                                       

           B. Comment les vivaient-ils au Paléolithique ?

     

                  1. des chasseurs-cueilleurs nomades

    A partir des traces retrouvées comme à Pincevent au sud de Paris, on sait que les hommes du Paléolithique mènent une vie nomade dans des habitats temporaires sous des tentes .Ils changent de lieu de vie dès que les ressources de la nature diminuent. Ils pratiquent la chasse, la pêche et la cueillette. Ils vivent en groupe. La maîtrise du feu il y a 400 000 ans leur permet de survivre dans tous les milieux. Progressivement ils perfectionnent leur outillage (en pierre taillée en os et en bois) : on parle de Paléolithique (p.28)

     

                  2. Des hommes qui expriment leurs croyances par l’art :  l’exemple de la grotte Chauvet en Ardèche

    Dans la profondeur des grottes, les hommes dessinent, peignent ou gravent sur les parois. Ainsi, il  y a 36 000 ans, dans la grotte Chauvet en Ardèche, par exemple, les Homo Sapiens ont réalisé des peintures rupestres ou pariétales. Celles-ci nous informent que le climat  et la faune n’étaient pas les mêmes qu’aujourd’hui en Europe. Surtout, elles laissent à penser qu’ils avaient des croyances. Ils sculptent aussi des statuettes dans l’ivoire, l’os ou la pierre.                                                                                                             

     

           C. Aujourd’hui : une seule humanité que reste-t-il ?

     

    Grâce à la génétique, on sait aujourd’hui que tous les humains descendent du même ancêtre. Quelques soient nos différences physiques, nous sommes identiques génétiquement ce qui doit nous amener à accepter nos différences.

     

     

    II. « la révolution » néolithique et ses conséquences

     

    Depuis le début de l’humanité les hommes et les femmes ont vécu de la chasse, de la pêche et de la cueillette . La « révolution » néolithique marque un changement du mode de vie.

     

           A. Quand, comment et où est apparu le néolithique ? (FT 1) 

     

    Vers 10 000 avant J.-C, les hommes et les femmes commencent à récolter des graines dans la nature qu’ils sèment et qu’ils cultivent. Ils apprivoisent des animaux sauvages  et les élèvent. Les nomades chasseurs-cueilleurs du Paléolithique sont devenus des sédentaires-agriculteurs-éleveurs. C’est la » révolution » néolithique.

     

    Mieux nourries, les populations du Néolithique augmentent et se répandent dans le monde. Ce nouveau mode de vie apparaît d’abord au Proche-Orient puis sur tous les continents (voir FT 1). Il se diffuse pendant plusieurs millénaires entre – 10 000 et – 3 000.                        

     

           B Quel nouveau mode de vie ?

    Les hommes et les femmes du néolithique se fixent dans des villages. Ils deviennent sédentaires (p. 46). Cela nécessite plus d’espace et donc une modification du paysage : ils défrichent  (p. 46)les forêts grâce au perfectionnement de leurs outils (hache pierre polie). Ils modifient et maîtrisent également la nature par la sélection des animaux (élevage) et des plantes (céréales : maïs en Amérique) . Enfin, pour répondre à ces nouveaux besoins, ils inventent la poterie pour stocker ou cuire les aliments.           

     

     

     

    Conclusion : réponse à la question

    `

     

     CHAPITRE 2 : PREMIERS ETATS, PREMIÈRES ÉCRITURES

     

    Introduction : Où et Quand ? FT 1

    C’est dans la région du Proche-Orient qui s’étend essentiellement sur les régions situées à l’est de la Méditerranée (en Mésopotamie et en Egypte) que sont apparus les premiers Etats et les premières écritures vers 3000 avant J.-C. On parle alors de civilisations.

     

    Question : comment l’écriture est-elle née avec les premiers Etats ?

     

    I)  La naissance des premiers Etats

           A.)  L’exemple d’une des premières villes de l’Histoire en Mésopotamie : la cité d’Ur

     

    La cité d’Ur est apparue comme les autres cités-Etats à la fin de la Préhistoire et au début de l’Histoire un peu avant le IIIe millénaire avant J.-C. C’est en Mésopotamie que naissent les premières villes comme Ur. C’est un milieu favorable à l’homme car c’est une régions fertile (très productives) grâce à la présence de grands fleuves qui fournissent l’eau nécessaire à l’agriculture :  l’Euphrate et le Tigre (voir carte).            

     

    Conclusion et trace écrite : complétez la phrase ci-dessous

    L’étude du site d’Ur (FT2)  nous montre qu’il s’agissait il y 5000 ans d’une des premières villes les plus puissantes importantes car...

     

    La cité d’Ur devient puissante lorsqu’ un roi (Ur Nammu : 21ème siècle avant J.-C) décide de son organisation et rend son pouvoir héréditaire .

     Il a des pouvoirs importants  :

    -il gouverne selon la volonté des dieux

    -il rend la justice

    -il décide de faire la guerre ou la paix

    Son pouvoir s’exerce alors sur Ur mais aussi sur le reste de la Mésopotamie. On ne parle alors plus seulement de cité mais de cité-Etat (doc. 1 p.52 petit royaume organisé autour d’une ville et des champs aux alentours). De nombreuses cités-Etats comme Ur sont ainsi apparues le long du Tigre et de l’Euphrate au III eme millénaire avant J.C.

     

    B . )  En Egypte, des cités unifiées qui donnent naissance à un royaume

    En Egypte les villes se sont unies sous la domination d’un pharao vers

    3150 av.J.C.n, considéré comme un dieu. Elles forment un empire dirigé par un pharaon roi guerrier, bâtisseur (il se faisait construire des tombeaux géants, des pyramides comme sur le site Gizeh) et administrateur qui contrôle la riche vallée du Nil.           

     

    II. L’apparition de l’écriture : un besoin (FT3)

     

    L’invention de l’écriture cunéiforme par les Sumériens vers 3300 avant J.-C. marque le passage de la préhistoire à l’histoire. La  plus ancienne des écritures est donc l’écriture cunéiforme (p.60), un ensemble de signes géométriques qui apparaît en Mésopotamie au 3e millénaire avant J.-C. On écrit avec  un calame (roseau taillé) sur des tablettes d’argile molle qui durcissent au soleil.Au même moment, en Egypte, une autre écriture est inventée : les hiéroglyphes (p.60) sculptés dans la pierre ou inscrits sur des papyrus . L’écriture n’est maîtrisée à cette époque que par des spécialistes : les scribes. (p.62) qui travaillent pour ceux qui ont le pouvoir : les pharaons.

     

    Réponse à la question : comment l’écriture est-elle née avec les premiers Etats ?

     

     

     

     

    T1/1 CHAPITRE 1 : LES MÉTROPOLES ET LEURS HABITANTS

     

     

    Introduction : qu’est-ce qu’une métropole ?

     

    Aujourd’hui, plus de la moitié population mondiale vit en ville : c’est un monde d’urbains. Ce phénomène se renforce car les grandes villes attirent de plus en plus. Les grandes villes sont appelées dès lors des métropoles (p. 202) et les plus grandes mégalopoles (p. 213). Leur nombre ne cesse d’augmenter surtout dans l’hémisphère sud alors que l’hémisphère nord est déjà le plus urbanisé (p. 214). 

     

     

     

    Question : comment vit-on dans une métropole….

     

     

    I/ …d’un pays développé : l’exemple de New York

     

           A. une métropole qui attire

     

     New-York est une métropole car c’est une ville très peuplée (la 4e au monde) qui attire, se développe et qui concentre plusieurs fonctions .

     

    Ainsi, le quartier de Manhattan montre à lui seul ce rôle de métropole. En effet, il  joue à la fois un rôle culturel (ex : Times square), commercial, financier (bourse, quartier des affaires), et politique (siège de l’ONU).

     

     C’est pourquoi, la ville de New-York attire en permettant aux habitants de pratiquer différentes activités( on  s’y  loge,  on  y  travaille,  on  s’y  divertit  et on y consomme) dans des quartiers aux visages très différents           

           B. Une métropole d’une grande diversité (FT 1)

     

    A New-York on trouve une grande diversité d’habitants. C’est une ville cosmopolite où l’on croise les résidents, les migrants pendulaires, les touristes. Ces habitants d’origines diverses ont tendance à se regrouper par communautés dans des quartiers comme le Bronx par exemple où habite une majorité de Noirs américains .

    Avec l’extension de la ville et le regroupement des communautés s’établit une séparation grandissante entre population aisée et population pauvre. Ainsi, on trouve à New York une séparation (=ségrégation) des populations en fonction du niveau de vie ou de l’origine ethnique : plus on est riche, plus on habite loin du centre-ville.

     Cette diversité se rencontre dans les paysages très différents avec ses quartiers d’affaires (CBD) et commerçants (TimeSquare), ses quartiers d’habitations plutôt aisés et des banlieues pavillonnaires (New Jersey) ou  pauvres (ghetto : Bronx).           

     

    II/ …d’un pays en développement : l’exemple de Mumbai   

    Mumbai est une métropole située située en Inde, un pays émergent de l’hémisphère Sud aussi peuplée que New York avec 22 millions d’habitants mais dont la population augmente fortement chaque année (400 000 habitants) avec l’exode rural (p. 214). C’est la capitale économique de l’Inde. Elle joue une rôle majeur dans les domaines financiers et culturels                       

    C’est aussi une ville de contrastes où les quartiers aisés (Andheri) côtoient les bidonvilles pauvres (slum de Dharavi). La croissance rapide de la population pose de nombreux problèmes : l’accès au logement, l’approvisionnement en eau, le manque de transports,  l’évacuation des déchets sont des défis permanents           

     (travail en groupe)

     

    III… dans les grandes métropoles mondiales (FT III)

     

    Conclusion : réponse à la question                                                                                

     

    CHAPITRE 2 : LA VILLE DE DEMAIN

     

     

     

    Question : Comment la ville du futur pourra-t-elle améliorer la vie de ses habitants ?

     

     

    I. Répondre aux difficultés des métropoles d’aujourd’hui

     

                            A. Des villes de plus en plus peuplées

     

    Habiter la ville de demain, c’est réaliser que les habitants de la planète seront demain presque tous des urbains. En effet, on prévoit en 2050 une population mondiale d’environ 9,5 milliards d’habitants dont 65% vivront en ville c’est-à-dire deux personnes sur trois. Une majorité de ces citadins habitera en Asie et en Afrique.

     

    Actuellement on estime qu’un million de personnes s’installe en ville chaque semaine dans le monde.

     

                  B. Des villes confrontées à  des difficultés FT1 (tableau à apprendre) 

     

     

    II Améliorer la ville d’aujourd’hui

     

    Depuis quelques années, pour faire face à l’augmentation de la population en ville, de nombreuses villes réfléchissent à une façon durable d’habiter la ville.

     

    Il s’agit, par des aménagements de trouver le bon équilibre entre des aménagements permettant de prendre en compte :

     

    -       le respect de l’environnement : lutte contre la pollution , recyclage des déchets à Mumbaï, donner une plus grande place à la Nature comme la High Line à New York

     

    -        les besoins économiques : le maintien des activités qui créent la richesse

     

    -         les conditions de vie des habitants: qualité de vie, maintien des relations des habitants (social) 

     

    C’est ce que l’on appelle le développement durable ou ville durable (p. 224)

     

    A Champigny-sur-Marne par exemple l’aménagement de la place Lénine a pour objectif de rendre plus attractif le centre ville avec l’arrivée de deux gares du Grand Paris Express.           

     

    III. Imaginer les villes du futur    

     

           A. des solutions envisagées au niveau des villes (l’exemple de Champigny-sur-Marne) FT 2 et 3

     

    La ville de demain fait rêver. Architectes, géophysiciens, paysagistes proposent des visions et des paysages urbains futuristes où se mêlent l’habitat, des bureaux, des espaces pour l’agriculture/.Ces projets pour les villes de demain essayent de créer la mixité urbaine qui consiste à faire habiter les mêmes quartiers à des personnes qui ont des niveaux de richesses différent.

     

       B. A l’échelle des quartiers FT 4 à apprendre 

     

    Les écoquartiers (Hammarby Sjöstad à Stockholm) se multiplient  dans presque toutes les grandes villes du monde. Ils sont des exemples de ce que pourrait être une ville durable à l’échelle d’un quartier. Mais ils restent très couteux et présentent peu de mixité sociale.  

     

           C. A l’échelle des logements FT 5 à apprendre 

     

    Des projets d’amélioration de l’habitat se multiplient. Ils prévoient une meilleure gestion de l’énergie, de la sécurité, de la qualité de vie, le développement des immeubles surtout, mais selon une architecture qui tiendra compte de l’environnement, des activités économiques et de la mixité sociale.           

     

    Conclusion Faire l’exercice 2 p 235.

     

     

     

    CHAPITRE 3 : HABITER UN ESPACE DE FAIBLE DENSITÉ 

     

     

     

    Question : Comment les hommes habitent-ils des espaces de faible densité ? 

     

      

     

    I. Vivre dans un milieu très contraignant et/ou de grande biodiversité 

     

      

     

    A S’adapter aux contraintes naturelles : l’exemple du désert d’Arabie Saoudite (p. 240-241) et FT 1 

     

    Les espaces à fortes contraintes sont pour la plupart faiblement peuplés : ils ne concentrent que 2% de la population mondiale et occupent pourtant un quart de la superficie de la Terre. 

     

    Ainsi, dans les déserts chauds comme celui de l’Arabie Saoudite, le climat (l’aridité) rend difficile l’agriculture. Ces contraintes naturelles (p. 248) sont souvent liées au climat, au relief ou à l’isolement (tableau FT1). 

     

    Pour autant on peut considérer que presque toute la planète est habitée, c’est-à-dire occupée, aménagée, parcourue et mise en valeur. En fonction des traditions, des moyens économiques les hommes s’adaptent à ces milieux difficiles. Les habitations sont adaptées au climat (ex : Yakoutie), les aménagements facilitent les déplacements (ponts, tunnels, aéroports dans la haute montagne du Népal…) et l’agriculture (ex : oasis cultivées en plein désert, nomadisme, p. 248). 

     

     

     

           B. Préserver des espaces fragiles où les contraintes deviennent atout: habiter la forêt du bassin du Congo (p. 244-245) 

     

    La forêt du Congo est la deuxième forêt tropicale du monde après l’Amazonie. Elle est située au centre de l’Afrique, dans la zone intertropicale humide .Le bassin du Congo au centre de l’Afrique présente des contraintes climatiques (climat humide et chaud tout l’année) mais également une grande biodiversité (p. 248).   

     

    Dans ces espaces, la contrainte peut devenir un atout selon le niveau de richesse du pays (ex : pentes enneigées des Alpes 1 p. 250). La beauté des paysages, la richesse biologique attirent des touristes ou des scientifiques. Mais ces espaces sont fragiles et les activités humaines (ex : exploitation u bois dans les forêts denses) peuvent la menacer. Il devient alors nécessaire de les préserver par des  mesures de protection. 

     

     

     

    II Vivre dans un espace agricole peu peuplé

     

     

     

    Même si la population rurale dans le monde a fortement diminué depuis 1950, partout dans le monde, les agriculteurs habitent des espaces peu peuplés et l’agriculture emploie près de 40% de la population mondiale.

     

    Mais ces espaces ne sont pas habités de la même façon selon le niveau de richesse du pays.

     

     

     

           A. dans les campagnes des pays riches ou émergents ( l’exemple du Mato Grosso au        Brésil ) FT 1

     

     

     

           B. dans les campagnes des pays pauvres (l’exemple de la vallée de l’Omo en Ethiopie)

     

    Les agriculteurs en Afrique et en Asie ont mis en valeur les espaces agricoles depuis de nombreuses générations. Il s’agit avant tout de cultures vivrières car ces pays rencontrent d’importantes difficultés . Ainsi, la vallée de l’Omo, au sud-ouest de l’Ethiopie est isolée et soumise aux contraintes d’un climat tropical. L’habitat du village est constituée de cases traditionnelles. Peu d’hommes vivent sur ce vaste espace de savane où dominent les cultures vivrières et l’élevage.  

     

    Les surfaces cultivées dans ces espaces sont petites et matériel agricole mécanique souvent inexistant.

     

    Ce sont aussi des espaces qui sont parfois menacés : la vallée de l’Omo est ainsi menacée par des projets de modernisation (ex : barrage hydroélectrique).

     

     

     

           C. des espaces agricoles peu peuplés diversifiés qui évoluent

     

    Certains espaces agricoles peu peuplés et isolés sont en déclin. Avec l’abandon des activités agricoles, la population vieillit et diminue. Les cultures laissent place aux friches et les habitants fuient vers les villes (exode rural p. 266).

     

    Inversement certains espaces ruraux retrouvent du dynamisme. Ce sont surtout les campagnes proches des villes qui développent des activités de tourisme et attirent les habitants de la ville à la recherche d’un meilleur cadre de vie : c’est la périurbanisation (p. 261). Enfin certains espaces ruraux vident d’hommes se peuplent. C’est le cas des fronts pionniers gagnés par les cultures nouvelles.

     

     

     

     

     

    Conclusion : réponse à la question  

     

     

     

     

    CHAPITRE 3 : LE MONDE DES CITÉS GRECQUES

     

    Les Grecs de l’Antiquité ont vécu entre le IXème et le Ier siècle AVJC.

     

    Question : Qu’est-ce qui unit les Grecs à partir du VIIIe siècle avant J.C ?

     

    I. Le monde des Grecs : des cités-Etats indépendantes…

     

    Les Grecs se sont d’abord installés sur les côtes de la Grèce et de l’Asie mineure.

    C’est un mélange de peuples qui se sont installés par vagues successives .

    A partir du VIIIème siècle avant J.-C, ils ont fondé des colonies (p. 72) autour de la mer Noire et de la mer Méditerranée comme Massalia (Marseille).

    Cela a permis à la civilisation grecque de se développer autour de la mer Méditerranée et de la mer Noire dans trois continents : en Afrique, en Europe et en Asie .

    Mais où qu’ils soient, les Grecs vivent dans des cités indépendantes. Chaque cité est un petit Etat indépendant possédant sa monnaie, ses propres lois et son gouvernement. La rivalité entre les cités les amène à se faire la guerre (fin du Vème siècle, la longue guerre de Péloponnèse qui oppose Athènes à Sparte et leurs alliés respectifs).

     

    II …unies  par  histoire et une culture commune

     

                A.  Des mythes et des héros qui inspirent les Grecs

     

    Les Grecs croient  en l’existence des dieux et des héros. Les mythes (p. 84) tirés de l’Iliade et de l’Odyssée d’Homère composés au VIIIe siècle avant J.-C racontent  leurs exploits  et les aventures. Toute la vie de Grecs est bercée par ces histoires. Ils admirent  leurs qualités par exemple   :

    -le courage d’Achille lors de son combat contre Hector pendant le siège de la ville de Troie. 

    -la ruse d’Ulysse  pour échapper aux cyclopes ou prendre la ville de Troie.

     

           B. Une même religion pratiquée dans les temples et les sanctuaires panhelléniques

     

    Les Grecs sont polythéistes. Leurs dieux, représentés comme des hommes, forment une grande famille qui vivrait sur le mont Olympe, la plus haute montagne de Grèce. Ils sont souvent en rivalité à l’image des cités grecques. Le principal dieu était Zeus le dieu du ciel, son symbole était la foudre.

     Le Parthénon a été construit sur l’Acropole à Athènes au Ve siècle avant J.-C. en l’honneur de la déesse Athéna.  

    Sa construction a été décidée par le stratège Périclès.

    Le temple est orné d’une frise : la frise des Panathénées. Elle représente une fête qui était importante car elle était l’occasion de rassembler l’ensemble des habitants de la cité, qu’ils soient citoyens ou non, autour de croyances et de cultes communs en l’honneur d’Athéna. C’était un moment d’union religieuse forte dans le cadre de la cité, qui n’avait lieu que tous les quatre ans.

     

    Pour obtenir la protection des dieux, les Grecs leur rendent un culte dans des temples de la cité où ils viennent prier et offrir des sacrifices sur des autels. 

    Ils se retrouvent lors de grandes fêtes religieuses, culturelles et sportives dans des lieux communs  sanctuaires panhélleniques (p. 84) comme celui d’Olympie. A l’occasion de ces fêtes qui constituent un moment fort ils font des sacrifices, des offrandes en l’honneur de Zeus et organisent des jeux. Lors de ces célébration les rivalités sont oubliées : les cités concluent une trêve.

     

    III …chaque cité ses citoyens : l’exemple d’Athènes et la naissance de la démocratie

     

    A la fin du  VIème siècle avant J.-C., Clisthène met en place des réformes qui permettent la naissance de la démocratie (p. 88) athénienne. Le pouvoir appartient au peuple tout entier y compris les plus pauvres. Ceux qui participent à la démocratie s’appellent des citoyens (p. 86). Ils se réunissent à l’Ecclesia (p. 88) pour débattre et voter les lois. Des magistrats sont désignés pour diriger la cité. Les citoyens ont aussi des devoirs : obéir aux lois, combattre pour la cité (hoplite), participer aux fêtes religieuses (fête des Panathénées).

    Cependant, les citoyens ne sont qu’une minorité de la population. Les habitants d’Athènes n’ont pas les mêmes droits et sont inégaux entre eux (apprendre FT4).

     

    Conclusion : réponse à la question 

     

    CHAPITRE 4 : ROME, DU MYTHE À L’HISTOIRE

     

     

     

    Rome est une ville située en Italie. Elle a dominé sous l’Antiquité tous les territoires situés autour de la mer Méditerranée surnommée par les Romains : “mare nostrum”, notre mer et a donné lieu à une grande civilisation . Son origine fait l’objet d’une légende et de croyances.

     

     

     

    Question : quelle est la place des croyances dans l’histoire des Romains ? Comment permettent-elle de construire la domination de Rome?

     

     

     

    I. les origines de Rome…

     

     

     

           A. …selon la légende (trace écrite=bilan exercice 3)

     

     

     

           B. …confrontée à l’archéologie

     

    L’archéologie confirme qu’il existe des villages de bergers chasseurs sur les collines de Rome au VIIIe siècle avant J.C Plus tard vers le VIe siècle, avant J.C, ces villages se  regroupent et une muraille est construite.

     

    De –600 à –509, Rome et la région qui l’entoure le Latium sont conquises et occupées par le peuple étrusque. Ce sont eux qui donnent à Rome l’aspect d’une ville : Le roi Servius Tullius entoure les 7 collines de Rome avec une muraille. Ils font construire des canaux,  un égout pour assainir les marécages un temple et un palais pour leur roi, des ponts, un port, un grand cirque et un forum (une vaste place publique). Rome est alors la plus grande ville d’Italie.

     

     

     

    II des récits pour affirmer le pouvoir et la domination de Rome en Méditerranée

     

     

     

           A. La naissance de la République en -509 selon la légende

     

    Selon les auteurs romains, la République romaine serait née en –509 :  les rois étrusques sont alors chassés de Rome. La date de la naissance de la République est mythique mais il est établi qu’une République se met en place à Rome au Vème siècle avant J.C et elle succède à la royauté. 

     

     

     

             B. le gouvernement de Rome sous la République et l’utilisation des mythes  

     

    En réalité les citoyens (p. 104) à Rome n’ont pas tous les mêmes droits : Les plébéiens, pauvres et récemment installés à Rome se battent contre les riches patriciens pour avoir le droit d’être magistrats. C’est donc une République oligarchique car le pouvoir appartient à un groupe limité de personne (au sein des comices, le vote des riches a plus de poids).Les plébéiens obtiennent l’égalité des droits politiques aux Ve et IVe siècles.

     

     

     

    Le fonctionnement de la République romaine repose sur trois groupes de personnes : les comices (assemblée de citoyens), le Sénat et les magistrats (FT 2).Pour évoluer dans la vie politique, il faut gravir des échelons : César a ainsi gravi toute la «carrière des honneurs».

     

    Mais, pour justifier de leur pouvoir les dirigeants romains ont recours aux mythes et aux héros. Ainsi, César, fort de ses victoires, montre son ascendance divine et veut apparaître comme choisi par les dieux pour dominer Rome. Il se fait nommer dictateur à vie en 44 avant J.C.

     

     

     

           C Des croyances qui justifient les conquêtes romaines

     

     

     

    Les origines légendaires font de Rome la cité désignée par les dieux pour dominer le monde.  Romains sont persuadés d’avoir une origine héroïque et guerrière (récit de Tite-Live) ce qui les rend combattifs et sûrs d’eux. Rome fait alors la conquête militaire de toute l’Italie et d’une grande partie du bassin méditerranée entre le Ve et le Ier siècle avant J.C grâce à son armée à ses légions.

     

     

     

    CHAPITRE 5 : LA NAISSANCE DU MONOTHÉISME JUIF DANS UN MONDE POLYTHÉISTE

     

     

     

    Introduction

     

     Au VIIIème siècle avant J.C, les Hébreux vivent dans deux royaumes à l’est de la Méditerranée situés dans le Croissant fertile. La présence autour d’eux de grands empires polythéistes met en péril ces royaumes et finit par les faire disparaître. C’est cette menace qui favorise l’apparition de la première religion monothéiste de l’Histoire.

     

     

     

    Comment la première religion monothéiste de l’Antiquité, le judaïsme, est-elle née ?

     

     

     

    I. Une origine mal connue

     

     

     

           A. Le contexte dans lequel est apparu le monothéisme juif

     

    Au départ, les Israélites sont un peuple polythéiste. Ils vivent dans deux royaumes : Juda et Israël, entourés de peuples voisins qui les menacent régulièrement : les Assyriens, les Babyloniens, les Egyptiens. Ces peuples sont aussi polythéistes.

     

    Au VIIe siècle avant J.-C., alors que les attaques des peuples voisins s’intensifient, le roi Josias décide de réformer la religion de son peuple. Il impose le culte d’un dieu unique, Yahvé et commence à faire rassembler des récits bibliques pour former la Torah. Mais la Bible sera mise par écrit sur une très longue période entre la fin du VIIe et le VIe siècle avant J.-C. Exilés à Babylone ou dispersés à travers le monde (c’est la diaspora), les Juifs maintiennent cette tradition. De retour d’exil, les Juifs (p. 118) reconstruisent le Temple de Jérusalem (p. 111)  et affirment leur monothéisme (p.118) .

     

     

     

           B. Croyance et archéologie 

     

    D’après les récits bibliques, les Hébreux sont un peuple originaire de Mésopotamie qui souhaite s’installer au pays de Canaan. Le texte biblique précise que la raison pour laquelle s’effectue cette migration est liée a une alliance que ce même peuple, sous la conduite d’Abraham, aurait contractée avec Yahvé en échange de sa fidélité.

     

    L’archéologie permet de confirmer de nombreux passages bibliques. :

     

    -elle confirme, au moins à partir du XIIIe e siecle avant J.-C., l’existence de ce peuple par une source non hébraïque et non biblique.

     

    - d’autres traces existent concernant certains événements de l’histoire des Hébreux (ex : la déportation à Babylone).

     

     Toutefois, de nombreux autres récits ne peuvent être vérifiés par l’archeologie. La Bible hébraïque est donc une source parmi d’autres pour connaître les débuts du judaïsme et l’histoire des Hébreux et qu’il faut manier avec précaution.

     

     

     

    II Des récits et des personnages bibliques qui fondent le judaïsme (FT3)

     

     

     

    La Bible hébraïque fonde le premier monothéisme. Elle définit des règles de vie et les Dix commandements qui, gravés sur les Tables de la Loi, sont le fondement du judaïsme . Aujourd’hui il reste des traces dans la vie quotidienne de ce monothéisme juif venu de l’Antiquité : les Juifs doivent prier quotidiennement, respecter des règles alimentaires, s’arrêter de travailler le jour de Shabbat, se réunir dans les synagogues (p. 118), et participer aux grandes fêtes religieuses qui commémorent des évènements importants de l’histoire du peuple Hébreux.

     

    CHAPITRE 4 : HABITER LES LITTORAUX

     

     

     

    Introduction

     

    Habiter un littoral (p. 286) c’est souvent vivre dans  un espace densément peuplé. Aujourd’hui la moitié des habitants du monde vit à moins de 100 km des côtes. Cette croissance profite aux métropoles se trouvant sur les littoraux (ex : Tokyo).

     

    C’est pourquoi de nombreuses activités touristiques et industrielles se développent sur les littoraux : c’est la littoralisation (p.286).

     

     

     

    Question : Comment s’organise la vie des habitants sur un littoral transformé par des activités aussi différentes que l’industrie, les échanges portuaires ou le tourisme ?

     

     

     

    I. Comment s’organise la vie sur un littoral industrialo-portuaire ? L’exemple de Rotterdam

     

     

     

    L’exemple du port de Rotterdam, au Pays-Bas,à l’embouchure du Rhin,  illustre le développement des ports et des activités industrielles sur le littoral alors qu’auparavant les fonctions portuaires étaient localisées au cœur des villes, dans des sites d’abri (fonds d’estuaires, grandes baies ou rades).

     

     Avec la mondialisation, les échanges s’effectuent massivement par voie maritime,.

     

    Rotterdam a dû s’adapter et créee des aménagements : gagné des terres sur la mer, creusé des canaux, construit des digues ou îles artificielles terre plein (p. 274+ doc. 3 p. 274) pour installer de nouveaux quais et accueillir les porte-conteneurs.

     

    Habiter Rotterdam c’est donc vivre dans un paysage consacré aux activité industrielles et portuaires (on parle de zone industrialo-portuaires (ZIP) ce qui permet de créer de nombreux emplois.

     

    Mais ces activités portuaires dégradent l’environnement en s’étendant et en rejetant des produits polluants et dangereux pour l’écosystème côtier et marin.

     

     

     

     

     

    II. Comment s’organise la vie sur un littoral touristique? L’exemple des Maldives

     

     

     

           A. les atouts touristiques de l’archipel : Questions 1 à 3 p. 279

     

     

     

           B les différentes manières d’habiter le littoral touristique trace écrite =FT 2

     

     

     

    III/ Habiter les littoraux c’est habiter des espaces attractifs aménagés et menacés FT 3 et FT 4

     

    Les littoraux sont des espaces très peuplés et urbanisés : plus de la moitié des 20 premières métropoles sont des ports. Cependant, il existe de nombreux littoraux vides d’Hommes.

     

     

     

    Ces sont des espaces aménagés . Partout le développement du tourisme de masse depuis les années 1980 entraîne la construction de stations balnéaires mais aussi des dégradations de l’environnement et des phénomènes de ségrégations spatiales.

     

    90% des échanges mondiaux de marchandises se font par voie maritime. Cela contribue au développement de ZIP et de façades maritimes importantes dans les pays riches surtout.

     

     

     

    Enfin ce sont des espaces menacés. L’équilibre des littoraux très peuplés est perturbé par ces activités humaines souvent polluantes. Seulement 7% des côtes dans le monde sont protégées.

     

     

     

    CONCLUSION :

     

    Faire l’exercice sur la carte mentale 2 p 291