• Cours 6 eme Mme Mexal

    AVERTISSEMENT
    Cours d'histoire (rouge) , géographie (vert), EMC (bleu) 

    Le contenu de la leçon sont souvent mis en ligne dans sa totalité , il y a donc un décalage avec l'avancée réelle pendant les cours.

    Rappel : le plan de la leçon et le vocabulaire sont à apprendre par coeur, le contenu de la leçon est à savoir restituer dans ses mots.

    Seul le contenu de la leçon (sans les sous-parties), les mots clés soulignés et dates ou textes repères en violet sont indiqués.

    FT=fiche de travail

     

     

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    T1/1 CHAPITRE 1 : LES MÉTROPOLES ET LEURS HABITANTS

     

     

    Introduction : qu’est-ce qu’une métropole ?

     

    Aujourd’hui, plus de la moitié population mondiale vit en ville : c’est un monde d’urbains. Ce phénomène se renforce car les grandes villes attirent de plus en plus. Les grandes villes sont appelées dès lors des métropoles (p. 202) et les plus grandes mégalopoles (p. 213). Leur nombre ne cesse d’augmenter surtout dans l’hémisphère sud alors que l’hémisphère nord est déjà le plus urbanisé (p. 214). 

     

     

     

    Question : comment vit-on dans une métropole….

     

     

    I/ …d’un pays développé : l’exemple de New York

     

           A. une métropole qui attire

     

     New-York est une métropole car c’est une ville très peuplée (la 4e au monde) qui attire, se développe et qui concentre plusieurs fonctions .

     

    Ainsi, le quartier de Manhattan montre à lui seul ce rôle de métropole. En effet, il  joue à la fois un rôle culturel (ex : Times square), commercial, financier (bourse, quartier des affaires), et politique (siège de l’ONU).

     

     C’est pourquoi, la ville de New-York attire en permettant aux habitants de pratiquer différentes activités( on  s’y  loge,  on  y  travaille,  on  s’y  divertit  et on y consomme) dans des quartiers aux visages très différents           

           B. Une métropole d’une grande diversité (FT 1)

     

    A New-York on trouve une grande diversité d’habitants. C’est une ville cosmopolite où l’on croise les résidents, les migrants pendulaires, les touristes. Ces habitants d’origines diverses ont tendance à se regrouper par communautés dans des quartiers comme le Bronx par exemple où habite une majorité de Noirs américains .

    Avec l’extension de la ville et le regroupement des communautés s’établit une séparation grandissante entre population aisée et population pauvre. Ainsi, on trouve à New York une séparation (=ségrégation) des populations en fonction du niveau de vie ou de l’origine ethnique : plus on est riche, plus on habite loin du centre-ville.

     Cette diversité se rencontre dans les paysages très différents avec ses quartiers d’affaires (CBD) et commerçants (TimeSquare), ses quartiers d’habitations plutôt aisés et des banlieues pavillonnaires (New Jersey) ou  pauvres (ghetto : Bronx).           

     

    II/ …d’un pays en développement : l’exemple de Mumbai   

    Mumbai est une métropole située située en Inde, un pays émergent de l’hémisphère Sud aussi peuplée que New York avec 22 millions d’habitants mais dont la population augmente fortement chaque année (400 000 habitants) avec l’exode rural (p. 214). C’est la capitale économique de l’Inde. Elle joue une rôle majeur dans les domaines financiers et culturels                       

    C’est aussi une ville de contrastes où les quartiers aisés (Andheri) côtoient les bidonvilles pauvres (slum de Dharavi). La croissance rapide de la population pose de nombreux problèmes : l’accès au logement, l’approvisionnement en eau, le manque de transports,  l’évacuation des déchets sont des défis permanents           

     (travail en groupe)

     

    III… dans les grandes métropoles mondiales (FT III)

     

    Conclusion : réponse à la question                                                                                

     

    CHAPITRE 2 : LA VILLE DE DEMAIN

     

     

     

    Question : Comment la ville du futur pourra-t-elle améliorer la vie de ses habitants ?

     

     

    I. Répondre aux difficultés des métropoles d’aujourd’hui

     

                            A. Des villes de plus en plus peuplées

     

    Habiter la ville de demain, c’est réaliser que les habitants de la planète seront demain presque tous des urbains. En effet, on prévoit en 2050 une population mondiale d’environ 9,5 milliards d’habitants dont 65% vivront en ville c’est-à-dire deux personnes sur trois. Une majorité de ces citadins habitera en Asie et en Afrique.

     

    Actuellement on estime qu’un million de personnes s’installe en ville chaque semaine dans le monde.

     

                  B. Des villes confrontées à  des difficultés FT1 (tableau à apprendre) 

     

     

    II Améliorer la ville d’aujourd’hui

     

    Depuis quelques années, pour faire face à l’augmentation de la population en ville, de nombreuses villes réfléchissent à une façon durable d’habiter la ville.

     

    Il s’agit, par des aménagements de trouver le bon équilibre entre des aménagements permettant de prendre en compte :

     

    -       le respect de l’environnement : lutte contre la pollution , recyclage des déchets à Mumbaï, donner une plus grande place à la Nature comme la High Line à New York

     

    -        les besoins économiques : le maintien des activités qui créent la richesse

     

    -         les conditions de vie des habitants: qualité de vie, maintien des relations des habitants (social) 

     

    C’est ce que l’on appelle le développement durable ou ville durable (p. 224)

     

    A Champigny-sur-Marne par exemple l’aménagement de la place Lénine a pour objectif de rendre plus attractif le centre ville avec l’arrivée de deux gares du Grand Paris Express.           

     

    III. Imaginer les villes du futur    

     

           A. des solutions envisagées au niveau des villes (l’exemple de Champigny-sur-Marne) FT 2 et 3

     

    La ville de demain fait rêver. Architectes, géophysiciens, paysagistes proposent des visions et des paysages urbains futuristes où se mêlent l’habitat, des bureaux, des espaces pour l’agriculture/.Ces projets pour les villes de demain essayent de créer la mixité urbaine qui consiste à faire habiter les mêmes quartiers à des personnes qui ont des niveaux de richesses différent.

     

       B. A l’échelle des quartiers FT 4 à apprendre 

     

    Les écoquartiers (Hammarby Sjöstad à Stockholm) se multiplient  dans presque toutes les grandes villes du monde. Ils sont des exemples de ce que pourrait être une ville durable à l’échelle d’un quartier. Mais ils restent très couteux et présentent peu de mixité sociale.  

     

           C. A l’échelle des logements FT 5 à apprendre 

     

    Des projets d’amélioration de l’habitat se multiplient. Ils prévoient une meilleure gestion de l’énergie, de la sécurité, de la qualité de vie, le développement des immeubles surtout, mais selon une architecture qui tiendra compte de l’environnement, des activités économiques et de la mixité sociale.           

     

    Conclusion Faire l’exercice 2 p 235.

     


  • T1/1 CHAPITRE 1 : LES HOMMES DANS LA PRÉHISTOIRE

     

     

     

    Question : quelles évolutions le mode de vie des hommes a-t-il connu au cours de la Préhistoire ?

     

    I. L’apparition de l’humanité sur Terre : le Paléolithique

     

    A. Comment les premiers êtres humains ont-ils peuplé le monde ?  (Quand ? Où ?) 

     

    On sait aujourd’hui de nos origines qu’il y avait plusieurs espèces d’êtres humains  La première espèce humaine, datée d’il y a 2,4 millions d’années est appelée «  homo habilis » , « l’homme habile » car elle fabrique les premiers outils en pierre. Avec eux apparaît la Préhistoire (p. 28,  période très longue.

     

     Mais l’homme d’aujourd’hui, «  homo sapiens » n’apparaît que plusieurs millions d’années après les hominidés il y a 200 000 ans. ( fabrication d’outils, un cerveau au volume plus important)

     

     

    -espèce : groupe composé d’être vivants pouvant se reproduire ensemble 

     

    -hominidés : groupe de primates, mammifères, auquel appartient l’homme pouvant se tenir debout sur deux jambes de la famille des grands singes.

     

    Exercice 3 p.33

     

    Les premiers Hommes sont apparus il y a environ 2,4 millions d’années.

     

    Ils se différencient des préhumains parce-qu’ils marchent sur deux pieds, ont les mains au pouce opposé aux doigts, un langage.           

     

    Grâce aux archéologues, on sait aujourd’hui de nos origines que :

     

    -nos ancêtres sont en apparus en Afrique de l’Est  que l’on appelle le « berceau de l’humanité »

     

    -puis que la Terre toute entière  s’est peuplée par des migrations il y a 150 000 ans. Poussé par des changements climatiques, l’’ »homo erectus » migre d’Afrique vers l’Europe et l’Asie. Mais c’est La dernière espèce humaine homo sapiens qui  peuple véritablement  la Terre entière de -200 000 à - 15 000.

                                                                                       

           B. Comment les vivaient-ils au Paléolithique ?

     

                  1. des chasseurs-cueilleurs nomades

    A partir des traces retrouvées comme à Pincevent au sud de Paris, on sait que les hommes du Paléolithique mènent une vie nomade dans des habitats temporaires sous des tentes .Ils changent de lieu de vie dès que les ressources de la nature diminuent. Ils pratiquent la chasse, la pêche et la cueillette. Ils vivent en groupe. La maîtrise du feu il y a 400 000 ans leur permet de survivre dans tous les milieux. Progressivement ils perfectionnent leur outillage (en pierre taillée en os et en bois) : on parle de Paléolithique (p.28)

     

                  2. Des hommes qui expriment leurs croyances par l’art :  l’exemple de la grotte Chauvet en Ardèche

    Dans la profondeur des grottes, les hommes dessinent, peignent ou gravent sur les parois. Ainsi, il  y a 36 000 ans, dans la grotte Chauvet en Ardèche, par exemple, les Homo Sapiens ont réalisé des peintures rupestres ou pariétales. Celles-ci nous informent que le climat  et la faune n’étaient pas les mêmes qu’aujourd’hui en Europe. Surtout, elles laissent à penser qu’ils avaient des croyances. Ils sculptent aussi des statuettes dans l’ivoire, l’os ou la pierre.                                                                                                             

     

           C. Aujourd’hui : une seule humanité que reste-t-il ?

     

    Grâce à la génétique, on sait aujourd’hui que tous les humains descendent du même ancêtre. Quelques soient nos différences physiques, nous sommes identiques génétiquement ce qui doit nous amener à accepter nos différences.

     

     

    II. « la révolution » néolithique et ses conséquences

     

    Depuis le début de l’humanité les hommes et les femmes ont vécu de la chasse, de la pêche et de la cueillette . La « révolution » néolithique marque un changement du mode de vie.

     

           A. Quand, comment et où est apparu le néolithique ? (FT 1) 

     

    Vers 10 000 avant J.-C, les hommes et les femmes commencent à récolter des graines dans la nature qu’ils sèment et qu’ils cultivent. Ils apprivoisent des animaux sauvages  et les élèvent. Les nomades chasseurs-cueilleurs du Paléolithique sont devenus des sédentaires-agriculteurs-éleveurs. C’est la » révolution » néolithique.

     

    Mieux nourries, les populations du Néolithique augmentent et se répandent dans le monde. Ce nouveau mode de vie apparaît d’abord au Proche-Orient puis sur tous les continents (voir FT 1). Il se diffuse pendant plusieurs millénaires entre – 10 000 et – 3 000.                        

     

           B Quel nouveau mode de vie ?

    Les hommes et les femmes du néolithique se fixent dans des villages. Ils deviennent sédentaires (p. 46). Cela nécessite plus d’espace et donc une modification du paysage : ils défrichent  (p. 46)les forêts grâce au perfectionnement de leurs outils (hache pierre polie). Ils modifient et maîtrisent également la nature par la sélection des animaux (élevage) et des plantes (céréales : maïs en Amérique) . Enfin, pour répondre à ces nouveaux besoins, ils inventent la poterie pour stocker ou cuire les aliments.           

     

     

     

    Conclusion : réponse à la question

     

    T1/3 CHAPITRE 2 : PREMIERS ETATS, PREMIÈRES ÉCRITURES

     

    Introduction : Où et Quand ? FT 1

    C’est dans la région du Proche-Orient qui s’étend essentiellement sur les régions situées à l’est de la Méditerranée (en Mésopotamie et en Egypte) que sont apparus les premiers Etats et les premières écritures vers 3000 avant J.-C. On parle alors de civilisations.

     

    Question : comment l’écriture est-elle née avec les premiers Etats ?

     

    I)  La naissance des premiers Etats

           A.)  L’exemple d’une des premières villes de l’Histoire en Mésopotamie : la cité d’Ur

     

    La cité d’Ur est apparue comme les autres cités-Etats à la fin de la Préhistoire et au début de l’Histoire un peu avant le IIIe millénaire avant J.-C. C’est en Mésopotamie que naissent les premières villes comme Ur. C’est un milieu favorable à l’homme car c’est une régions fertile (très productives) grâce à la présence de grands fleuves qui fournissent l’eau nécessaire à l’agriculture :  l’Euphrate et le Tigre (voir carte).            

     

    Conclusion et trace écrite : complétez la phrase ci-dessous

    L’étude du site d’Ur (FT2)  nous montre qu’il s’agissait il y 5000 ans d’une des premières villes les plus puissantes importantes car...

     

    La cité d’Ur devient puissante lorsqu’ un roi (Ur Nammu : 21ème siècle avant J.-C) décide de son organisation et rend son pouvoir héréditaire .

     Il a des pouvoirs importants  :

    -il gouverne selon la volonté des dieux

    -il rend la justice

    -il décide de faire la guerre ou la paix

    Son pouvoir s’exerce alors sur Ur mais aussi sur le reste de la Mésopotamie. On ne parle alors plus seulement de cité mais de cité-Etat (doc. 1 p.52 petit royaume organisé autour d’une ville et des champs aux alentours). De nombreuses cités-Etats comme Ur sont ainsi apparues le long du Tigre et de l’Euphrate au III eme millénaire avant J.C.

     

    B . )  En Egypte, des cités unifiées qui donnent naissance à un royaume

    En Egypte les villes se sont unies sous la domination d’un pharao vers

    3150 av.J.C.n, considéré comme un dieu. Elles forment un empire dirigé par un pharaon roi guerrier, bâtisseur (il se faisait construire des tombeaux géants, des pyramides comme sur le site Gizeh) et administrateur qui contrôle la riche vallée du Nil.           

     

    II. L’apparition de l’écriture : un besoin (FT3)

     

    L’invention de l’écriture cunéiforme par les Sumériens vers 3300 avant J.-C. marque le passage de la préhistoire à l’histoire. La  plus ancienne des écritures est donc l’écriture cunéiforme (p.60), un ensemble de signes géométriques qui apparaît en Mésopotamie au 3e millénaire avant J.-C. On écrit avec  un calame (roseau taillé) sur des tablettes d’argile molle qui durcissent au soleil.Au même moment, en Egypte, une autre écriture est inventée : les hiéroglyphes (p.60) sculptés dans la pierre ou inscrits sur des papyrus . L’écriture n’est maîtrisée à cette époque que par des spécialistes : les scribes. (p.62) qui travaillent pour ceux qui ont le pouvoir : les pharaons.

     

    Réponse à la question : comment l’écriture est-elle née avec les premiers Etats ?

     

     

     

     

     

     





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