•  

    Pour chacune de ces langues, il comprend des messages oraux et écrits, s'exprime et communique à l'oral et à l'écrit de manière simple mais efficace. Il s'engage volontiers dans le dialogue et prend part activement à des conversations. Il adapte son niveau de langue et son discours à la situation, il écoute et prend en compte ses interlocuteurs. Il maîtrise suffisamment le code de la langue pratiquée pour s'insérer dans une communication liée à la vie quotidienne : vocabulaire, prononciation, construction des phrases ; il possède aussi des connaissances sur le contexte culturel propre à cette langue (modes de vie, organisations sociales, traditions, expressions artistiques...).

     

    • Comprendre, s'exprimer en utilisant les langages mathématiques, scientifiques et informatiques 

     

    L'élève utilise les principes du système de numération décimal et les langages formels (lettres, symboles...) propres aux mathématiques et aux disciplines scientifiques, notamment pour effectuer des calculs et modéliser des situations. Il lit des plans, se repère sur des cartes. Il produit et utilise des représentations d'objets, d'expériences, de phénomènes naturels tels que schémas, croquis, maquettes, patrons ou figures géométriques. Il lit, interprète, commente, produit des tableaux, des graphiques et des diagrammes organisant des données de natures diverses.

     

    Il sait que des langages informatiques sont utilisés pour programmer des outils numériques et réaliser des traitements automatiques de données. Il connaît les principes de base de l'algorithmique et de la conception des programmes informatiques. Il les met en œuvre pour créer des applications simples.

     

    • Comprendre, s'exprimer en utilisant les langages des arts et du corps 

     

    Sensibilisé aux démarches artistiques, l'élève apprend à s'exprimer et communiquer par les arts, de manière individuelle et collective, en concevant et réalisant des productions, visuelles, plastiques, sonores ou verbales notamment. Il connaît et comprend les particularités des différents langages artistiques qu'il emploie. Il justifie ses intentions et ses choix en s'appuyant sur des notions d'analyse d'œuvres.

     

    Il s'exprime par des activités, physiques, sportives ou artistiques, impliquant le corps. Il apprend ainsi le contrôle et la maîtrise de soi.

     

    Domaine 2 : les méthodes et outils pour apprendre

     

    Ce domaine a pour objectif de permettre à tous les élèves d'apprendre à apprendre, seuls ou collectivement, en classe ou en dehors, afin de réussir dans leurs études et, par la suite, se former tout au long de la vie. Les méthodes et outils pour apprendre doivent faire l'objet d'un apprentissage explicite en situation, dans tous les enseignements et espaces de la vie scolaire.

     

    En classe, l'élève est amené à résoudre un problème, comprendre un document, rédiger un texte, prendre des notes, effectuer une prestation ou produire des objets. Il doit savoir apprendre une leçon, rédiger un devoir, préparer un exposé, prendre la parole, travailler à un projet, s'entraîner en choisissant les démarches adaptées aux objectifs d'apprentissage préalablement explicités. Ces compétences requièrent l'usage de tous les outils théoriques et pratiques à sa disposition, la fréquentation des bibliothèques et centres de documentation, la capacité à utiliser de manière pertinente les technologies numériques pour faire des recherches, accéder à l'information, la hiérarchiser et produire soi-même des contenus.

     

    La maîtrise des méthodes et outils pour apprendre développe l'autonomie et les capacités d'initiative ; elle favorise l'implication dans le travail commun, l'entraide et la coopération.

     

     

     

    Objectifs de connaissances et de compétences pour la maîtrise du socle commun

     

    • Organisation du travail personnel

     

    L'élève se projette dans le temps, anticipe, planifie ses tâches. Il gère les étapes d'une production, écrite ou non, mémorise ce qui doit l'être.

     

    Il comprend le sens des consignes ; il sait qu'un même mot peut avoir des sens différents selon les disciplines.

     

    Pour acquérir des connaissances et des compétences, il met en œuvre les capacités essentielles que sont l'attention, la mémorisation, la mobilisation de ressources, la concentration, l'aptitude à l'échange et au questionnement, le respect des consignes, la gestion de l'effort.

     

    Il sait identifier un problème, s'engager dans une démarche de résolution, mobiliser les connaissances nécessaires, analyser et exploiter les erreurs, mettre à l'essai plusieurs solutions, accorder une importance particulière aux corrections.

     

    L'élève sait se constituer des outils personnels grâce à des écrits de travail, y compris numériques : notamment prise de notes, brouillons, fiches, lexiques, nomenclatures, cartes mentales, plans, croquis, dont il peut se servir pour s'entraîner, réviser, mémoriser.

     

    • Coopération et réalisation de projets

     

    L'élève travaille en équipe, partage des tâches, s'engage dans un dialogue constructif, accepte la contradiction tout en défendant son point de vue, fait preuve de diplomatie, négocie et recherche un consensus.

     

    Il apprend à gérer un projet, qu'il soit individuel ou collectif. Il en planifie les tâches, en fixe les étapes et évalue l'atteinte des objectifs.

     

    L'élève sait que la classe, l'école, l'établissement sont des lieux de collaboration, d'entraide et de mutualisation des savoirs. Il aide celui qui ne sait pas comme il apprend des autres. L'utilisation des outils numériques contribue à ces modalités d'organisation, d'échange et de collaboration.

     

    • Médias, démarches de recherche et de traitement de l'information

     

    L'élève connaît des éléments d'histoire de l'écrit et de ses différents supports. Il comprend les modes de production et le rôle de l'image.

     

    Il sait utiliser de façon réfléchie des outils de recherche, notamment sur Internet. Il apprend à confronter différentes sources et à évaluer la validité des contenus. Il sait traiter les informations collectées, les organiser, les mémoriser sous des formats appropriés et les mettre en forme. Il les met en relation pour construire ses connaissances.

     

    L'élève apprend à utiliser avec discernement les outils numériques de communication et d'information qu'il côtoie au quotidien, en respectant les règles sociales de leur usage et toutes leurs potentialités pour apprendre et travailler. Il accède à un usage sûr, légal et éthique pour produire, recevoir et diffuser de l'information. Il développe une culture numérique.

     

    Il identifie les différents médias (presse écrite, audiovisuelle et Web) et en connaît la nature. Il en comprend les enjeux et le fonctionnement général afin d'acquérir une distance critique et une autonomie suffisantes dans leur usage.

     

    • Outils numériques pour échanger et communiquer

     

    L'élève sait mobiliser différents outils numériques pour créer des documents intégrant divers médias et les publier ou les transmettre, afin qu'ils soient consultables et utilisables par d'autres. Il sait réutiliser des productions collaboratives pour enrichir ses propres réalisations, dans le respect des règles du droit d'auteur.

     

    L'élève utilise les espaces collaboratifs et apprend à communiquer notamment par le biais des réseaux sociaux dans le respect de soi et des autres. Il comprend la différence entre sphères publique et privée. Il sait ce qu'est une identité numérique et est attentif aux traces qu'il laisse.

     



     

    Domaine 3 : la formation de la personne et du citoyen

     

    L'École a une responsabilité particulière dans la formation de l'élève en tant que personne et futur citoyen. Dans une démarche de coéducation, elle ne se substitue pas aux familles, mais elle a pour tâche de transmettre aux jeunes les valeurs fondamentales et les principes inscrits dans la Constitution de notre pays. Elle permet à l'élève d'acquérir la capacité à juger par lui-même, en même temps que le sentiment d'appartenance à la société. Ce faisant, elle permet à l'élève de développer dans les situations concrètes de la vie scolaire son aptitude à vivre de manière autonome, à participer activement à l'amélioration de la vie commune et à préparer son engagement en tant que citoyen.

     

    Ce domaine fait appel :

     

    - à l'apprentissage et à l'expérience des principes qui garantissent la liberté de tous, comme la liberté de conscience et d'expression, la tolérance réciproque, l'égalité, notamment entre les hommes et les femmes, le refus des discriminations, l'affirmation de la capacité à juger et agir par soi-même ;

     

    - à des connaissances et à la compréhension du sens du droit et de la loi, des règles qui permettent la participation à la vie collective et démocratique et de la notion d'intérêt général ;

     

    - à la connaissance, la compréhension mais aussi la mise en pratique du principe de laïcité, qui permet le déploiement du civisme et l'implication de chacun dans la vie sociale, dans le respect de la liberté de conscience.

     

    Ce domaine est mis en œuvre dans toutes les situations concrètes de la vie scolaire où connaissances et valeurs trouvent, en s'exerçant, les conditions d'un apprentissage permanent, qui procède par l'exemple, par l'appel à la sensibilité et à la conscience, par la mobilisation du vécu et par l'engagement de chacun.

     

     

     

    Objectifs de connaissances et de compétences pour la maîtrise du socle commun

     

    • Expression de la sensibilité et des opinions, respect des autres

     

    L'élève exprime ses sentiments et ses émotions en utilisant un vocabulaire précis.

     

    Il exploite ses facultés intellectuelles et physiques en ayant confiance en sa capacité à réussir et à progresser.

     

    L'élève apprend à résoudre les conflits sans agressivité, à éviter le recours à la violence grâce à sa maîtrise de moyens d'expression, de communication et d'argumentation. Il respecte les opinions et la liberté d'autrui, identifie et rejette toute forme d'intimidation ou d'emprise.  Apprenant à mettre à distance préjugés et stéréotypes, il est capable d'apprécier les personnes qui sont différentes de lui et de vivre avec elles. Il est capable aussi de faire preuve d'empathie et de bienveillance.

     

    • La règle et le droit

     

    L'élève comprend et respecte les règles communes, notamment les règles de civilité, au sein de la classe, de l'école ou de l'établissement, qui autorisent et contraignent à la fois et qui engagent l'ensemble de la communauté éducative. Il participe à la définition de ces règles dans le cadre adéquat. Il connaît le rôle éducatif et la gradation des sanctions ainsi que les grands principes et institutions de la justice.

     

    Il comprend comment, dans une société démocratique, des valeurs communes garantissent les libertés individuelles et collectives, trouvent force d'application dans des règles et dans le système du droit, que les citoyens peuvent faire évoluer selon des procédures organisées.

     

    Il connaît les grandes déclarations des droits de l'homme (notamment la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948), la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, la Convention internationale des droits de l'enfant de 1989 et les principes fondateurs de la République française. Il connaît le sens du principe de laïcité ; il en mesure la profondeur historique et l'importance pour la démocratie dans notre pays. Il comprend que la laïcité garantit la liberté de conscience, fondée sur l'autonomie du jugement de chacun et institue des règles permettant de vivre ensemble pacifiquement.

     

    Il connaît les principales règles du fonctionnement institutionnel de l'Union européenne et les grands objectifs du projet européen.

     

    • Réflexion et discernement

     

    L'élève est attentif à la portée de ses paroles et à la responsabilité de ses actes.

     

    Il fonde et défend ses jugements en s'appuyant sur sa réflexion et sur sa maîtrise de l'argumentation. Il comprend les choix moraux que chacun fait dans sa vie ; il peut discuter de ces choix ainsi que de quelques grands problèmes éthiques liés notamment aux évolutions sociales, scientifiques ou techniques.

     

    L'élève vérifie la validité d'une information et distingue ce qui est objectif et ce qui est subjectif. Il apprend à justifier ses choix et à confronter ses propres jugements avec ceux des autres. Il sait remettre en cause ses jugements initiaux après un débat argumenté, il distingue son intérêt particulier de l'intérêt général. Il met en application et respecte les grands principes républicains.

     

    • Responsabilité, sens de l'engagement et de l'initiative

     

    L'élève coopère et fait preuve de responsabilité vis-à-vis d'autrui. Il respecte les engagements pris envers lui-même et envers les autres, il comprend l'importance du respect des contrats dans la vie civile. Il comprend en outre l'importance de s'impliquer dans la vie scolaire (actions et projets collectifs, instances), d'avoir recours aux outils de la démocratie (ordre du jour, compte rendu, votes notamment) et de s'engager aux côtés des autres dans les différents aspects de la vie collective et de l'environnement.

     

    L'élève sait prendre des initiatives, entreprendre et mettre en œuvre des projets, après avoir évalué les conséquences de son action ; il prépare ainsi son orientation future et sa vie d'adulte.

     

    Domaine 4 : les systèmes naturels et les systèmes techniques

     

    Ce domaine a pour objectif de donner à l'élève les fondements de la culture mathématique, scientifique et technologique nécessaire à une découverte de la nature et de ses phénomènes, ainsi que des techniques développées par les femmes et les hommes. Il s'agit d'éveiller sa curiosité, son envie de se poser des questions, de chercher des réponses et d'inventer, tout en l'initiant à de grands défis auxquels l'humanité est confrontée. L'élève découvre alors, par une approche scientifique, la nature environnante. L'objectif est bien de poser les bases lui permettant de pratiquer des démarches scientifiques et techniques.

     

    Fondées sur l'observation, la manipulation et l'expérimentation, utilisant notamment le langage des mathématiques pour leurs représentations, les démarches scientifiques ont notamment pour objectif d'expliquer l'Univers, d'en comprendre les évolutions, selon une approche rationnelle privilégiant les faits et hypothèses vérifiables, en distinguant ce qui est du domaine des opinions et croyances. Elles développent chez l'élève la rigueur intellectuelle, l'habileté manuelle et l'esprit critique, l'aptitude à démontrer, à argumenter.

     

    La familiarisation de l'élève avec le monde technique passe par la connaissance du fonctionnement d'un certain nombre d'objets et de systèmes et par sa capacité à en concevoir et en réaliser lui-même. Ce sont des occasions de prendre conscience que la démarche technologique consiste à rechercher l'efficacité dans un milieu contraint (en particulier par les ressources) pour répondre à des besoins humains, en tenant compte des impacts sociaux et environnementaux.

     

    En s'initiant à ces démarches, concepts et outils, l'élève se familiarise avec les évolutions de la science et de la technologie ainsi que leur histoire, qui modifient en permanence nos visions et nos usages de la planète.

     

    L'élève comprend que les mathématiques permettent de développer une représentation scientifique des phénomènes, qu'elles offrent des outils de modélisation, qu'elles se nourrissent des questions posées par les autres domaines de connaissance et les nourrissent en retour.

     

     

     

    Objectifs de connaissances et de compétences pour la maîtrise du socle commun

     

    • Démarches scientifiques

     

    L'élève sait mener une démarche d'investigation. Pour cela, il décrit et questionne ses observations ; il prélève, organise et traite l'information utile ; il formule des hypothèses, les teste et les éprouve ; il manipule, explore plusieurs pistes, procède par essais et erreurs ; il modélise pour représenter une situation ; il analyse, argumente, mène différents types de raisonnements (par analogie, déduction logique...) ; il rend compte de sa démarche. Il exploite et communique les résultats de mesures ou de recherches en utilisant les langages scientifiques à bon escient.

     

    L'élève pratique le calcul, mental et écrit, exact et approché, il estime et contrôle les résultats, notamment en utilisant les ordres de grandeur. Il résout des problèmes impliquant des grandeurs variées (géométriques, physiques, économiques...), en particulier des situations de proportionnalité. Il interprète des résultats statistiques et les représente graphiquement.

     

    • Conception, création, réalisation

     

    L'élève imagine, conçoit et fabrique des objets et des systèmes techniques. Il met en œuvre observation, imagination, créativité, sens de l'esthétique et de la qualité, talent et habileté manuels, sens pratique, et sollicite les savoirs et compétences scientifiques, technologiques et artistiques pertinents.

     

    • Responsabilités individuelles et collectives

     

    L'élève connaît l'importance d'un comportement responsable vis-à-vis de l'environnement et de la santé et comprend ses responsabilités individuelle et collective. Il prend conscience de l'impact de l'activité humaine sur l'environnement, de ses conséquences sanitaires et de la nécessité de préserver les ressources naturelles et la diversité des espèces. Il prend conscience de la nécessité d'un développement plus juste et plus attentif à ce qui est laissé aux générations futures.

     

    Il sait que la santé repose notamment sur des fonctions biologiques coordonnées, susceptibles d'être perturbées par des facteurs physiques, chimiques, biologiques et sociaux de l'environnement et que certains de ces facteurs de risques dépendent de conduites sociales et de choix personnels. Il est conscient des enjeux de bien-être et de santé des pratiques alimentaires et physiques. Il observe les règles élémentaires de sécurité liées aux techniques et produits rencontrés dans la vie quotidienne.

     

     

     

    Pour atteindre les objectifs de connaissances et de compétences de ce domaine, l'élève mobilise des connaissances sur :

     

    - les principales fonctions du corps humain, les caractéristiques et l'unité du monde vivant, l'évolution et la diversité des espèces ;

     

    - la structure de l'Univers et de la matière; les grands caractères de la biosphère et leurs transformations ;

     

    - l'énergie et ses multiples formes, le mouvement et les forces qui le régissent ;

     

    - les nombres et les grandeurs, les objets géométriques, la gestion de données, les phénomènes aléatoires ;

     

    - les grandes caractéristiques des objets et systèmes techniques et des principales solutions technologiques.

     

    Domaine 5 : les représentations du monde et l'activité humaine

     

    Ce domaine est consacré à la compréhension du monde que les êtres humains tout à la fois habitent et façonnent. Il s'agit de développer une conscience de l'espace géographique et du temps historique. Ce domaine conduit aussi à étudier les caractéristiques des organisations et des fonctionnements des sociétés. Il initie à la diversité des expériences humaines et des formes qu'elles prennent : les découvertes scientifiques et techniques, les diverses cultures, les systèmes de pensée et de conviction, l'art et les œuvres, les représentations par lesquelles les femmes et les hommes tentent de comprendre la condition humaine et le monde dans lequel ils vivent.

     

    Ce domaine vise également à développer des capacités d'imagination, de conception, d'action pour produire des objets, des services et des œuvres ainsi que le goût des pratiques artistiques, physiques et sportives. Il permet en outre la formation du jugement et de la sensibilité esthétiques. Il implique enfin une réflexion sur soi et sur les autres, une ouverture à l'altérité, et contribue à la construction de la citoyenneté, en permettant à l'élève d'aborder de façon éclairée de grands débats du monde contemporain.

     

     

     

    Objectifs de connaissances et de compétences pour la maîtrise du socle commun

     

    • L'espace et le temps

     

    L'élève identifie ainsi les grandes questions et les principaux enjeux du développement humain, il est capable d'appréhender les causes et les conséquences des inégalités, les sources de conflits et les solidarités, ou encore les problématiques mondiales concernant l'environnement, les ressources, les échanges, l'énergie, la démographie et le climat. Il comprend également que les lectures du passé éclairent le présent et permettent de l'interpréter.

     

    L'élève se repère dans l'espace à différentes échelles, il comprend les grands espaces physiques et humains et les principales caractéristiques géographiques de la Terre, du continent européen et du territoire national : organisation et localisations, ensembles régionaux, outre-mer. Il sait situer un lieu ou un ensemble géographique en utilisant des cartes, en les comparant et en produisant lui-même des représentations graphiques.

     

    • Organisations et représentations du monde

     

    L'élève lit des paysages, identifiant ce qu'ils révèlent des atouts et des contraintes du milieu ainsi que de l'activité humaine, passée et présente. Il établit des liens entre l'espace et l'organisation des sociétés.

     

    Il exprime à l'écrit et à l'oral ce qu'il ressent face à une œuvre littéraire ou artistique ; il étaye ses analyses et les jugements qu'il porte sur l'oeuvre ; il formule des hypothèses sur ses significations et en propose une interprétation en s'appuyant notamment sur ses aspects formels et esthétiques. Il justifie ses intentions et ses choix expressifs, en s'appuyant sur quelques notions d'analyse des œuvres. Il s'approprie, de façon directe ou indirecte, notamment dans le cadre de sorties scolaires culturelles, des œuvres littéraires et artistiques appartenant au patrimoine national et mondial comme à la création contemporaine.

     

    • Invention, élaboration, production

     

    L'élève imagine, conçoit et réalise des productions de natures diverses, y compris littéraires et artistiques. Pour cela, il met en œuvre des principes de conception et de fabrication d'objets ou les démarches et les techniques de création. Il tient compte des contraintes des matériaux et des processus de production en respectant l'environnement. Il mobilise son imagination et sa créativité au service d'un projet personnel ou collectif. Il développe son jugement, son goût, sa sensibilité, ses émotions esthétiques.

     

    Il connaît les contraintes et les libertés qui s'exercent dans le cadre des activités physiques et sportives ou artistiques personnelles et collectives. Il sait en tirer parti et gère son activité physique et sa production ou sa performance artistiques pour les améliorer, progresser et se perfectionner. Il cherche et utilise des techniques pertinentes, il construit des stratégies pour réaliser une performance sportive. Dans le cadre d'activités et de projets collectifs, il prend sa place dans le groupe en étant attentif aux autres pour coopérer ou s'affronter dans un cadre réglementé.

     

     

     

    Pour mieux connaître le monde qui l'entoure comme pour se préparer à l'exercice futur de sa citoyenneté démocratique, l'élève pose des questions et cherche des réponses en mobilisant des connaissances sur :

     

    - les principales périodes de l'histoire de l'humanité, situées dans leur chronologie, les grandes ruptures et les événements fondateurs, la notion de civilisation ;

     

    - les principaux modes d'organisation des espaces humanisés ;

     

    - la diversité des modes de vie et des cultures, en lien avec l'apprentissage des langues ;

     

    - les éléments clés de l'histoire des idées, des faits religieux et des convictions ;

     

    - les grandes découvertes scientifiques et techniques et les évolutions qu'elles ont engendrées, tant dans les modes de vie que dans les représentations ;

     

    - les expressions artistiques, les œuvres, les sensibilités esthétiques et les pratiques culturelles de différentes sociétés ;

     

    - les principaux modes d'organisation politique et sociale, idéaux et principes républicains et démocratiques, leur histoire et leur actualité ;

     

    - les principales manières de concevoir la production économique, sa répartition, les échanges qu'elles impliquent ;

     

    - les règles et le droit de l'économie sociale et familiale, du travail, de la santé et de la protection sociale.

     

     


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      Thème 1 : La longue histoire de l’humanité et des migrations

       

      H2 : La « révolution » néolithique

       

      Pourquoi parle-t-on d'une « révolution » du néolithique ?

      Quels sont les bouleversements qui vont permettre l'éclosion d'une société moderne ?

       

       

      I. La « révolution » néolithique ou de nouveaux modes de vie

      FE Les caractéristiques du Néolithique/ Travail en binôme sur les nouveautés du Néolithique

       

       

      Exemples étudiés

      Que nous apprend chaque document sur la vie des hommes et des femmes ?

      = Les caractéristiques générales du Néolithique

      Un village au Proche-Orient

      Les hommes et les femmes se fixent dans des villages. Ils deviennent sédentaires.

      La forme des habitations varie selon les foyers néolithiques où vivent les humains.

      Une hache polie

      en Europe

      Avec l’utilisation de la hache polie pour défricher, les hommes et les femmes modifient et mettent en valeur le paysage : ils défrichent la forêt pour construire un village ou cultivent de nouvelles terres.

      Un épi de maïs en Amérique centrale

      Un maïs primitif, le téosinte, est peu à peu domestiqué.

      Les hommes ont sélectionné les plus beaux grains des plantes. C'est le début de l'agriculture.

      Dans tous les foyers néolithiques, les humains ont domestiqué les céréales disponibles dans leur milieu de vie : blé au Proche-Orient puis en Europe, riz en Chine, maïs en Amérique…Grâce à l’agriculture, ils maîtrisent la nature.

      Une amphore en Chine

      Cette amphore est utilisée pour conserver ce que les hommes et les femmes produisent (ici de l’eau). Elle est en lien avec la vie au village et les nouveaux besoins en eau pour les activités domestiques et agricoles.

      Les poteries servent également pour conserver les céréales. Les formes de poterie sont très diverses selon les foyers.

      Une gravure d’un berger et son troupeau en Afrique du Nord

      L’élevage d’animaux comme le mouton s’est fait en sélectionnant les plus dociles. Il a permis aux hommes et aux femmes du Néolithique de se constituer des réserves de nourriture (viande, lait).

      Cette sélection animale montre encore que les humains au Néolithique cherchent à dominer la nature.

       

      Bilan général :

      Toutes ces caractéristiques nous apprennent que l’homme à partir du Néolithique tente de maîtriser la nature en la mettant en valeur à son profit.À partir des foyers d’origine, cette révolution s’étend peu à peu à presque toute l’humanité.

       

       

       

      II. Une transformation durable de l'environnement et l'apparition d'une société

       

      Avec le Néolithique ou âge de la pierre polie, l'homme entre dans une nouvelle ère où ils maîtrise son environnement. Ainsi sa subsistance est désormais assurée grâce à l'apparition de l'agriculture en 10 000 avant Jésus-Christ et de l'élevage le poussant naturellement à se sédentariser d'abord au Proche Orient. Cela nécessite plus d’espace et donc une modification du paysage : ils défrichent ( p46). La poterie leur permet de stocker les aliments.

       

      L'humanité s'organise désormais en société : village, échanges (troc), monnaies, socialisation..

      Grâce à toutes ces évolutions , la natalité augmente fortement.

       

      Cependant, il faut aussi se rappeler que l'homme est un redoutable prédateur et qu'il est à l'origine de l'extinction de certaines espèces (Rhinocéros laineux, Mammouths, tigre à dents de sabre, paresseux géants)

       

      Conclusion 2 p 51

       

      C'est dans le Proche Orient que l'homme se sédentarise et commence à organiser la vie en société. Petit à petit ce mode de vie s'étend aux autres continents. C'est avec l'invention de l'écriture qu'il va quitter la Préhistoire et entrer dans l'Histoire.

       

       

      H 1: Les débuts de l’humanité

       

       

      Cours de 6e Mme Delaunay

      Comment les premiers hommes ont-ils peuplé la planète et comment vivaient-ils ?

       

       

      I. La naissance du genre humain

       

      La lignée humaine débute il y a 7 millions d’année avec les hominidés ( :primates marchant au moins partiellement debout), exploitant les ressources naturelles (gibier, fruits) sans les maîtriser.

       

      Au sein de ce groupe, une séparation a lieu entre les paninés (chimpanzés, bonobos, orangs-outangs) et les homininés ou « homo », cette espèce développe la bipédie, perfectionne l'utilisation de ses mains, fabrique des outils, consomme de la viande et augmente sa capacité cérébrale.

       

      espèce : groupe composé d’êtres vivants pouvant se reproduire ensemble 

       

      FE questionnaire et vidéo « C'est pas sorcier » et Schéma à compléter

       

      Plusieurs espèces d’humains apparaissent et existent en même temps, parmi eux :

      - l’homo habilis apparaît il y a 2,4 millions d’années en Afrique, il est dit habile car il fabrique des outils (pierre taillée). Naît en Afrique de l’Est et du Sud.

      -l’homo erectus dit homme dressé, il apparaît il y a 1,9 millions d’années et parviendra à domestiquer le feu vers 400 000 avant J-C. Naît en Afrique puis migre vers l’Europe et l’Asie.

      -l’homme de Néandertal qui va perfectionner ses outils (pierre polie) et enterrer ses morts. Naît en Europe et en Asie.

      - l’homo sapiens dit l’homme savant ou l’homme moderne qui va perfectionner ses outils, enterre ses morts, invente l’art. Peuplera la terre entière.

       

      II. Du berceau de l’humanité au peuplement de la planète : les premières migrations

      pages 23-34

       

      Comment expliquer que des squelettes d'hommes préhistoriques aient été retrouvé sur tous les continents ?

       

      Il y a deux millions d’années les homos erectus migrent en Georgie puis vers l’Asie jusqu’en Indonésie. Ils se déplacent en fonction de leurs besoins : pour suivre un troupeau ou à la recherche de conditions climatiques plus favorables…

       

      L’homo sapiens a commencé ses migrations en - 200 000, à terme il va peupler toute la planète.

       

       

      Cours de 6e Mme Delaunay



       

      III. Des modes de vie de plus en plus élaborés.

       

      Site de Pincevent Questions 1 à 4 p 24-25 / outils et feu 2-3p 29

       

      Avec la bipédie, les premiers hommes cueilleurs deviennent chasseurs. Ils sont nomades, vivent dans des huttes à l’entrée des grottes ou le long des cours d’eau. Ils utilisent des outils en pierre taillée et arrivent à maîtriser le feu en – 400 000.

      Ils utilisent les bêtes pour leur viande, leur peau, leurs ossements qu'ils transforment en habits, outils, armes...

       

      DM questions 1 à 5 p 26 / sépulture 4 p 21

       

      Ils développent certaines formes d’art pariétal (dans les grottes) ou l'art rupestre (en extérieur) comme pour la grotte Chauvet et développent des rites funéraires (ils enterrent leurs morts).

       

       

      Conclusion :

      Au terme d’une lente évolution, les premiers hommes acquièrent de nombreuses capacités physiques ( bipédie, libération des mains ) et intellectuelles ( développement du cerveau, fabrication d’outils, création artistique) donnant naissance à l’homme moderne : l’homo sapiens.

       

       
    • Un padlet pour réviser cliquez ICI !!!!!!

      Thème 1 : La longue histoire de l’humanité et des migrations

       

      H2 : La « révolution » néolithique

       

      Pourquoi parle-t-on d'une « révolution » du néolithique ?

      Quels sont les bouleversements qui vont permettre l'éclosion d'une société moderne ?

       

       

      I. La « révolution » néolithique ou de nouveaux modes de vie

      FE Les caractéristiques du Néolithique/ Travail en binôme sur les nouveautés du Néolithique

       

       

      Exemples étudiés

      Que nous apprend chaque document sur la vie des hommes et des femmes ?

      = Les caractéristiques générales du Néolithique

      Un village au Proche-Orient

      Les hommes et les femmes se fixent dans des villages. Ils deviennent sédentaires.

      La forme des habitations varie selon les foyers néolithiques où vivent les humains.

      Une hache polie

      en Europe

      Avec l’utilisation de la hache polie pour défricher, les hommes et les femmes modifient et mettent en valeur le paysage : ils défrichent la forêt pour construire un village ou cultivent de nouvelles terres.

      Un épi de maïs en Amérique centrale

      Un maïs primitif, le téosinte, est peu à peu domestiqué.

      Les hommes ont sélectionné les plus beaux grains des plantes. C'est le début de l'agriculture.

      Dans tous les foyers néolithiques, les humains ont domestiqué les céréales disponibles dans leur milieu de vie : blé au Proche-Orient puis en Europe, riz en Chine, maïs en Amérique…Grâce à l’agriculture, ils maîtrisent la nature.

      Une amphore en Chine

      Cette amphore est utilisée pour conserver ce que les hommes et les femmes produisent (ici de l’eau). Elle est en lien avec la vie au village et les nouveaux besoins en eau pour les activités domestiques et agricoles.

      Les poteries servent également pour conserver les céréales. Les formes de poterie sont très diverses selon les foyers.

      Une gravure d’un berger et son troupeau en Afrique du Nord

      L’élevage d’animaux comme le mouton s’est fait en sélectionnant les plus dociles. Il a permis aux hommes et aux femmes du Néolithique de se constituer des réserves de nourriture (viande, lait).

      Cette sélection animale montre encore que les humains au Néolithique cherchent à dominer la nature.

       

      Bilan général :

      Toutes ces caractéristiques nous apprennent que l’homme à partir du Néolithique tente de maîtriser la nature en la mettant en valeur à son profit.À partir des foyers d’origine, cette révolution s’étend peu à peu à presque toute l’humanité.

       

       

       

      II. Une transformation durable de l'environnement et l'apparition d'une société

       

      Avec le Néolithique ou âge de la pierre polie, l'homme entre dans une nouvelle ère où ils maîtrise son environnement. Ainsi sa subsistance est désormais assurée grâce à l'apparition de l'agriculture en 10 000 avant Jésus-Christ et de l'élevage le poussant naturellement à se sédentariser d'abord au Proche Orient. Cela nécessite plus d’espace et donc une modification du paysage : ils défrichent ( p46). La poterie leur permet de stocker les aliments.

       

      L'humanité s'organise désormais en société : village, échanges (troc), monnaies, socialisation..

      Grâce à toutes ces évolutions , la natalité augmente fortement.

       

      Cependant, il faut aussi se rappeler que l'homme est un redoutable prédateur et qu'il est à l'origine de l'extinction de certaines espèces (Rhinocéros laineux, Mammouths, tigre à dents de sabre, paresseux géants)

       

      Conclusion 2 p 51

       

      C'est dans le Proche Orient que l'homme se sédentarise et commence à organiser la vie en société. Petit à petit ce mode de vie s'étend aux autres continents. C'est avec l'invention de l'écriture qu'il va quitter la Préhistoire et entrer dans l'Histoire.

       

       

      H 1: Les débuts de l’humanité

       

       

      Cours de 6e Mme Delaunay

      Comment les premiers hommes ont-ils peuplé la planète et comment vivaient-ils ?

       

       

      I. La naissance du genre humain

       

      La lignée humaine débute il y a 7 millions d’année avec les hominidés ( :primates marchant au moins partiellement debout), exploitant les ressources naturelles (gibier, fruits) sans les maîtriser.

       

      Au sein de ce groupe, une séparation a lieu entre les paninés (chimpanzés, bonobos, orangs-outangs) et les homininés ou « homo », cette espèce développe la bipédie, perfectionne l'utilisation de ses mains, fabrique des outils, consomme de la viande et augmente sa capacité cérébrale.

       

      espèce : groupe composé d’êtres vivants pouvant se reproduire ensemble 

       

      FE questionnaire et vidéo « C'est pas sorcier » et Schéma à compléter

       

      Plusieurs espèces d’humains apparaissent et existent en même temps, parmi eux :

      - l’homo habilis apparaît il y a 2,4 millions d’années en Afrique, il est dit habile car il fabrique des outils (pierre taillée). Naît en Afrique de l’Est et du Sud.

      -l’homo erectus dit homme dressé, il apparaît il y a 1,9 millions d’années et parviendra à domestiquer le feu vers 400 000 avant J-C. Naît en Afrique puis migre vers l’Europe et l’Asie.

      -l’homme de Néandertal qui va perfectionner ses outils (pierre polie) et enterrer ses morts. Naît en Europe et en Asie.

      - l’homo sapiens dit l’homme savant ou l’homme moderne qui va perfectionner ses outils, enterre ses morts, invente l’art. Peuplera la terre entière.

       

      II. Du berceau de l’humanité au peuplement de la planète : les premières migrations

      pages 23-34

       

      Comment expliquer que des squelettes d'hommes préhistoriques aient été retrouvé sur tous les continents ?

       

      Il y a deux millions d’années les homos erectus migrent en Georgie puis vers l’Asie jusqu’en Indonésie. Ils se déplacent en fonction de leurs besoins : pour suivre un troupeau ou à la recherche de conditions climatiques plus favorables…

       

      L’homo sapiens a commencé ses migrations en - 200 000, à terme il va peupler toute la planète.

       

       

      Cours de 6e Mme Delaunay



       

      III. Des modes de vie de plus en plus élaborés.

       

      Site de Pincevent Questions 1 à 4 p 24-25 / outils et feu 2-3p 29

       

      Avec la bipédie, les premiers hommes cueilleurs deviennent chasseurs. Ils sont nomades, vivent dans des huttes à l’entrée des grottes ou le long des cours d’eau. Ils utilisent des outils en pierre taillée et arrivent à maîtriser le feu en – 400 000.

      Ils utilisent les bêtes pour leur viande, leur peau, leurs ossements qu'ils transforment en habits, outils, armes...

       

      DM questions 1 à 5 p 26 / sépulture 4 p 21

       

      Ils développent certaines formes d’art pariétal (dans les grottes) ou l'art rupestre (en extérieur) comme pour la grotte Chauvet et développent des rites funéraires (ils enterrent leurs morts).

       

       

      Conclusion :

      Au terme d’une lente évolution, les premiers hommes acquièrent de nombreuses capacités physiques ( bipédie, libération des mains ) et intellectuelles ( développement du cerveau, fabrication d’outils, création artistique) donnant naissance à l’homme moderne : l’homo sapiens.

       
    • EMC 1 : les missions et l'organisation du collège

       

      Comment fonctionne le collège ?

       

      1. Le collège, un nouveau lieu d'apprentissage des savoirs.

       

      Fiche organigramme

       

      Le collège est un lieu qui permet à chacun d'avoir accès à l'éducation , chaque adulte du collège a pour objectif la réussite et le bien être des élèves. Le collège est un établissement public, les fonctionnaires sont formés et payés par l'Etat alors que les bâtiments et les équipements sont financés par le département.

       

      Établissement public : organisme relevant de l’État ou d'une collectivité locale dans un but d’intérêt général ( collège, hôpital, musée, théâtre)

       

      1. Le collège, un lieu d'apprentissage de la démocratie

       

      Fiche élection des délégués et CA

       

      Au collège, les élèves peuvent s'impliquer dans la vie de leur classe et de l'établissement en se faisant élire délégués, en participant au conseil d'administration ou à un éventuel conseil de discipline. Ainsi chacun se forme à devenir un citoyen devenant responsable et en prenant des initiatives.

      Exemple devenir médiateur au collège

       

      1. Le collège, un lieu de vie en collectivité

       

      fiche règlement intérieur et laïcité

       

      Le règlement intérieur sert à organiser la vie au collège afin que chacun puisse y progresser dans ses apprentissages. Chaque élève a des droits et des devoirs qu'il doit respecter.

       

      La laïcité est une valeur de la République française. L'école est donc laïque : la liberté de conscience est respectée ( droit de croire ou non, droit d'avoir une religion ou non) mais la religion et les croyances font parties de la vie privée. Les religions peuvent être abordées dans le cadre des programmes scolaire mais d'un point de vue des connaissances du monde


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      Thème 1 : La longue histoire de l’humanité et des migrations

       

      H2 : La « révolution » néolithique

       

      Pourquoi parle-t-on d'une « révolution » du néolithique ?

      Quels sont les bouleversements qui vont permettre l'éclosion d'une société moderne ?

       

       

      I. La « révolution » néolithique ou de nouveaux modes de vie

      FE Les caractéristiques du Néolithique/ Travail en binôme sur les nouveautés du Néolithique

       

       

      Exemples étudiés

      Que nous apprend chaque document sur la vie des hommes et des femmes ?

      = Les caractéristiques générales du Néolithique

      Un village au Proche-Orient

      Les hommes et les femmes se fixent dans des villages. Ils deviennent sédentaires.

      La forme des habitations varie selon les foyers néolithiques où vivent les humains.

      Une hache polie

      en Europe

      Avec l’utilisation de la hache polie pour défricher, les hommes et les femmes modifient et mettent en valeur le paysage : ils défrichent la forêt pour construire un village ou cultivent de nouvelles terres.

      Un épi de maïs en Amérique centrale

      Un maïs primitif, le téosinte, est peu à peu domestiqué.

      Les hommes ont sélectionné les plus beaux grains des plantes. C'est le début de l'agriculture.

      Dans tous les foyers néolithiques, les humains ont domestiqué les céréales disponibles dans leur milieu de vie : blé au Proche-Orient puis en Europe, riz en Chine, maïs en Amérique…Grâce à l’agriculture, ils maîtrisent la nature.

      Une amphore en Chine

      Cette amphore est utilisée pour conserver ce que les hommes et les femmes produisent (ici de l’eau). Elle est en lien avec la vie au village et les nouveaux besoins en eau pour les activités domestiques et agricoles.

      Les poteries servent également pour conserver les céréales. Les formes de poterie sont très diverses selon les foyers.

      Une gravure d’un berger et son troupeau en Afrique du Nord

      L’élevage d’animaux comme le mouton s’est fait en sélectionnant les plus dociles. Il a permis aux hommes et aux femmes du Néolithique de se constituer des réserves de nourriture (viande, lait).

      Cette sélection animale montre encore que les humains au Néolithique cherchent à dominer la nature.

       

      Bilan général :

      Toutes ces caractéristiques nous apprennent que l’homme à partir du Néolithique tente de maîtriser la nature en la mettant en valeur à son profit.À partir des foyers d’origine, cette révolution s’étend peu à peu à presque toute l’humanité.

       

       

       

      II. Une transformation durable de l'environnement et l'apparition d'une société

       

      Avec le Néolithique ou âge de la pierre polie, l'homme entre dans une nouvelle ère où ils maîtrise son environnement. Ainsi sa subsistance est désormais assurée grâce à l'apparition de l'agriculture en 10 000 avant Jésus-Christ et de l'élevage le poussant naturellement à se sédentariser d'abord au Proche Orient. Cela nécessite plus d’espace et donc une modification du paysage : ils défrichent ( p46). La poterie leur permet de stocker les aliments.

       

      L'humanité s'organise désormais en société : village, échanges (troc), monnaies, socialisation..

      Grâce à toutes ces évolutions , la natalité augmente fortement.

       

      Cependant, il faut aussi se rappeler que l'homme est un redoutable prédateur et qu'il est à l'origine de l'extinction de certaines espèces (Rhinocéros laineux, Mammouths, tigre à dents de sabre, paresseux géants)

       

      Conclusion 2 p 51

       

      C'est dans le Proche Orient que l'homme se sédentarise et commence à organiser la vie en société. Petit à petit ce mode de vie s'étend aux autres continents. C'est avec l'invention de l'écriture qu'il va quitter la Préhistoire et entrer dans l'Histoire.

       

       

      H 1: Les débuts de l’humanité

       

       

      Cours de 6e Mme Delaunay

      Comment les premiers hommes ont-ils peuplé la planète et comment vivaient-ils ?

       

       

      I. La naissance du genre humain

       

      La lignée humaine débute il y a 7 millions d’année avec les hominidés ( :primates marchant au moins partiellement debout), exploitant les ressources naturelles (gibier, fruits) sans les maîtriser.

       

      Au sein de ce groupe, une séparation a lieu entre les paninés (chimpanzés, bonobos, orangs-outangs) et les homininés ou « homo », cette espèce développe la bipédie, perfectionne l'utilisation de ses mains, fabrique des outils, consomme de la viande et augmente sa capacité cérébrale.

       

      espèce : groupe composé d’êtres vivants pouvant se reproduire ensemble 

       

      FE questionnaire et vidéo « C'est pas sorcier » et Schéma à compléter

       

      Plusieurs espèces d’humains apparaissent et existent en même temps, parmi eux :

      - l’homo habilis apparaît il y a 2,4 millions d’années en Afrique, il est dit habile car il fabrique des outils (pierre taillée). Naît en Afrique de l’Est et du Sud.

      -l’homo erectus dit homme dressé, il apparaît il y a 1,9 millions d’années et parviendra à domestiquer le feu vers 400 000 avant J-C. Naît en Afrique puis migre vers l’Europe et l’Asie.

      -l’homme de Néandertal qui va perfectionner ses outils (pierre polie) et enterrer ses morts. Naît en Europe et en Asie.

      - l’homo sapiens dit l’homme savant ou l’homme moderne qui va perfectionner ses outils, enterre ses morts, invente l’art. Peuplera la terre entière.

       

      II. Du berceau de l’humanité au peuplement de la planète : les premières migrations

      pages 23-34

       

      Comment expliquer que des squelettes d'hommes préhistoriques aient été retrouvé sur tous les continents ?

       

      Il y a deux millions d’années les homos erectus migrent en Georgie puis vers l’Asie jusqu’en Indonésie. Ils se déplacent en fonction de leurs besoins : pour suivre un troupeau ou à la recherche de conditions climatiques plus favorables…

       

      L’homo sapiens a commencé ses migrations en - 200 000, à terme il va peupler toute la planète.

       

       

      Cours de 6e Mme Delaunay



       

      III. Des modes de vie de plus en plus élaborés.

       

      Site de Pincevent Questions 1 à 4 p 24-25 / outils et feu 2-3p 29

       

      Avec la bipédie, les premiers hommes cueilleurs deviennent chasseurs. Ils sont nomades, vivent dans des huttes à l’entrée des grottes ou le long des cours d’eau. Ils utilisent des outils en pierre taillée et arrivent à maîtriser le feu en – 400 000.

      Ils utilisent les bêtes pour leur viande, leur peau, leurs ossements qu'ils transforment en habits, outils, armes...

       

      DM questions 1 à 5 p 26 / sépulture 4 p 21

       

      Ils développent certaines formes d’art pariétal (dans les grottes) ou l'art rupestre (en extérieur) comme pour la grotte Chauvet et développent des rites funéraires (ils enterrent leurs morts).

       

       

      Conclusion :

      Au terme d’une lente évolution, les premiers hommes acquièrent de nombreuses capacités physiques ( bipédie, libération des mains ) et intellectuelles ( développement du cerveau, fabrication d’outils, création artistique) donnant naissance à l’homme moderne : l’homo sapiens.

       

       
    • Un padlet pour réviser cliquez ICI !!!!!!

      Thème 1 : La longue histoire de l’humanité et des migrations

       

      H2 : La « révolution » néolithique

       

      Pourquoi parle-t-on d'une « révolution » du néolithique ?

      Quels sont les bouleversements qui vont permettre l'éclosion d'une société moderne ?

       

       

      I. La « révolution » néolithique ou de nouveaux modes de vie

      FE Les caractéristiques du Néolithique/ Travail en binôme sur les nouveautés du Néolithique

       

       

      Exemples étudiés

      Que nous apprend chaque document sur la vie des hommes et des femmes ?

      = Les caractéristiques générales du Néolithique

      Un village au Proche-Orient

      Les hommes et les femmes se fixent dans des villages. Ils deviennent sédentaires.

      La forme des habitations varie selon les foyers néolithiques où vivent les humains.

      Une hache polie

      en Europe

      Avec l’utilisation de la hache polie pour défricher, les hommes et les femmes modifient et mettent en valeur le paysage : ils défrichent la forêt pour construire un village ou cultivent de nouvelles terres.

      Un épi de maïs en Amérique centrale

      Un maïs primitif, le téosinte, est peu à peu domestiqué.

      Les hommes ont sélectionné les plus beaux grains des plantes. C'est le début de l'agriculture.

      Dans tous les foyers néolithiques, les humains ont domestiqué les céréales disponibles dans leur milieu de vie : blé au Proche-Orient puis en Europe, riz en Chine, maïs en Amérique…Grâce à l’agriculture, ils maîtrisent la nature.

      Une amphore en Chine

      Cette amphore est utilisée pour conserver ce que les hommes et les femmes produisent (ici de l’eau). Elle est en lien avec la vie au village et les nouveaux besoins en eau pour les activités domestiques et agricoles.

      Les poteries servent également pour conserver les céréales. Les formes de poterie sont très diverses selon les foyers.

      Une gravure d’un berger et son troupeau en Afrique du Nord

      L’élevage d’animaux comme le mouton s’est fait en sélectionnant les plus dociles. Il a permis aux hommes et aux femmes du Néolithique de se constituer des réserves de nourriture (viande, lait).

      Cette sélection animale montre encore que les humains au Néolithique cherchent à dominer la nature.

       

      Bilan général :

      Toutes ces caractéristiques nous apprennent que l’homme à partir du Néolithique tente de maîtriser la nature en la mettant en valeur à son profit.À partir des foyers d’origine, cette révolution s’étend peu à peu à presque toute l’humanité.

       

       

       

      II. Une transformation durable de l'environnement et l'apparition d'une société

       

      Avec le Néolithique ou âge de la pierre polie, l'homme entre dans une nouvelle ère où ils maîtrise son environnement. Ainsi sa subsistance est désormais assurée grâce à l'apparition de l'agriculture en 10 000 avant Jésus-Christ et de l'élevage le poussant naturellement à se sédentariser d'abord au Proche Orient. Cela nécessite plus d’espace et donc une modification du paysage : ils défrichent ( p46). La poterie leur permet de stocker les aliments.

       

      L'humanité s'organise désormais en société : village, échanges (troc), monnaies, socialisation..

      Grâce à toutes ces évolutions , la natalité augmente fortement.

       

      Cependant, il faut aussi se rappeler que l'homme est un redoutable prédateur et qu'il est à l'origine de l'extinction de certaines espèces (Rhinocéros laineux, Mammouths, tigre à dents de sabre, paresseux géants)

       

      Conclusion 2 p 51

       

      C'est dans le Proche Orient que l'homme se sédentarise et commence à organiser la vie en société. Petit à petit ce mode de vie s'étend aux autres continents. C'est avec l'invention de l'écriture qu'il va quitter la Préhistoire et entrer dans l'Histoire.

       

       

      H 1: Les débuts de l’humanité

       

       

      Cours de 6e Mme Delaunay

      Comment les premiers hommes ont-ils peuplé la planète et comment vivaient-ils ?

       

       

      I. La naissance du genre humain

       

      La lignée humaine débute il y a 7 millions d’année avec les hominidés ( :primates marchant au moins partiellement debout), exploitant les ressources naturelles (gibier, fruits) sans les maîtriser.

       

      Au sein de ce groupe, une séparation a lieu entre les paninés (chimpanzés, bonobos, orangs-outangs) et les homininés ou « homo », cette espèce développe la bipédie, perfectionne l'utilisation de ses mains, fabrique des outils, consomme de la viande et augmente sa capacité cérébrale.

       

      espèce : groupe composé d’êtres vivants pouvant se reproduire ensemble 

       

      FE questionnaire et vidéo « C'est pas sorcier » et Schéma à compléter

       

      Plusieurs espèces d’humains apparaissent et existent en même temps, parmi eux :

      - l’homo habilis apparaît il y a 2,4 millions d’années en Afrique, il est dit habile car il fabrique des outils (pierre taillée). Naît en Afrique de l’Est et du Sud.

      -l’homo erectus dit homme dressé, il apparaît il y a 1,9 millions d’années et parviendra à domestiquer le feu vers 400 000 avant J-C. Naît en Afrique puis migre vers l’Europe et l’Asie.

      -l’homme de Néandertal qui va perfectionner ses outils (pierre polie) et enterrer ses morts. Naît en Europe et en Asie.

      - l’homo sapiens dit l’homme savant ou l’homme moderne qui va perfectionner ses outils, enterre ses morts, invente l’art. Peuplera la terre entière.

       

      II. Du berceau de l’humanité au peuplement de la planète : les premières migrations

      pages 23-34

       

      Comment expliquer que des squelettes d'hommes préhistoriques aient été retrouvé sur tous les continents ?

       

      Il y a deux millions d’années les homos erectus migrent en Georgie puis vers l’Asie jusqu’en Indonésie. Ils se déplacent en fonction de leurs besoins : pour suivre un troupeau ou à la recherche de conditions climatiques plus favorables…

       

      L’homo sapiens a commencé ses migrations en - 200 000, à terme il va peupler toute la planète.

       

       

      Cours de 6e Mme Delaunay



       

      III. Des modes de vie de plus en plus élaborés.

       

      Site de Pincevent Questions 1 à 4 p 24-25 / outils et feu 2-3p 29

       

      Avec la bipédie, les premiers hommes cueilleurs deviennent chasseurs. Ils sont nomades, vivent dans des huttes à l’entrée des grottes ou le long des cours d’eau. Ils utilisent des outils en pierre taillée et arrivent à maîtriser le feu en – 400 000.

      Ils utilisent les bêtes pour leur viande, leur peau, leurs ossements qu'ils transforment en habits, outils, armes...

       

      DM questions 1 à 5 p 26 / sépulture 4 p 21

       

      Ils développent certaines formes d’art pariétal (dans les grottes) ou l'art rupestre (en extérieur) comme pour la grotte Chauvet et développent des rites funéraires (ils enterrent leurs morts).

       

       

      Conclusion :

      Au terme d’une lente évolution, les premiers hommes acquièrent de nombreuses capacités physiques ( bipédie, libération des mains ) et intellectuelles ( développement du cerveau, fabrication d’outils, création artistique) donnant naissance à l’homme moderne : l’homo sapiens.

       
    • EMC 1 : les missions et l'organisation du collège

       

      Comment fonctionne le collège ?

       

      1. Le collège, un nouveau lieu d'apprentissage des savoirs.

       

      Fiche organigramme

       

      Le collège est un lieu qui permet à chacun d'avoir accès à l'éducation , chaque adulte du collège a pour objectif la réussite et le bien être des élèves. Le collège est un établissement public, les fonctionnaires sont formés et payés par l'Etat alors que les bâtiments et les équipements sont financés par le département.

       

      Établissement public : organisme relevant de l’État ou d'une collectivité locale dans un but d’intérêt général ( collège, hôpital, musée, théâtre)

       

      1. Le collège, un lieu d'apprentissage de la démocratie

       

      Fiche élection des délégués et CA

       

      Au collège, les élèves peuvent s'impliquer dans la vie de leur classe et de l'établissement en se faisant élire délégués, en participant au conseil d'administration ou à un éventuel conseil de discipline. Ainsi chacun se forme à devenir un citoyen devenant responsable et en prenant des initiatives.

      Exemple devenir médiateur au collège

       

      1. Le collège, un lieu de vie en collectivité

       

      fiche règlement intérieur et laïcité

       

      Le règlement intérieur sert à organiser la vie au collège afin que chacun puisse y progresser dans ses apprentissages. Chaque élève a des droits et des devoirs qu'il doit respecter.

       

      La laïcité est une valeur de la République française. L'école est donc laïque : la liberté de conscience est respectée ( droit de croire ou non, droit d'avoir une religion ou non) mais la religion et les croyances font parties de la vie privée. Les religions peuvent être abordées dans le cadre des programmes scolaire mais d'un point de vue des connaissances du monde


  •  

    H5 Rome du mythe à l’Histoire

     

     

     

    Quelles sont les origines mythiques de Rome ?

     

    Comment ont-elles servi à rendre sa fondation spectaculaire aux yeux des romains ?

     

     

     

    I. Les origines de Rome

     

    Leçon

     

    Au VIIIe siècle avant J-C, le site de Rome, au bord du Tibre, est habité, c’est une village de bergers latins.

     

    Vers 600 avant J-C, la région est envahie par des rois étrusques qui sont les véritables fondateurs de la ville. Ils construisent de nombreux bâtiments et la place du Forum. Il reste aujourd’hui des traces archéologiques : des égouts et une muraille qui entourait les 7 collines de la ville.

     

    A la fin du VIe siècle, les Romains chassent les Étrusques et la cité devient une République.

     

     

     

    II. La naissance de la République romaine

     

     

    République : (du latin res publica «  la chose publique ». ) Un Etat sans roi dans lequel la population ou une partie de celle-ci détient le pouvoir.

      

     

    A. Des origines légendaires

     

     

     Leçon

     

    La naissance de la République romaine aurait lieu en 509 avant J-C. La légende raconte la révolte du peuple contre un roi étrusque tyrannique. (Tarquin le Superbe). Elle permet de justifier la mise en place de la République.

     

     

     B. La république romaine

     

     

    Leçon

     

    Le pouvoir appartient aux citoyens qui élisent des magistrats pour les représenter. En réalité, seuls les plus riches accèdent aux magistratures les plus importantes ( c’est une oligarchie)

     

     

     

    C. Une République conquérante

     

     Leçon

     

    Sous la République, les guerres sont permanentes. Peu à peu Rome conquiert le Latium puis toute l’Italie. Puis elle fait la guerre à Carthage un riche cité d’Afrique du Nord, puis elle se lance à la conquête du bassin méditerranéen. Fort leurs origines mythiques, héroïques et guerrières , les romains forment une armée très efficace.

     

    Conclusion :

     

    La République romaine s’est construite autour de mythes qui consolident son existence. Cependant son extension territoriale, les guerres civiles et l’assassinat de Jules César en 44 av J-C provoqueront sa perte au profit d’un nouvel Empire gouverné par Auguste.

     

     

     

    H4 : Le monde des cités grecques

     

     

     

    Problématique :

     

    Sur quelles bases repose l’unité du monde grec ?

     

     

     

    Le monde grec s’étend le long de la mer méditerranée (Grèce, Asie Mineure). Les Grecs partagent une même langue, une culture, des croyances et un mode de vie qui les unissent.

     

     

     

    I. Les cités grecques entre unité et rivalités

     

     

     

    A. Le peuplement grec et la colonisation

     

     

     

    La Méditerranée grecque p 70. Carte et question sur Massalia

     

     

     

    Au VIIe siècle avant J-C, les Grecs partent s’installer dans des régions qui ressemblent à la Grèce (climat méditerranéen, culture de la vigne, du blé et de l’olivier) et fondent des colonies. Ils partent en raison de la surpopulation et du manque de terre.

     

     

     

    La cité-Etat est composée :

     

    • d’une ville habitée de commerçants et de marchands

    • d’un campagne peuplée d’agriculteurs

     

     

     

     

     

    B. Des cités concurrentes

     

     

     

    Les Grecs ont fondé une multitude de cités-Etats indépendantes qui se font parfois la guerre. Les cités grecques comme Athènes et Sparte sont des cités-Etats, elles comprennent toutes une acropole (un centre religieux), une agora (une place publique avec des fonctions politiques, religieuses et commerciales) et un théâtre.

     

     

     

    Elles n’ont pas toute le même mode de gouvernement. Certaines sont dirigées par un petit nombre de familles ; ce sont les oligarchies. Dans d’autres, un homme s’est emparé du pouvoir par la force et il a installé une tyrannie. A partir du Ve siècle, certaines cités deviennent des démocraties où le gouvernement appartient à tous.

     

     

     

    Oligarchie : oligos : quelques uns + arkhos : le pouvoir, gouvernement aux mains de quelques propriétaires.

     

    Tyrannie : turannos : usurpateur , celui qui s’est emparé du pouvoir par la force et qui gouverne seul.

     

    Démocratie : démos (le peuple, les citoyens) + kratos (pouvoir) ; gouvernement qui appartient à tous les citoyens

     

     

     

    II. Mythes et croyances chez les Grecs

     

     

     

    A. Une unité culturelle et religieuse

     

     

     

    Doc 1-2-4 p84

     

     

     

    L’Iliade et l’Odyssée sont deux poèmes attribués à Homère, un aède qui les chantait et les contait. Ils auraient été mis par écrit au VIIIe siècle avant J-C. Les récits mettent en scène des héros et des dieux dans des aventures extraordinaires : ce sont des mythes.

     

    Ces textes servent de base à l’éducation des jeunes grecs (récitation, écriture), qui prennent pour modèle les héros de l’Iliade et l’Odyssée.

     

     

     

    B. Les sanctuaires panhelléniques, lien entre les cités

     

     

     

    Un sanctuaire panhellénique est un lieu sacré à tous les Grecs où un dieu est honoré. Ex : Olympie.

     

     

     

    Doc 5 p 85

     

    Questions 1 à 4 p81

     

     

     

    Les Jeux d’Olympie sont nés en 776 avant Jésus Christ. C’est à la fois une fête sportive et religieuse. La fête commence par des cérémonies religieuses : sacrifices et prières en l’honneur de Zeus. Les Jeux d’Olympie sont l’occasion d’une trêve entre les cités grecques. Ces fêtes contribuent à l’unité du monde grec.

     

     

     

    III . La démocratie athénienne, un modèle ?

     

     

     

    Athènes est un cité influente par son modèle démocratique et influente grâce à ses succès militaires. Néanmoins, sa place hégémonique attise des tensions avec les autres cités grecques.

     

     

     

    Démocratie : ( du grec démos : peuple et kratos : le pouvoir) : forme de gouvernement dans lequel le pouvoir appartient à l’ensemble des citoyens.

     

     

     

    A. Citoyens et non citoyens

     

     

     

    Question 5 p 87

     

     

     

     

     

    Citoyens

    Femmes

    Métèques

    Esclaves

     

    - 40 000 citoyens

     

    - Ils sont les seuls à avoir des droits politiques : ils gouvernent et jugent

     

    - Elles s’occupent de la

    maison.

     

    - Elles n’ont pas de droit politique.

     

    - 70 000 métèques : étrangers grecs vivant à Athènes.

     

    - Ils paient une taxe de résidence.

     

    - Ils sont souvent artisan

     

    - 140 000 esclaves

     

    - Considérés comme des instruments vivants, ils n’ont aucun droit

     

     

     

    Les citoyens athéniens ne représentent qu’une minorité de la population (15%). Ce sont des hommes nés de deux parents athéniens, ce sont les seuls à pouvoir posséder des terres et à participer au gouvernement de la cité. Parmi les non citoyens, les métèques sont des étrangers libres devant payer un impôt spécial. Les femmes et les esclaves n’ont aucun droit.

     

     

     

    B. Fonctionnement de la démocratie et limites.

     

     

     

    P 88

     

     

     

    A Athènes, les citoyens participent à la vie politique. Grâce au misthos de Périclès, les citoyens les plus pauvres peuvent participer à la vie politique. L’Ecclesia est l’assemblée des citoyens qui discute et vote les lois, la guerre, les dépenses publiques. Des stratèges élus dirigent la cité tandis que des citoyens tirés au sort pour la Boulè préparent les lois et ceux de l’Héliée rendent la justice.

     

     

     

     

     

    Conclusion :

     

     

     

    Le monde grec est formé d’une multitude de cités-Etats qui entretiennent des liens d’amitiés, de commerce mais aussi des rivalités fortes. Elles se retrouvent lors des fêtes panhelléniques autour de valeurs communes (langue, religion polythéiste, valeurs héroïques et récits mythologiques). Athènes domine les autres cités qui l’admirent et la craignent. Aujourd’hui encore, la démocratie athénienne bien que très imparfaite est présentée comme une source d’inspiration.

     

     

     

     

     

    H3 : Premiers États, premières écritures

     

     

     

    Où sont nées les premières civilisations ?

     

    Où sont nées les premières écritures  et que nous apprennent-elles sur l'organisation politique des premiers États?

     

     

     

     

     

    Introduction : Les hommes du Néolithique se sont regroupés dans des villages. Dans l'Orient ancien, ils ont choisi de s'installer près des grands fleuves (Le Tigre, l'Euphrate et le Nil) qui leurs permettent d'irriguer leurs champs et de faire du commerce. Cette région se nomme le croissant fertile.

     

     

     

    I. La cité d’Ur en Mésopotamie

     

     

     

    A. Une cité-Etat

     

     

     

    La ville s'est développée le long de l'Euphrate.en Mésopotamie au III millénaire avant J-C. Entourée de remparts, elle est dirigée par un roi qui dit détenir son pouvoir des dieux. La population est polythéiste et prie dans des temples comme la Ziggourat. Le roi rend la justice, est le chef des armées et fait les lois. Grâce aux canaux qui irriguent l'eau de l'Euphrate jusque dans la ville, l'agriculture assure la subsistance des habitants. Ur est donc un centre économique grâce à son agriculture, son artisanat et son commerce.

     

    Ur est une cité-Etat : c’est une ville fortifiée, entourée de sa campagne, dirigée par un roi et soumis à des lois.

     

     

     

    L'archéologie et les premières traces écrites ( pictogrammes, puis l'écriture cunéiforme) nous permettent de comprendre l'organisation de cette cité-Etat :

     

     

     

     

     

    B. L'étendard d'Ur, un objet d'art et d'Histoire

     

     

    CORRECTION du texte à trous:

     

     

     

    L’étendard d’Ur est un coffre en bois qui date de 2700 avant J.-C (IIIe millénaire avant J.-C.).

     

     

     

    Il a été trouvé en Mésopotamie par Leonard Woolley dans les années 1920 et est actuellement conservé au British Museum de Londres. La première scène représente une bataille (scène de guerre) et la seconde un banquet (scène de paix). Dans les deux cas, le roi est représenté plus grand que les dignitaires, soldats et serviteurs qui l’accompagnent.

     

    L’étendard (21,7 cm de haut et de 50 cm de long) est en bois avec une mosaïque de coquilles nacre (de couleur jaune) et de cornaline (calcaire rouge) sur fond de lapis-lazuli (de couleur bleue) . Le tout est lié par du bitume. Les matériaux utilisés sont donc rares et précieux.

     

    Ils viennent de pays lointains situés aux confins de la Mésopotamie : Anatolie (actuelle Turquie) pour le bitume , Liban pour le cèdre (bois), Afghanistan pour le lapis-lazuli, vallée de l’Indus pour la cornaline et Oman pour la nacre.

     

     

     

    Ces matériaux peuvent être obtenus de trois façons :

     

    - offerts au roi par les souverains étrangers dans le cadre de relations diplomatiques

     

    - pris comme butin aux ennemis dans le cadre d’une guerre

     

    - achetés par des marchands dans le cadre de relations commerciales. Ces derniers font ensuite travailler des artisans pour réaliser des objets de prestige destinés au roi.

     

    Ces échanges pacifiques ou guerriers supposent des routes bien entretenues, une importante main d’œuvre pour le transport notamment , une administration et des scribes pour gérer l’ensemble.

     

     

     

    La Mésopotamie voit la naissance des premiers États et de l’écriture. Ainsi au troisième millénaire la cité d’Ur s’insère dans un vaste réseau d’échanges internationaux.

     

    Par la beauté de son étendard le roi affirme sa puissance. La cité-Etat rayonne économiquement et artistiquement.

     

     

     

     

     

     

     II. La naissance de l’écriture

     

     

     

     

     

    A. A quoi servent les premières écritures ?

     

     

     

     

     

    Les premières écritures servent à faire les inventaires des temples ou des palais et à tenir des comptes lors des échanges commerciaux. Plus tard, on met par écrit les croyances religieuses et les décisions royales (lois).

     

     

     

    Les scribes sont les spécialistes de l’écriture et du calcul dans l’Antiquité, ils ont une place importante dans la société.

     

     

     

     

     

    B. L'invention de l'écriture ou des écritures ?

     

     

     

     

     

    Les premières écritures apparaissent :

     

    • sous la forme de pictogrammes gravés sur des tablettes d’argile puis ils se perfectionnent sous la forme de l’écriture cunéiforme en Mésopotamie

    • Sous forme de hiéroglyphes qui sont remplacés par la hiératique (version simplifiée permettant d'écrire plus vite) sur des papyrus en Égypte.

     

     

     

     

     

    Conclusion :

     

    C’est dans l’Orient ancien que les premières villes s’organisent sous l’autorité d’un roi. Le commerce et la religion sont déjà des éléments essentiels de ces cités-Etat. Les premières écritures nous permettent de rentrer dans l’Histoire et comprendre ces premières civilisations.

     

    Thème 1 : Habiter une métropole

     

    G1 : Les métropoles et leurs habitants

     

    Introduction : En 2015, 54 % de la population mondiale habitait en ville. Les métropoles ( : grandes villes concentrant les hommes et les activités) sont très attractives. Pourtant, elles sont diverses ont de nombreux défis à relever.

     

    Quelle est la diversité des métropoles du monde ?

    Quel défis doivent-elles relever ?

     

     

    1. Des métropoles attractives mais différentes

       

     

    New York p 202 à 205

    Mumbaï p 210-211 et diaporama

    Les différents paysages :

     

    Quels sont les différents types d'espace, de quartiers et leurs caractéristiques ?

     

    Time square : quartier touristique et de spectacle, et sièges de grandes entreprises.

     

    CBD : quartier des affaires, (gratte-ciels de Manhattan)

     

    Ghetto : immeubles, pauvreté Bronx

     

    Banlieue pavillonnaire : maisons individuelles, populations aisées

    New Jersey

    Quartier des affaires

     

    Bidonville de Dharavi (habitations fragiles et insalubres)

     

    Quartier historique (colonial)

     

    Quartier riche (Malabar Hills, Marine Drive) quartier moderne en bord de mer

     

    Quartier commerçant (Andhéri)

     

    Les différentes activités :

     

    Quels sont les usages de la ville ?

    Que fait-on dans la ville ?

     

    Dans la ville on se loge en immeuble ou maison individuelle, on travaille, on trouve des loisirs, on consomme dans les magasins

     

    Les types d'habitants

    22 millions d'habitants : Blancs, noirs, hispaniques, asiatiques : cosmopolitisme

    20 millions d'Indiens surtout

    Les différents problèmes

    Étalement des banlieues et multiplication des trajets domicile-travail.

     

    Ségrégation socio-spatiale : de nombreuses inégalités de richesses en fonction des quartiers / violence

     

    Déplacements (embouteillages)

    Bidonvilles (habitat précaire, hygiène, maladie, insécurité)

    Étalement, démographie galopante

    Accès à l’eau courante

    Gestion des déchets

     

    Difficulté à trouver un logement

     

    A. Habiter New York, une métropole d'un pays développé

     

    Tableau / manuel p 202-205

     

    New York est la 4ème ville la plus peuplée du monde avec 22 millions d'habitants. C'est une ville cosmopolite car elle est attractive pour les populations d'origines diverses.

    Les paysages et les quartiers sont très variés.

    Dans le centre-ville se trouvent les quartiers commerçants et de spectacles comme Time Square mais aussi le quartier d'affaires de Manhattan (le CBD : Central Business District) marqués par la hauteur des tours. Il existe également des quartiers plus populaires (plus défavorisés) comme le Bronx qui sont en cours de rénovation ( quartier de grands ensembles) ; et à l'inverse des quartiers très riches. De nombreux travailleurs habitent dans la banlieue pavillonnaire du New Jersey.

    Les citadins peuvent venir s'y divertir, s'y loger, y travailler et faire leurs courses.

    Les moyens de transports les plus utilisés sont les transports en commun et la voiture individuelle.

    En fonction de ses revenus, on habite pas les mêmes quartiers : c'est la ségrégation socio-spatiale.

     

    B. Habiter Mumbaï, métropole d'un pays en voie de développement

     

    Tableau et activité p 210-211

     

    Correction article de journal

     

    « Riches et pauvres à Mumbai

     

    Mumbai (Bombay) est une grande ville d’Inde, située au bord de l’océan Indien. C’est une métropole de 20 millions d’habitants dont la population ne cesse d’augmenter. Selon certaines prévisions, sa population devrait atteindre 33 millions d’habitants en 2030 ! Ses habitants vivent dans des quartiers et des conditions très divers. En effet, les populations les plus aisées de la ville résident dans le quartier de Marine Drive. Celui-ci est constitué d’immeubles modernes, aménagés en bord de mer.

     

    D’autres quartiers comme Vasai ou Navi Mumbai accueillent des populations de classes moyennes ou aisées. Certains, comme Andheri, disposent de grands centres commerciaux modernes. À South Mumbai, l’un des quartiers les plus chics de Mumbai, un milliardaire s’est offert un building de 27 étages avec une piscine et trois héliports : pratique pour se déplacer dans cette métropole particulièrement embouteillée !

    À l’inverse, les populations les plus pauvres de Mumbai vivent dans des bidonvilles. Ces quartiers sont constitués de maisons construites avec des matériaux de récupération (plaques de tôle, bâches, bois, etc.). Les rues sont en terre et les déchets au sol nombreux. Les habitations ne sont pas toutes reliées aux réseaux d’eau potable et d’électricité, ce qui pose de nombreux problèmes quotidiens aux habitants. Le bidonville de Dharavi est le plus grand d’Asie du Sud et du monde : il abriterait plus d’un million d’habitants ! »

     

    Bilan du I :

     

     

    New York

    Mumbaï

    Organisation

    Le centre-ville : forte densité, beaucoup de services

    (commerces, mairie, lycées)

    Les périphéries (surtout des zones d'habitations)

    Les habitants vont au centre-ville pour faire des courses, travailler, se détendre.

     

     

     

     

    Dynamiques

     

    La population augmente peu sauf en périphérie. La ville s'étale, c'est le processus de périurbanisation ou d'étalement urbain :

     

     

     

    La population augmente très fortement. La ville s’étale en raison de l’exode rural.

    Politique urbaine

    Le maire réfléchit pour renforcer l'attractivité de la ville et améliorer la qualité de vie de tous les habitants

     

     

    Impossibilité de satisfaire les besoins essentiels d'une population toujours plus nombreuse par manque d'argent

     

     

    Dans les pays développés, les villes sont souvent constituées sur le même modèle ;

    un centre ville avec un quartier historique avec des monuments anciens et un quartier d'affaires avec des gratte-ciels.

    Les banlieues sont constituées d'habitats collectifs ou pavillonnaires 

    Le phénomène de l'étalement urbain s'appelle la périurbanisation.

    La politique urbaine tente de réduire les inégalités socio-spatiales entre banlieues défavorisées et banlieues aisées

     

    Dans les pays en voie de développement, le centre ville est souvent de taille modeste et peu développé ou réservé à la population la plus riche. Les banlieues témoignent d'une

    ségrégation socio-spatiale : les bidonvilles où vivent les plus pauvres d'une part ; et les quartiers de prestiges, sécurisés où vivent les plus riches d'autre part.

    La politique urbaine est souvent inexistante ou ne concerne que les quartiers aisés et le centre-ville

     

     

     

     II. Quels défis pour demain ?

    Doc 3-4 215

     

    Les métropoles sont des ensembles urbains de grandes villes. Elles concentrent des fonctions (politiques, économiques, financières et culturelles) ; des revenus et des emplois. Elles sont très attractives et ses habitants peuvent être :

    • des locaux : citadins et travailleurs

    • des touristes

    • des migrants internationaux

    • des populations venues des campagnes voisines.

    C'est souvent une population cosmopolite.

      

     

    Mais elles rencontrent souvent de nombreux problèmes :

    Environnementaux

    Sociaux

     

    Politiques

    • Pollution (de l'air, des sols, de l'eau)

    • Déforestation

    • Des inégalités de richesses entre les différents habitants et leurs quartiers d'habitations

       

    • Fermeture de certains quartiers (ghettos) : fracture sociale

    • Crise des logements/ prix des loyers

       

    • Manque d'équipements urbains (transports en communs, accès à l'eau courante , électricité et aux services de bases)

       

    • Qui dirige la ville ? Y-a-t-il une politique urbaine ?

     

      

    G2 : La ville de demain

     

    Comment anticiper les besoins et les problèmes de la ville de demain ?

    Faut-il réinventer le modèle des grandes métropoles ?

     

     

    Questions 1 à 3 p 223

     

    1. En 2015, 54 % de la population mondiale vit en ville. Ce pourcentage sera de 65 % en 2050.

    2. a. Il y a 25 mégapoles en 2015. Il y en aura 38 en 2025.

    b. La plupart des mégapoles se situeront demain en Asie du Sud-Est.

    c. Les régions du monde les plus urbanisées seront l’Amérique, l’Europe, une partie de l’Afrique du Nord, la Russie et l’Océanie.

    d. On constate une forte urbanisation en Afrique et en Asie.

    3. Les problèmes qui risquent de s’accentuer concernent la gestion des ressources (l’eau, la flore…) et des déchets, la pollution, les transports, le logement (bidonvilles, sans-abri)…

     

     

    D'ici 2050, nous serons 65 % d'urbains dans le monde. Les mégapoles seront toujours plus nombreuses notamment en Asie et Afrique où la croissance démographique est très forte. L'urbanisation ralentie dans les pays développés et est très forte dans les pays en voie de développement. Malheureusement, les pays les plus pauvres ne peuvent réussir à mener un politique urbaine par manque de moyens et de nombreux défis restent à relever.

     

    Définitions de mégapole et urbanisation

     

     

    La prospective territoriale : inventer la ville de demain

     

    p 222. Qu’est-ce que la prospective ? Une démarche consistant à se préparer au futur en observant les évolutions du monde d'aujourd'hui.

     

    Quels sont les 3 scénarios proposés par Virginie Raisson à propos de la ville de demain ?

     

     

     

    Scénario 1 :

    Scénario 2 :

    Scénario 3 :

    Scénarios possibles

    1p 224

     

    La ville continue de s'étaler en poursuivant les inégalités socio-spatiales.

     

     

    Une éco-cité idéale, construite de toute pièce, sort de terre.

    La ville actuelle devient une ville durable grâce à es aménagements technologiques.

    Aménagements envisagés dans les documents 2,3,4p 224-225

     

    Impossible de penser que cela va continuer

     

    Lilypad : ville flottante

    récuprétation des eaux de pluie ; jardins suspendus, panneaux solaires, éoliennes ; aquaculture...

    Paris Smart city : les immeubles s'élèvent, lampadaires éoliennes...HLM

     

    poubelles connectées

    La ville de demain existe-t-elle déjà ? P 226-227

     

     

     

    Conclusion au Thème 1 :

     

    La ville du futur est un sujet d'actualité, les urbanistes et les géographes utilisent la prospective territoriale pour concevoir des solutions : éco-cités et éco-quartiers, villes durables, projet de ville-flottante... Les innovations technologiques doivent se mettre au service de la population (, confort, mixité sociale) et de l'environnement (recyclage..). 

     

     

    Lien padlet clique ici !!!! 

    Thème 1 : La longue histoire de l’humanité et des migrations

     

     

     

    H 1: Des débuts de l’humanité au début de l’Histoire

     

     

    Comment est née l’humanité ? Comment vivait-on à la Préhistoire?

     

    I. La Préhistoire et les premiers hommes

     

    Comment les premiers hommes ont-ils peuplé la planète et comment vivaient-ils ?

     

    Préhistoire: p.28 la période qui s’étend de la naissance de l’homme (il y a 2.4 millions d’années) à celle de l’écriture ( environ - 3000)

     

    Paléolithique: “ancien âge de la pierre” en grec ou âge de la pierre taillée. La période la plus longue de la Préhistoire qui s’éatnd des premiers hommes il y a 2,4 millions d’années jusqu’à la naissance de l’agriculture (vers - 10 000)

    A.La naissance du genre humain

    La lignée humaine débute il y a 7 millions d’année avec les hominidés ( :primates marchant au moins partiellement debout), exploitant les ressources naturelles (gibier, fruits) sans les maîtriser.

    Au sein de ce groupe, une séparation a lieu entre les paninés (chimpanzés, bonobos, orangs-outangs) et les homininés ou « homo », cette espèce développe la bipédie, perfectionne l'utilisation de ses mains, fabrique des outils, consomme de la viande et augmente sa capacité cérébrale.

     

    espèce : groupe composé d’êtres vivants pouvant se reproduire ensemble 

     

    B. Du berceau de l’humanité au peuplement de la planète : les premières migrations

     

    Comment expliquer que des squelettes d'hommes préhistoriques aient été retrouvés sur tous les continents ?

     

    Il y a deux millions d’années les premiers hommes à migrer sont les homos erectus. Ils sont à la recherche de conditions climatiques plus favorables ou suivent un troupeau.

    C’est finalement l’homo sapiens, qui à partir de - 200 000, va progressivement peupler toute la planète.

     

    C. Des modes de vie de plus en plus élaborés.

     

    Avec la bipédie, les premiers hommes cueilleurs deviennent chasseurs. Ils sont nomades, vivent dans des huttes à l’entrée des grottes ou le long des cours d’eau. Ils utilisent des outils en pierre taillée et arrivent à maîtriser le feu en – 400 000.

    Ils utilisent les bêtes pour leur viande, leur peau, leurs ossements qu'ils transforment en habits, outils, armes...

    Ils développent certaines formes d’art pariétal (dans les grottes) ou l'art rupestre (en extérieur) comme pour la grotte Chauvet et développent des rites funéraires (ils enterrent leurs morts). 

     

    Bilan du I : Au terme d’une lente évolution, les premiers hommes acquièrent de nombreuses capacités physiques ( bipédie, libération des mains ) et intellectuelles ( développement du cerveau, fabrication d’outils, création artistique) donnant naissance à l’homme moderne : l’homo sapiens.

     

    II. La « révolution » néolithique

     

    Pourquoi parle-t-on d'une « révolution » du néolithique ? Quels sont les bouleversements qui vont permettre l'éclosion d'une société moderne ?

     

    A.Le village de Jerf el Ahmar.

    Que nous apprend le village de Jerf el Ahmar sur les hommes et les femmes du Néolithique?

    Le village de Jerf el Ahmar en Syrie nous montre que les hommes du Néolithique se sont sédentarisés, ils ont construit un village avec des bâtiments collectifs et individuels. Il est situé le long du fleuve Euphrate où ils peuvent pratiquer l’élevage et l’agriculture.

     

    B. Une transformation durable de l'environnement et l'apparition d'une société

     

    Avec le Néolithique ou âge de la pierre polie, l'homme entre dans une nouvelle ère où il maîtrise son environnement.

    Ainsi sa subsistance est désormais assurée grâce à l' apparition de l’agriculture en -10 000 et de l'élevage qui le poussent naturellement à se sédentariser d'abord au Proche Orient. Cela nécessite plus d’espace et donc une modification du paysage : ils défrichent ( p46). L’artisanat se développe (tissage..) et la poterie leur permet de stocker ou cuire les aliments.

    L'humanité s'organise désormais en société : village, échanges (troc), monnaies, socialisation..

    En se sédentarisant et en étant mieux nourrie, la population mondiale augmente fortement.

    Cependant, il faut aussi se rappeler que l'homme est un redoutable prédateur et qu'il est à l'origine de l'extinction de certaines espèces (Rhinocéros laineux, Mammouths, tigre à dents de sabre, paresseux géants)

     

    Conclusion

    C'est dans le Proche Orient que l'homme se sédentarise et commence à organiser la vie en société. Petit à petit ce mode de vie s'étend aux autres continents. C'est avec l'invention de l'écriture vers – 3300 qu'il va quitter la Préhistoire et entrer dans l'Histoire.

     

     

     

    EMC 1 : les missions et l'organisation du collège 

     

    Comment fonctionne le collège ?

     

    I. Le collège, un nouveau lieu d'apprentissage des savoirs.

     

     

    Le collège est un lieu qui permet à chacun d'avoir accès à l'éducation , chaque adulte du collège a pour objectif la réussite et le bien être des élèves.  

     

    En France la scolarité est obligatoire de 3 à 16 ans. Après 4 années au collège et en fonction de leurs résultats et de leurs désirs,  les élèves s’orientent vers le lycée général et technologique ou le lycée professionnel. A la fin du moi de juin, ils passent leur 1er examen le DNB (Diplôme National du Brevet) 

     

    Le collège, comme l’école ou le lycée, a pour missions la transmission de savoirs, la construction d’une culture commune mais également d’acquérir de l’autonomie.

     

    II. Le collège, un lieu d'apprentissage de la démocratie

     

    Démocratie: forme de gouvernement où les citoyens détiennent le pouvoir. 

     

    Au collège, les élèves peuvent s'impliquer dans la vie de leur classe et de l'établissement en se faisant élire délégués, en participant au conseil d'administration ou à un éventuel conseil de discipline.  Ainsi chacun se forme à devenir un citoyen devenant responsable et en prenant des initiatives.

     

     Exemple participer au projet éco-collège ou au CVC Conseil de la Vie Citoyenne

     

     

    III. Le collège, un lieu de vie en collectivité

     

    Le règlement intérieur sert à organiser la vie au collège afin que chacun puisse y progresser dans ses apprentissages. Chaque élève a des droits et des devoirs qu'il doit respecter, toute forme de harcèlement moral ou physique sera sanctionné. 

     

    La laïcité est une valeur de la République française. L'école est donc laïque depuis les lois Jules Ferry (1881-1882) : la liberté de conscience est respectée ( droit de croire ou non, droit d'avoir une religion ou non) mais la religion et les croyances font parties de la vie privée. La laïcité permet de bien vivre ensemble, elle rejette les discriminations et invite à la tolérance.  A l’école, le prosélytisme est interdit mais les religions peuvent être abordées dans le cadre des programmes scolaire mais d'un point de vue des connaissances du monde. 

     

    prosélytisme: le fait d’inciter ou de forcer quelqu’un à adhérer à une religion ouà des idées

     

    D’une manière plus générale, le collège est un lieu qui doit être ouvert à tous c’est l’égalité des chances, ainsi les élèves en grande difficulté ou en situation de handicap sont accueillis, accompagnés et aidés. (exemple : les AVS). 

     

    CONCLUSION: 


    Le collège s’articule autour des élèves, les adultes (enseignants, AED, agents..) doivent leur permettre de suivre une scolarité sereine et de qualité. Les élèves doivent s’impliquer dans son fonctionnement.  Les valeurs transmises lors des cours mais également en dehors participent à la construction d’un socle de connaissances et de compétences communes. 


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    Thème 1 : La longue histoire de l’humanité et des migrations

     

    H2 : La « révolution » néolithique

     

    Pourquoi parle-t-on d'une « révolution » du néolithique ?

    Quels sont les bouleversements qui vont permettre l'éclosion d'une société moderne ?

     

     

    I. La « révolution » néolithique ou de nouveaux modes de vie

    FE Les caractéristiques du Néolithique/ Travail en binôme sur les nouveautés du Néolithique

     

     

    Exemples étudiés

    Que nous apprend chaque document sur la vie des hommes et des femmes ?

    = Les caractéristiques générales du Néolithique

    Un village au Proche-Orient

    Les hommes et les femmes se fixent dans des villages. Ils deviennent sédentaires.

    La forme des habitations varie selon les foyers néolithiques où vivent les humains.

    Une hache polie

    en Europe

    Avec l’utilisation de la hache polie pour défricher, les hommes et les femmes modifient et mettent en valeur le paysage : ils défrichent la forêt pour construire un village ou cultivent de nouvelles terres.

    Un épi de maïs en Amérique centrale

    Un maïs primitif, le téosinte, est peu à peu domestiqué.

    Les hommes ont sélectionné les plus beaux grains des plantes. C'est le début de l'agriculture.

    Dans tous les foyers néolithiques, les humains ont domestiqué les céréales disponibles dans leur milieu de vie : blé au Proche-Orient puis en Europe, riz en Chine, maïs en Amérique…Grâce à l’agriculture, ils maîtrisent la nature.

    Une amphore en Chine

    Cette amphore est utilisée pour conserver ce que les hommes et les femmes produisent (ici de l’eau). Elle est en lien avec la vie au village et les nouveaux besoins en eau pour les activités domestiques et agricoles.

    Les poteries servent également pour conserver les céréales. Les formes de poterie sont très diverses selon les foyers.

    Une gravure d’un berger et son troupeau en Afrique du Nord

    L’élevage d’animaux comme le mouton s’est fait en sélectionnant les plus dociles. Il a permis aux hommes et aux femmes du Néolithique de se constituer des réserves de nourriture (viande, lait).

    Cette sélection animale montre encore que les humains au Néolithique cherchent à dominer la nature.

     

    Bilan général :

    Toutes ces caractéristiques nous apprennent que l’homme à partir du Néolithique tente de maîtriser la nature en la mettant en valeur à son profit.À partir des foyers d’origine, cette révolution s’étend peu à peu à presque toute l’humanité.

     

     

     

    II. Une transformation durable de l'environnement et l'apparition d'une société

     

    Avec le Néolithique ou âge de la pierre polie, l'homme entre dans une nouvelle ère où ils maîtrise son environnement. Ainsi sa subsistance est désormais assurée grâce à l'apparition de l'agriculture en 10 000 avant Jésus-Christ et de l'élevage le poussant naturellement à se sédentariser d'abord au Proche Orient. Cela nécessite plus d’espace et donc une modification du paysage : ils défrichent ( p46). La poterie leur permet de stocker les aliments.

     

    L'humanité s'organise désormais en société : village, échanges (troc), monnaies, socialisation..

    Grâce à toutes ces évolutions , la natalité augmente fortement.

     

    Cependant, il faut aussi se rappeler que l'homme est un redoutable prédateur et qu'il est à l'origine de l'extinction de certaines espèces (Rhinocéros laineux, Mammouths, tigre à dents de sabre, paresseux géants)

     

    Conclusion 2 p 51

     

    C'est dans le Proche Orient que l'homme se sédentarise et commence à organiser la vie en société. Petit à petit ce mode de vie s'étend aux autres continents. C'est avec l'invention de l'écriture qu'il va quitter la Préhistoire et entrer dans l'Histoire.

     

     

    H 1: Les débuts de l’humanité

     

     

    Cours de 6e Mme Delaunay

    Comment les premiers hommes ont-ils peuplé la planète et comment vivaient-ils ?

     

     

    I. La naissance du genre humain

     

    La lignée humaine débute il y a 7 millions d’année avec les hominidés ( :primates marchant au moins partiellement debout), exploitant les ressources naturelles (gibier, fruits) sans les maîtriser.

     

    Au sein de ce groupe, une séparation a lieu entre les paninés (chimpanzés, bonobos, orangs-outangs) et les homininés ou « homo », cette espèce développe la bipédie, perfectionne l'utilisation de ses mains, fabrique des outils, consomme de la viande et augmente sa capacité cérébrale.

     

    espèce : groupe composé d’êtres vivants pouvant se reproduire ensemble 

     

    FE questionnaire et vidéo « C'est pas sorcier » et Schéma à compléter

     

    Plusieurs espèces d’humains apparaissent et existent en même temps, parmi eux :

    - l’homo habilis apparaît il y a 2,4 millions d’années en Afrique, il est dit habile car il fabrique des outils (pierre taillée). Naît en Afrique de l’Est et du Sud.

    -l’homo erectus dit homme dressé, il apparaît il y a 1,9 millions d’années et parviendra à domestiquer le feu vers 400 000 avant J-C. Naît en Afrique puis migre vers l’Europe et l’Asie.

    -l’homme de Néandertal qui va perfectionner ses outils (pierre polie) et enterrer ses morts. Naît en Europe et en Asie.

    - l’homo sapiens dit l’homme savant ou l’homme moderne qui va perfectionner ses outils, enterre ses morts, invente l’art. Peuplera la terre entière.

     

    II. Du berceau de l’humanité au peuplement de la planète : les premières migrations

    pages 23-34

     

    Comment expliquer que des squelettes d'hommes préhistoriques aient été retrouvé sur tous les continents ?

     

    Il y a deux millions d’années les homos erectus migrent en Georgie puis vers l’Asie jusqu’en Indonésie. Ils se déplacent en fonction de leurs besoins : pour suivre un troupeau ou à la recherche de conditions climatiques plus favorables…

     

    L’homo sapiens a commencé ses migrations en - 200 000, à terme il va peupler toute la planète.

     

     

    Cours de 6e Mme Delaunay



     

    III. Des modes de vie de plus en plus élaborés.

     

    Site de Pincevent Questions 1 à 4 p 24-25 / outils et feu 2-3p 29

     

    Avec la bipédie, les premiers hommes cueilleurs deviennent chasseurs. Ils sont nomades, vivent dans des huttes à l’entrée des grottes ou le long des cours d’eau. Ils utilisent des outils en pierre taillée et arrivent à maîtriser le feu en – 400 000.

    Ils utilisent les bêtes pour leur viande, leur peau, leurs ossements qu'ils transforment en habits, outils, armes...

     

    DM questions 1 à 5 p 26 / sépulture 4 p 21

     

    Ils développent certaines formes d’art pariétal (dans les grottes) ou l'art rupestre (en extérieur) comme pour la grotte Chauvet et développent des rites funéraires (ils enterrent leurs morts).

     

     

    Conclusion :

    Au terme d’une lente évolution, les premiers hommes acquièrent de nombreuses capacités physiques ( bipédie, libération des mains ) et intellectuelles ( développement du cerveau, fabrication d’outils, création artistique) donnant naissance à l’homme moderne : l’homo sapiens.


  •  

    CHAPITRE 1 : MONDIALISATION ET URBANISATION 

     

     

     

    Introduction

     

    Mondialisation: mise en relation des territoires par la multiplication des échanges entre certaines parties du monde

     

    urbanisation : croissance des villes qui gagnent des habitants et s’étendent dans l’espace de manière verticale (hauts immeubles) et horizontale (étalement urbain)

     

     

     

    Questions: Quelles formes prend l’urbanisation ?

     

    comment la mondialisation bouleverse-t-elle l’organisation des villes ?

     

     

     

    I/ de nouveaux espaces et paysages urbains nés de la mondialisation

     

     

     

                A. L’exemple de Nairobi au Kenya pages 198-199

     

    L’étude de la ville de Nairobi au Kenya nous a montré qu’il s’agit bien d’une ville dont les paysages sont typiques de la mondialisation et sont très divers :

     

    -au centre : le quartier des affaires et ses bureaux

     

    -à la périphérie, la ville, qui fait connaît une forte croissance urbaine s’étale (p. 201) et se fragmente :           

     

                •entre périphérie proche où apparaissent des quartiers fermés réservé aux plus riches

     

                •entre périphérie lointaine  où l’étalement prend la forme de quartiers illégaux comme les bidonvilles (p. 201).

     

     

     

                                                                                                                                               

     

                B. Dans le reste du monde une mondialisation qui transforme les villes : une grande variété de paysages

     

    La mondialisation transforme les villes.

     

    Celles-ci selon leur passé et leur niveau de richesse  présentent des paysages variés :

     

                -quartiers historiques, politiques  et économique en Europe/ quartier d’affaires (CBD en Amérique)

     

                - quartiers résidentiels plus ou moins riches (ex : slums à Mumbai, en Inde/ banlieue pavillonnaire de           Shanghai en Chine)

     

                -quartiers industriels et commerciaux ( zones d’activités).

     

     

     

    Néanmoins ces villes s’organisent selon un modèle centres/ périphéries

     

                - les centres concentrent les lieux de décision (sièges sociaux d’entreprises) et lieux culturels

     

                -les périphéries sont des espaces consacrés aux lieux de résidence et se caractérisent par l’étalement urbain

     

     

     

    Enfin, la mondialisation renforce les inégalités de richesse : on parle de ville fragmentée c’est-à-dire une villes où les habitants vivent dans des quartiers séparés, selon leur richesse ou leur origine ethnique (ghetto américain, favelas à Rio…)           

     

     

     

                C. l’urbanisation : un phénomène mondial (FT 1)

     

     

     

    L’urbanisation est un phénomène mondial : en 2015, 54% de la population mondiale vit en ville devrait atteindre selon l’ONU en 2050 65%.

     

     Les urbains sont de manière générale plus nombreux dans les pays développées mais un phénomène de rattrapage est en cours. En effet  croissance urbaine est très forte dans les pays en développement. Cela s’explique à la fois par la croissance démographique des villes mais également par l’exode rural (p.205) 

     

     

    II. Des villes inégalement intégrées  mondialisation

     

     

     

                A Londres, une métropole mondiale

     

     

     

                           1. Une ville reflet de la mondialisation (FT 2)

     

     

     

    Londres cumule les fonctions d'une métropole mondiale.  

     

    Elle concentre des fonctions de commandement : politiques (lieux de décisions politiques, sièges d'institutions internationales), économiques (bourse mondiale, sièges de firmes internationales) et culturelles (universités, congrès internationaux, tourisme). Cela en fait une ville attractive qui rayonne à l'internationale, elle est cosmopolite.                                                                                                     

     

     

     

                           2. une ville intégrée et connectée (FT 3)

     

     

     

    Grâce aux infrastructures de transports, Londres est intégrée à la mondialisation. On appelle cet ensemble de villes connectées par les réseaux les unes autre autres « un archipel mégalopolitain mondial ». Ces villes intégrées à la mondialisation sont à la tête de vastes mégalopoles.

     

    D’autres  villes jouent aussi un rôle important et s’intègrent de plus en plus dans la mondialisation et se situent dans les pays développées (ex : Madrid) ou dans certains pays émergents (Shanghai)

     

    Un archipel : un ensemble d'îles. 

     

    Un réseau : ensemble des flux ou liens qui relient des lieux ou des personnes 

     

     

     

    Une mégalopole : une grande région urbaine qui regroupe une concentration exceptionnelle de pouvoirs.                                                                                                                         

     

     

     

                B Des villes en marge de la mondialisation

     

     

     

                1. Détroit, une « shrinking city » (= ville rétrécissante) 

     

     

     

    Détroit est une ville du nord-est des États-Unis. Elle est située à la frontière canadienne.
    Aujourd’hui, c’est une ville qui connaît des difficultés importantes marquée par la crise et a été déclarée en faillite en 2013.. Après une période de prospérité liée au développement économique, elle connaît un phénomène de rétrécissement urbain sur le plan :
     

     

    -démographique (a perdu 2/3 de sa population depuis 1960)

     

    -économique (perte d’activités, de fonctions, de revenus et d’emplois)

     

    -social (1/3 de la population vit sous le seuil de pauvreté, 16% de chômage 2013 contre 7% en moyenne aux Etats-Unis, développement de l’insécurité)

     

    C’est  ce que l’on appelle une « shrinking city ».

     

    Cependant cette veille se redynamise en développant des activités et améliorant son image grâce à des projets de rénovation urbaine.

     

    « shrinking city » : ou ville rétrécissante ville en crise économique et démographique qui réduit son territoire occupé                                                                                                                                                                                                                                                

     

                           2. Des villes exclues de la mondialisation

     

     

     

    •Trace écrite= carte mentale

     

     

     

    Conclusion : réponse aux questions et FT 4 carte mentale

     

     

     

    PADDLET URBANISATION ET MONDIALISATION

     

     

     


  • EMC 1 : les missions et l'organisation du collège

     

    Comment fonctionne le collège ?

     

    1. Le collège, un nouveau lieu d'apprentissage des savoirs.

     

    Fiche organigramme

     

    Le collège est un lieu qui permet à chacun d'avoir accès à l'éducation , chaque adulte du collège a pour objectif la réussite et le bien être des élèves. Le collège est un établissement public, les fonctionnaires sont formés et payés par l'Etat alors que les bâtiments et les équipements sont financés par le département.

     

    Établissement public : organisme relevant de l’État ou d'une collectivité locale dans un but d’intérêt général ( collège, hôpital, musée, théâtre)

     

    1. Le collège, un lieu d'apprentissage de la démocratie

     

    Fiche élection des délégués et CA

     

    Au collège, les élèves peuvent s'impliquer dans la vie de leur classe et de l'établissement en se faisant élire délégués, en participant au conseil d'administration ou à un éventuel conseil de discipline. Ainsi chacun se forme à devenir un citoyen devenant responsable et en prenant des initiatives.

    Exemple devenir médiateur au collège

     

    1. Le collège, un lieu de vie en collectivité

     

    fiche règlement intérieur et laïcité

     

    Le règlement intérieur sert à organiser la vie au collège afin que chacun puisse y progresser dans ses apprentissages. Chaque élève a des droits et des devoirs qu'il doit respecter.

     

    La laïcité est une valeur de la République française. L'école est donc laïque : la liberté de conscience est respectée ( droit de croire ou non, droit d'avoir une religion ou non) mais la religion et les croyances font parties de la vie privée. Les religions peuvent être abordées dans le cadre des programmes scolaire mais d'un point de vue des connaissances du monde.



  •  

     CHAPITRE 2 : L’EUROPE DES LUMIÈRES

     

     

     

    Question : Comment les nouvelles idées des Lumières bouleversent-elles l’ Europe au XVIIIème siècle?

     

     

     

    I/ Le goût des idées nouvelles …

     

     

     

           A. Le progrès des connaissances

     

     

     

     Au XVIIIème siècle, la science fait d’importants progrès surtout en physique (l’anglais Newton découvre la gravité), en chimie (le couple Lavoisier fonde la chimie moderne), en botanique. Le monde est mieux connu grâce à des voyages  plus nombreux et dont les carnets sont publiés. Ces savants fondent leur recherche sur l’expérience et la raison pour émettre des vérités scientifiques incontestables .                                                        

     

           B un nouvel esprit : savants et philosophes des Lumières FT 1

     

     

     

    Ces savants ouvrent la voie à des penseurs qui  décident d’utiliser les mêmes méthodes que les sciences. Ces gens de lettres que l’on appelle les philosophes (p. 55) à l’image de Voltaire décident de réexaminer le monde, de le comprendre et de l’expliquer grâce à la raison. Pour eux, l’expérience est essentielle pour établir définitivement des connaissances.  Ces savants comme ces penseurs appartiennent au courant des Lumières (p. 55) et veulent faire progresser l’humanité et apporter le bonheur aux hommes .

     

    Diderot, Voltaire, Rousseau, Kant ou Montesquieu (FT1) apportent de nouvelles réflexions sur le gouvernement politique, la religion, la société ou la liberté (FT1) . Des despotes éclairés le recevront à leur table.

     

     

     

    Despote éclairé : souverain autoritaire qui applique des réformes inspirées des Lumières 

     

     

     

    II/ …qui circulent et bouleversent l’ Europe

     

     

     

           A les moyens de la diffusion

     

    En France, les idées des Lumières se diffusent par l’Encyclopédie dirigée par Diderot et d’Alembert et Publiée de 1751 à 1772. Elle bouleverse la pensée européenne, car elle regroupe toutes les connaissances de l’époque et propose une nouvelle approche de la culture savante en mettant en avant comme méthode exclusive le doute critique. Elle modifie également la manière d’envisager la transmission du savoir grâce à l’usage sans précédent pour une encyclopédie des images. Enfin, cet ouvrage bouscule les traditions en s’attaquant frontalement à l’Eglise catholique et à l’idée de monarchie absolue. De même, de nombreux lieux se créent où s’échangent et se répandent les idées Nouvelles comme les cafés et les salons.

     

     

     

    Salon : lieu de réunion chez un particulier, d’écrivains, d’artistes et de personnes aisées et instruites qui débattent des idées nouvelles, de l’actualité et assistant à la lecture d’écrits. 

     

     

     

           B. la contestation de la monarchie absolue FT 2

     

     

     

    Les réflexions et publications des philosophes des Lumières les amènent à la critique de la monarchie absolue et de la société d’ordres (FT1). Dès 1776, les idées des Lumières sont à l’origine de la proclamation d’indépendance des Etats-Unis d’Amérique jusque-là colonies anglaises. Peu à peu l’opinion publique est acquise aux Idées Nouvelles.

     

     

     

    conclusion : en quoi les Lumières remettent-elles en cause les sociétés du XVIIIème siècle ?

     

     

    CHAPITRE 1 : BOURGEOISIES, COMMERCE ET TRAITE NEGRIERE AU XVIIIème siècle

     

     

     

    Question : Comment l’Europe atlantique s’enrichit-elle au XVIIIème siècle pour dominer le monde?

     

     

     

    I Une Europe au cœur du commerce international…

     

     

     

    A. La domination de l’Europe atlantique dans le commerce mondial FT 1

     

     

     

    Depuis les grands voyages européens du XVème, certains Etats d’Europe de l’Ouest possèdent de vastes empires coloniaux : ce sont le Royaume-Uni, la France, les Provinces-Unies, l’Espagne et le Portugal. 

     

    C’est ce qui favorise les échanges commerciaux (carte FT 2

     

     

     

    Au cœur de ses échanges, l’Océan Atlantique joue un rôle primordial à partir du XVIIIème siècle.

     

    Deux types de commerce se développent :

     

    - en droiture : les navires européens  apportent en Amérique des produits manufacturés qu’ils échangent contre des produits tropicaux  (sucre, café, tabac,coton).

     

    - triangulaire (p.37): ils achètent des esclaves en Afrique, les transportent en Amérique où ils les vendent puis reviennent en Europe chargés de produits tropicaux.

     

    L’Atlantique mène aussi vers l’Océan Indien et l’Asie en passant par le sud de l’Afrique.                 

     

     

     

    B Le développement des ports atlantiques et l’enrichissement des négociants : le port de la Rochelle  au XVIIIème siècle  (dossier pages 28-29) FT 2

     

     

     

    II… qui organise la traite négrière en Afrique et l’économie de plantation

     

     

     

             A. la traite transatlantique FT 3

     

    Avec le développement du commerce, l’esclavage qui est un phénomène ancien en Afrique s’amplifie et prend une nouvelle forme. Se développe alors ce que l’on appelle la traite atlantique c’est-à-dire le commerce et le transport des esclaves noirs d’Afrique vers l’Amérique . Enlevés, ils traversent l’Atlantique dans des conditions terribles dans des navires négriers, puis sont  vendus à des maîtres américains. Les négociants repartent ensuite sur l’Europe chargés de produits tropicaux.  Cette traite atteint son apogée au XVIIIème siècle .On estime à plus de 12 millions  le nombre d’esclaves qui ont traversé l’Atlantique .

     

     

     

             B. Le travail des esclaves dans les plantations

     

    L’économie de plantation (p. 33) en Amérique repose sur la culture de produits tropicaux très demandés en Europe, comme le sucre, le café ou le cacao. Cette économie est une véritable exploitation des esclaves, qui travaillent 6 jours sur 7 sous la direction de maitres. La violence est quotidienne et le manque de nourriture fréquent. En France, Colbert fait rédiger en 1685 le Code Noir qui réglemente l’esclavage  mais il n’est pas toujours respecté. Parfois des esclaves se révoltent et fuient : c’est ce que l’on appelle le marronnage. Dès le XVIIIème siècle, la question de l’esclavage fait débat : certains européens dénoncent les crimes esclavagistes et militent pour l’abolition de la Traite et de l’esclavage/

     

     

     

    Conclusion : réponse à la question

     

     

     


  •  

     CHAPITRE 2 : LES ESPACES PRODUCTIFS ET LEURS ÉVOLUTIONS

     

     

     

    Introduction

     

    Les espaces productifs sont les différentes parties du territoire dédiées à la production de richesses qu’elles soient agricoles, industrielles ou de services .

     

    Ils permettent à la  France de compter parmi les 9 premières puissances économiques du monde en 2015 (7e puissance économique mondiale 2018). Elle reste ainsi un territoire attractif, inséré dans la mondialisation (Paris : ville mondiale) mais est en perte de vitesse depuis la crise de 2008.

     

    La mondialisation et la concurrence qu’elle entraîne altère (modifie) progressivement la géographie des ces espaces sur le territoire                                                                                     

     

                                                                    

     

    Question : comment les espaces productifs s’adaptent-ils aux logiques de la mondialisation ?

     

     

     

    I. Les espaces productifs à dominante industriels : entre déclin et innovation

     

               

     

                A. Des espaces industriels hérités du passé : le déclin

     

     

     

    La France est et reste une ancienne puissance industrielle (8e rang mondial) mais la part de son industrie recule dans l’emploi (19% en 2014)..

     

    Avec la mondialisation, les espaces industriels se transforment.

     

     Si l’Ile de France reste le premier espace productif, les anciens espaces industriels (automobile, métallurgie, textile) du Nord et de l’Est,  près des gisements de matières premières sont en reconversion depuis 40 ans. La concurrence et les délocalisations entraînent une désindustralisation. Des friches industrielles apparaissent faisant parfois l’objet d’une reconversion comme :

     

    - à Nantes où les chantiers navals ont été reconvertis en espaces récréatifs 

     

    -A Lens où le musée du Louvre est implanté sur les anciennes mines de charbon 

     

    -la cité du design à Saint-Etienne

     

                                                                                                                             

     

                B. les territoires de l’innovation 

     

     

     

                      1. Un exemple d’espace industriel innovant : Aerospace Valley

     

     

     

    •un coeurToulouse, métropole de la région Occitanie, est le centre de ce qu’on appelle aujourd’hui l’Aerospace Valley. Elle regroupe à la fois des activités de recherches, de fabrication (assemblage de l’airbus A380) et de formation. Ce regroupement est qualifié de pôle de compétitivité (autre ex à Lyon p. 286-287).  .

     

     La spécialisation de cet espace dans la haute technologie dans les domaines de l’aérospatiale et de l’aéronautique  lui permet également d’être qualifié de technopôle.

     

     

     

     Technopôle : parc d’activités de haute technologie associé à des centres de recherche et d’enseignement supérieur.

     

     Pôle de compétitivité : association d’entreprises, de centres de recherche et d’établissements de formation qui travaillent en commun.                                                                                                                                     

     

     

     

    •poids régional, européen et mondial

     

    Le pôle de compétitivité de Toulouse a un poids régional, européen et mondial : 

     

     1. L’ Aérospace Valley est aujourd’hui au cœur de la région Occitanie, dans laquelle se répartissent des établissements sous-traitants.  

     

    2. Les différents éléments de l’Airbus sont fabriqués dans plusieurs pays de l’Union Européenne : Allemagne, Belgique, Espagne, Royaume-Uni. L’avion est inventé et assemblé à Toulouse.  

     

    3. Il est fabriqué à partir de commandes reçues du monde entier.

     

     

     

    L’objectif de cet espace est d’augmenter sa compétitivité face au concurrent mondial américain. Cela est possible grâce à l’intervention de nombreux acteurs et à une complémentarité entre secteur public et secteur privé (on parle de synergie) : Etat, régions, collectivités territoriales mais aussi industriels (ex : Dassault, EADS...).                                                                                                                                                         

     

     

     

                      2  nouveaux facteurs de localisation

     

    II. Des espaces agricoles inégalement intégrés

     

     

     

                   A. La mondialisation fait évoluer les espaces de production agricole : l’exemple du Comtat Venaissin

     

     

     

    Le Comtat Venaissin  et une région agricole située dans le sud-est de la France, dans la vallée du Rhône. Cette région repose sur des cultures maraichères et fruitières de qualité. Cela est permis par un aménagement du territoire qui rend celui-ci particulièrement productif : systèmes de haies contre le vent, d’irrigation, de serres.

     

     Les fruits et les légumes produits sont expédiés depuis les marchés d’intérêt nationaux partout en France et dans le monde, grâce à un système routier et autoroutier performant.

     

    Certains producteurs ont fait le choix de l’agriculture biologique pour donner une meilleure image de leurs produits et le valoriser à l’heure de la concurrence avec l’Espagne et les pays du Maghreb.                                                                                                        

     

     

     

                   B. Une agriculture diversifiée et spécialisée

     

    La France est la 1ère puissance agricole de l’UE et la 4e puissance agricole mondiale.

     

     

     

     Pour s’intégrer à la mondialisation, l’agriculture a dû :

     

    -moderniser ses activités :  mécanisation, emploi engrais, pesticides ou recherche agronomique

     

    -augmenter sa productivité en spécialisant ses productions : céréaliculture, viticulture, horticulture.

     

     

     

    Cette concurrence internationale a:

     

    - entrainé une variété des espaces agricoles : Les régions productrices de grandes cultures céréalières, industrielles comme la pomme de terre, ou d’élevage intensif, s’opposent aux territoires de polyculture.

     

    - renforcé la spécialisation des espaces mais aussi inégalités entre régions bien intégrées aux marches européens et mondiaux (Grand ouest, BP, reg viticole comme le Comtat Venaissin) et autres moins moins adaptées (reg élevage extensif et polyculture)

     

     

     

    Les espaces agricoles sont aujourd’hui intégrés à l’industrie agroalimentaire ce qui leur permet d’avoir des débouchés sur les marchés européens et mondiaux. Cette modernisation a eu de nombreuses conséquences sur l’environnement et, en réaction, se développent de nouvelles pratiques agricoles : on parle d’agriculture durable.

     

     

     

    III. Des espaces de services portés par le tourisme et la métropolisation

     

     

     

                   A. les espaces du tourisme : un atout (l’exemple du Mont-Saint-Michel)

     

     

     

    Le Mont-Saint-Michel est le site touristique le plus fréquenté parmi ceux qui se trouvent en dehors de l’Ile-de-France. C’est un espace productif tertiaire (commerces et activités touristiques diverses) qui cherche à attirer des visiteurs toujours plus nombreux sans détruire l’écosystème fragile.+ coller la carte mentale complétée

     

     

     

    Première puissance touristique mondiale, la France bénéficie de nombreux atouts et espaces touristiques historiques, verts, balnéaires, montagnard, grâce à la diversité des climats, des paysages et de son patrimoine culturel. 

     

     

     

                   B des espaces privilégiés= les métropoles

     

     

     

    Les activités services représentent 78% de la population active et 80% de la richesse nationale  : on parle de société tertiarisée (p. 293). Les  services sont concentrés surtout dans aires urbaines qui accueillent les fonctions de commandement et de décisions, notamment dans les quartiers d’affaires (ex : la Défense à Paris. Ces services sont favorisés par les axes de communication, aéroports, littoral attractif et qualité de vie.

     

     

     

    Conclusion réponse à la question :

     

    « comment les espaces productifs s’adaptent-ils à la mondialisation ? « 

     

    fiche conclusion

     

    CHAPITRE 1 :

    LES AIRES URBAINES, LA NOUVELLE GÉOGRAPHIE D’UNE FRANCE MONDIALISÉE

     

     

    Introduction

     

    85 % de la population française vit aujourd’hui dans une aire urbaine, on dit même que 95% des Français vivent sous l’influence d’une ville

     

    Avec l’étalement des villes, la limite entre ville et campagne est moins nette et l’espace urbanisé s’étend rapidement (un quart  de la superficie de la France) . Cela se traduit par une occupation des territoires particulière et par une mobilité des hommes nouvelle.                                                                                                                                                               

     

                                                              

     

    Question : comment et pourquoi se produit cet étalement urbain ? Quels en sont les effets sur le territoire français ?

     

     

     

    I. Des villes qui s’agrandissent : l’exemple de l’aire urbaine de Paris

     

                     

     

                  A. Une croissance par étalement

     

     

     

    L’aire urbaine de Paris, pôle mondial, est composée de  plusieurs espaces organisés en auréoles:

     

    - La ville-centre est un espace bâti en continu, très dense, dépourvu de maisons individuelles qui regroupe des populations aisées, ainsi que de nombreux services, loisirs et centres de décisions reliés au monde.

     

    - Les banlieues, autour du centre-ville, peuvent être des espaces résidentiels en  habitat pavillonnaire, moins dense, ou des grands ensembles, d’habitat collectif, où vivent des personnes qui travaillent en centre-ville.

     

    ville-centre et banlieue forment le pôle urbain.

     

    - la couronne périurbaine, plus éloignée du centre, accueille des lotissements surtout, mais également des activités industrielles et de grandes infrastructures (aéroports qui relient la ville au monde, centres commerciaux, parcs de loisirs).Au moins 40% des actifs résidant dans la couronne périurbaine travaillent dans le pôle urbain

     

    Cet étalement urbain entraîne de nombreuses migrations pendulaires.                                                                           

     

     

     

     étalement urbain : extension de la ville sur la campagne

     

    migrations pendulaires  : déplacements quotidiens domicile-travail                                                  

     

     

     

         B. l’explosion des mobilités 

     

     

     

    C’est la plus peuplée (la 25 e ville la plus peuplée au monde , près de 12.2 millions d’habitants, les Franciliens) et la plus grande (elle ne cesse de s’étendre) . Cette expansion appelée l’étalement (p.270) est important dans la couronne périurbaine où se construisent des lotissements, ensemble de maisons identiques.(voir croquis ). C’est la périrubanisation (p 269)

     

    Elle se traduit par des déplacements toujours plus nombreux : les migrations pendulaires.

     

    Elle s’explique par :

     

    - l’attractivité et la puissance de Paris qui concentre de multiples fonctions (politiques, culturelle économique). - aussi par l’évolution du mode de vie : recherche d’un pavillon, accessible en zone périurbaine en raison du coût de l’immobilier

     

    -également par la mondialisation qui privilégie l’essor des grandes villes, lieux de commandement connectées aux villes mondiales                                                                                                                                                                                                                            

         C. les problèmes de l’étalement

     

     

     

    Cependant, cet étalement est aujourd’hui remis en cause.

     

    Les migrations pendulaires entraînent une pollution atmosphérique importante. La hausse du prix de l’immobilier et le phénomène de gentrification poussent les entreprises et les classes populaires et moyennes à s’installer dans des banlieues de plus en plus lointaines. Cela nécessite la construction d’infrastructures couteuses comme le Grand Paris Express qui, entrepris en 2007, vise à rapprocher Paris de ses banlieues, à mieux connecter les banlieues franciliennes entre elles, tout en limitant la pollution.

     

    De plus, cet étalement affecte les espace ruraux : le territoire urbain s’étend sur les espaces agricoles ou naturels et les fait disparaître. Enfin, les conflits d’usage entre citadins et ruraux se multiplient. C’est ce qui amène à envisager un développement durable avec la construction d’éco-quartiers, la création de circulations douces (pistes cyclables), la protection d’espaces verts et forestiers,                      

     

     

     

    gentrification : processus par lequel un quartier ou une ville se transforme en accueillant une population aisée.

     

    GPE : ligne de chemin de fer souterraine de 130km faisant le tour de Paris en reliant les principaux pôles de dynamisme de grande banlieue parisienne. Mise en service prévue pour 2025.                                                         

     

     

     

     

     

    II. Des métropoles qui organisent une France mondialisée

     

     

     

    On compte 356 aires urbaines aujourd’hui en France. Mais elles ne sont pas toutes égales.

     

    Avec le processus d'urbanisation 10 grandes aires urbaines exercent une influence sur leur région Avec le processus d'urbanisation 10 grandes aires urbaines (FT 3) que l’on appelle aussi grandes métropoles régionales exercent une influence sur leur région. On parle de métropolisation de l’espace. Elles concentrent l’essentiel des capitaux, emplois et équipements. Paris, seule métropole française de rang mondial occupe une place à part.

     

     

     

    Cette hiérarchisation s’explique par le phénomène de mondialisation (p. 275),.

     

    Ainsi Paris joue un rôle primordial car elle est au cœur de la mondialisation.   Le quartier d’affaires de la Défense accueille le siège social de 20 des 50 premières entreprises mondiales. Paris est le 2e hub aéroportuaire européen avec ses 2 aéroports internationaux .

     

    La mondialisation accentue d’une part la métropolisation des grandes aires urbaines du Sud et de l’Ouest , et d’autre part les difficultés des aires urbaines du Centre et du Nord-Est.

     

    Il existe aussi des métropoles secondaires dont certaines perdent des habitants                                                                  .                                              

     

    Métropolisation : concentration des activités et de la population dans les métropoles 

     

     

     

    hub aéroportuaire : grand aéroport qui sert de point de regroupement pour les passagers du monde entier en transit vers leur destination finale.

     

     

     

    III. Un étalement urbain qui modifie  et fait évoluer la répartition de la population en France (FT 4 et corrigé)

     

     

     

     

                                                             

     


  • Pour réviser l'écrit du DNB

    https://education.francetv.fr/hubs/les-revisions-du-brevet

    https://www.brevetdescolleges.fr/quiz

     https://www.letudiant.fr/quiz/brevet/histoire-geographie.html

    ORAL du DNB quelques ressources

    Les figures de l'ombre :

    Education For Death

     

    vidéo d'Education for Death ici!!!

    L'affiche rouge:

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    - Première Guerre mondiale

    - les aires urbaines et les espaces de faible densité

     

     

     

     

     

    - Etre français : nation, nationalité, citoyenneté.

    - Démocraties, totalitarisme dans l’Entre-deux-Guerres : I/ A/ Le stalinisme en URSS

     

     

     

     

    Fiches

     

     

     

     


  • AVERTISSEMENT
    Cours d'histoire (rouge) , géographie (vert), EMC (noir) 

    Rappel : le plan de la leçon et le vocabulaire sont à apprendre par coeur, le contenu de la leçon est à savoir restituer dans ses mots.

    Seul le contenu de la leçon (sans les sous-parties), les mots clés soulignés et dates ou textes repères en violet sont indiqués.

    FT=fiche de travail

     

    EMC I LA  CITOYENNETÉ FRANÇAISE ET EUROPÉENNE

     

     

     

    Question : qu’est-ce qu’être citoyen en France et dans l’Union européenne?

     

     

     

    I) Etre membre d’une communauté politique ...

     

     

     

                A) ... où la citoyenneté française est liée à la nationalité (FT 1)

     

    Depuis la Révolution française, les Français sont des citoyens .Ensemble, ils ont construit la nation française. C’est pourquoi, la nationalité unit une population à un Etat.

     

    Le lien entre citoyenneté est fort car pour être citoyen français, il faut avoir la nationalité française et être majeur. Celle-ci est est définie dans le Code civil et acquise par le droit du sang, par le droit du sol, par mariage, ou par naturalisation (FT 1)

     

    nation : communuaté humaine vivant sur un même teritoire et affirmant sa volonté de vivre ensemble en respectant les mêmes lois.

     

    citoyen : personne qui a le droit de participer à la vie politique de l’Etat.

     

    naturalisation : fait d’accorder la nationalité d’un pays à un étranger

     

     

     

                B) la citoyenneté européenne, une citoyenneté de superposition (FT 2)

     

    Les citoyens français sont aussi citoyens européens. Pour être citoyen européen, il faut avoir la nationalité d’un des Etats membres de l’Union européenne. La citoyenneté européenne se superpose à la citoyenneté nationale. C’est le traité de Maastricht (1992)  qui crée une citoyenneté européenne.

     

    Celui-ci confère des droits aux Français (ex : droit de participer aux élections du parlement européen)  y compris ceux vivant dans un autre pays de l’Union mais aussi aux ressortissants de l’Union habitant en France.        

     

     

     

    II) ... dont le citoyen accepte les règles

     

     

     

                A) des règles pour vivre ensemble en France (FT 3)

     

    La citoyenneté européenne instituée par le traité de Maastricht depuis 1992 confère des droits politiques, civils et économiques au citoyen européen limité et valables dans l’ensemble de l’Union. C’est donc une citoyenneté originale qui peut évoluer et se développer avec le projet européen.Pour rendre cette citoyenneté vivante et active, les droits politiques ont été enrichis d’un droit d’initiative citoyenne qui permet à un million de citoyen issus de l’Union de demander que des mesures soient prises sur un sujet précis.

     

     

     

           B) les droits attachés à la  citoyenneté européenne (FT 4)

     

    La citoyenneté européenne instituée par le traité de Maastricht depuis 1992 confère des droits politiques, civils et économiques au citoyen européen limité et valables dans l’ensemble de l’Union. C’est donc une citoyenneté originale qui peut évoluer et se développer avec le projet européen.Pour rendre cette citoyenneté vivante et active, les droits politiques ont été enrichis d’un droit d’initiative citoyenne qui permet à un million de citoyen issus de l’Union de demander que des mesures soient prises sur un sujet précis.

     

     

     

    III) ... et partage des valeurs démocratiques

     

     

     

                A.vivre dans une république démocratique (FT 5 )

     

     

     

           B. le partage de valeurs (=idéal) et principes (=application concrète des valeurs) républicains

     

     


  •  

    CHAPITRE 3

    LA SECONDE GUERRE MONDIALE, UNE GUERRE D’ANÉANTISSEMENT 1939-1945

     

    Le 1 er Septembre 1939, l’Allemagne nazie envahit la Pologne. Le lendemain, la France et le Royaume-Uni lui déclarent la guerre : c’est le début de la Seconde Guerre Mondiale.

     

    Question : Pourquoi la Seconde guerre Mondiale est-elle un affrontement sans limites ?

     

    I/ Une guerre aux dimensions planétaires : les principales phases

    A. 1939-1942 : les victoires de l’Axe

    En 1939, à l’est de l’Europe, la guerre-éclair, stratégie de l’Allemagne, entraîne l’invasion rapide de la Pologne.  

    Puis, en mai 1940, l’offensive allemande se porte sur l’Ouest de l’Europe submergeant les Pays-Bas, la Belgique , le Luxembourg et la France(L’armistice est signé le 22 juin 1940). Hitler tente sans succès de faire plier le Royaume-Uni (bataille d’Angleterre). 

    En 1941, la guerre s’étend dans les Balkans puis en URSS envahie par l’Allemagne dès le 21 juin 1941. 

    Dans le Pacifique, l’aviation japonaise attaque la base navale de Pearl Harbor le 7 décembre 1941. Avec l’entrée en guerre des Etats-Unis, le conflit devient mondial.

     

    B. 1942 : le tournant

     A partir de 1942, l’expansion de l’Axe est arrêtée avec la mobilisation économique, industrielle des Etats-Unis.

    Dans la guerre du Pacifique, les Américains tiennent  bon face aux Japonais .

    En Afrique du Nord les troupes allemandes sont vaincues par les Britanniques à El Alamein.

    Sur le front russe, l’armée allemande est encerclée par les Soviétiques à Stalingrad (juillet 1942-février 1943) . C’est la première grande défaite allemande.

     

    C.  la victoire des Alliés 1943-1945

    Sur tous les fronts les Alliés passent à la contre-offensive. 

    Front ouest : débarquement anglo-américain en Italie, puis en Normandie le 6 juin 1944 et en Provence (août 1944). La France est libérée en quelques mois.

    Front est : l’Armée rouge libère l’Europe orientale et centrale. L’Allemagne nazie s’effondre en avril 1945 et capitule le 8 mai 1945.

    Dans le Pacifique : Deux bombes atomiques sont lancées par les Etats-Unis sur Hiroshima et Nagasaki les 6 et 9 aout 1945. Le Japon capitule le 2 septembre 1945.

    C’est donc une guerre sans limites car planétaire : elle engage les pays situés dans le monde entier et mobilise sur des terrains d’affrontement à travers le monde (Europe, Asie) Fiche de travail n°1

     

    II/ Une guerre qui entraine une mobilisation totale  

     

             A/ Une guerre d’idéologies visant à dominer la planète.

    Le second conflit mondial présente aussi des enjeux idéologiques.

     D’un côté l’Allemagne nazie, l’Italie fasciste et le Japon sont des dictatures qui reposent sur une idéologie raciste basée sur une soit-disant supériorité de leur population et sur une guerre de conquête.

    De l’autre, les Etats-Unis et le Royaume-Uni se battent pour préserver la démocratie et les libertés. L’URSS, qui rejoint le camp des Alliés en 1941, défend le communisme.

    L’art sous toutes ses formes devient partout un outil de propagande qui renforce ces idéologies

    La Seconde Guerre mondiale combine bien un aspect traditionnel de la guerre, la conquête de territoires, à un aspect plus neuf, la lutte idéologique (doc. 1 p. 107).

     

             B/ Une mobilisation des économies et des sociétés des pays en guerre. (schéma)

     

    Dans chaque camp, comme aux Etats-Unis, la mobilisation est totale.

    L’ensemble des populations est mobilisé. Près de 90 millions de soldats combattent sur les champs de bataille d’Europe, d’Afrique et d’Asie. Les civils (femmes, scientifiques) sont mobilisés à l’arrière pour travailler et produire en masse des armes de plus en plus perfectionnées (avions, chars, tanks, navires de guerre, bombes V1 et V2 pour les Allemands ou atomiques pour les Etats-Unis). Ils sont incités à financer la guerre (impôts, emprunts). Les colonies fournissent aussi les hommes et les matières premières.

    Les belligérants mobilisent également leurs ressources économiques : les Etats-Unis lancent en 1942 un gigantesque programme d’armement naval, aérien et terrestre : le « Victory Program ».

    Enfin, le patriotisme et la haine de l’ennemi sont encouragés par une intense propagande qui utilise tous les médias : radio, actualités, cinéma, presse (comics) et affiches. 

    La guerre doit conduire à la destruction totale de l’ennemi.

     

    III/ un guerre qui anéantit… :

     

             A. avec le recours a des moyens de destructions massives

     

    La Seconde Guerre mondiale déchaine une violence inédite.

     La modernisation des armements, entraine des pertes militaires considérables et la violence des combats extrême entraine le non respect des règles de guerre (massacre de prisonniers de guerre soviétiques). Les civils deviennent des cibles, victimes de bombardements ou de représailles lorsqu’ils résistent.

     

             B en excluant et en déportant des populations

    La violence extrême de la guerre se traduit surtout par l’application violente de la politique raciste et antisémite nazie. Les Juifs sont d’abord exclus et mis à l’écart dans des ghettos (p. 96). La guerre accélère ensuite le processus d’élimination de toutes les populations que les nazis jugent inférieures. Lors de l’invasion de l’URSS en juin 1941, de petites unités de SS  (Einsatzgruppen.p. 96) sont chargées de suivre l’armée allemande en territoire soviétique . Elles procèdent à des exécutions massives de populations juive :  planifiées, systématiques et méthodiques elles entraînent la mort de plus de deux millions de personnes qui sont fusillées en masse .                                         

             …C l’assassinat de populations entières

    La Solution Finale de 1942 (conférence de Wannsee) programme l’extermination des juifs et des Tziganes d’Europe. Partout sur le continent les membres de ces deux communautés sont raflés. Des millions de personnes sont donc déportées vers la Pologne où ont été construits six camps de la mort, dont Auschwitz. Auschwitz présente la particularité d’être à la fois un camp de concentration et un camp de la mort.

    Acheminés par train de toute l’Europe nazie, dans des wagons à bestiaux, les déportés une fois sur place  sont triés :  90% d’entre eux seront exterminés dans des chambres à gaz c’est-à-dire industriellement mis à mort puis brûlés, tandis que les autres mourront d’épuisement et des conditions de vie dans les camps. Les Tziganes concentrés à Auschwitz sont tous exterminés dans la nuit du 31 juillet au 1er août 1942. On parle de génocide (p.46).

    La moitié de la population juive d’Europe et le tiers de la population tzigane disparaissent (environ 6 millions de personnes).   

                                                                                       

    conclusion : avec la mise en place des ghettos, les exécutions par balles des Einsatzgruppen et les camps d’exterminsation, les nazis ont commis un crime contre l’humanité.

     

    conclusion :  aboutit en 1945 à un monde meurtri 

    C’est la guerre la plus meurtrière de l’histoire avec plus de 50 millions de victimes dont plus de la moitié de civils. Certains pays sont dévastés comme l’URSS, l’Allemagne, la Pologne, la Chine, le Japon. Cela s’explique par la durée du conflit, la volonté d’anéantissement (génocide) et le recours à des armes de plus en plus meurtrières. Pour qualifier les massacres qui ont visé les civils et juger les coupables aux procès de Nuremberg et de Tokyo de 1945 et 1946 sont crées les termes de génocide et de crime contre l’humanité.

     

     

     

     

    pour visionner une vidéo sur la crise de 1929 :

    https://m.ina.fr/video/I11052343/la-crise-de-1929-video.html

     

     

     

     

    T1/2 CHAPITRE 2 :

    DEMOCRATIES ET EXPÉRIENCES TOTALITAIRES (1919-1939)

     

    Introduction : l’Europe entre-deux guerres : Europe affaiblie et divisée face à la crise

     

    Après la Première Guerre mondiale, L’Europe est affaiblie, divisée et gagnée par une crise économique (crise de 1929) et politique (montée des dictatures). C’est dans ce contexte que plusieurs régimes totalitaires apparaissent et que les démocraties se retrouvent fragilisées.

     

    Question : Comment la crise favorise t-elle les expériences totalitaires et fragilise-t-elle les démocraties ?

     

    I/ L’apparition des régimes totalitaires

     

     A. en Russie : le stalinisme

    Depuis 1917, Lénine impose le communisme en Russie par une politique autoritaire. Il pose les base d’une régime totalitaire sur lequel va s’appuyer à sa mort son successeur : Staline (p. 68) . Celui-ci, Secrétaire Général du parti communiste, élimine tous ses adversaires dont Trotski, et instaure à partir de 1928, une véritable dictature totalitaire

     

    en 1929, Staline décide que l’Etat doit contrôler l’ensemble de l’économie pour faire passer son pays d’un pays agricole à un pays industriel et puissant.

    Il impose aux paysans d’abandonner leurs terres pour travailler dans des coopératives d’État (les kolkhozes p. 69).C’est la collectivisation (p. 69). Tous ceux qui refusent, en particulier les koulaks (p. 69 riches propriétaires) sont traqués, déportés ou exécutés par la police politique.

    Il décide aussi de moderniser les industries en donnant la priorité aux industries lourdes. Il met ainsi en place des plans quinquennaux qui fixent des objectifs de production à atteindre dans tous les domaines économiques sous peine de sanction.

    L’URSS devient une puissance industrielle mais la population manque de biens courants et de produits alimentaires

     

    En 1929, Staline décide que l’Etat doit contrôler l’ensemble de l’économie pour faire passer son pays d’un pays agricole à un pays industriel et puissant.

    Il impose aux paysans d’abandonner leurs terres pour travailler dans des coopératives d’État (les kolkhozes p. 69).C’est la collectivisation (p. 69). Tous ceux qui refusent, en particulier les koulaks (p. 69 riches propriétaires) sont traqués, déportés ou exécutés par la police politique.

    Il décide aussi de moderniser les industries en donnant la priorité aux industries lourdes. Il met ainsi en place des plans quinquennaux qui fixent des objectifs de production à atteindre dans tous les domaines économiques sous peine de sanction.

    L’URSS devient une puissance industrielle mais la population manque de biens courants et de produits alimentaires

     

    B. En Allemagne : le nazisme 

     

    question 6 p. 67 (réponse développée, voir corrigé)

     

    Hitler instaure une idéologie(.65) :

    -Antidémocratique : restrictions des libertés dès 1933, parti nazi seul parti légal, 1934

    il cumule les fonctions de chancelier et de Président de la République ( le Reichführer) et la démocratie disparaît

    -raciste et antisémite : pour Hitler les Allemands appartiennent à la race supérieure des Aryen qu’il faut purifier en écartant les Juifs (antisémitisme p. 54), les Tziganes ou encore les Noirs . En 1935, les lois de Nuremberg excluent les Juifs de la société qui deviennent apatrides. C’est le début des violences faites aux Juifs : nuit de Cristal nov 1938, arrestations puis déportations..

     

    C/ Dans les deux régimes : l’embrigadement des sociétés

     

    Dossier guidé p 70 et 71 (voir corrigé)

     

    III/ Des démocraties déstabilisées par les crises

     

    A. la France face à la crise des années 1930

     

    La France est touchée au début des années 1930 par la crise économique et l’augmentation du chômage. Les gouvernements sont instables et, dans un contexte de montée des dictatures, les ligues (p. 73) d’extrême droite se développent. Le 6 février 1934 elles organisent une grande manifestation contre la république parlementaire qui tourne à l’émeute.

    Face à la montée du fascisme, les forces et partis de gauche se rassemblent et remportent les élections législatives en 1936 : c’est le Front populaire(p.73,).

    Dirigé par Léon Blum, le gouvernement réalise de nombreuses réformes (compléter p. 72) comme les premiers congés payés et la semaine des 40 heures.

    Mais l’expérience prend fin en 1938 car, il ne parvient pas à faire sortir la France de la crise économique et subit les violentes attaques de la droite et de l’extrême droite. Léon Blum démissionne le 21 Juin 1937 et l’alliance de la gauche se disloque sur l’attitude à adopter face à la guerre d’Espagne

     

    B L’impuissance des démocraties face aux dictatures

     

    Dès 1936, Hitler réarme l’Allemagne et lance une politique de militarisation.). La France qui craint une nouvelle guerre proteste mais ne réagit pas. Il noue par ailleurs des alliances avec d’autres dictatures ( Italie 1936, URSS 1939). Il se lance ensuite dans une politique d’annexion et des agressions contre les Etats voisins (en mars 1938 l’Allemagne envahit l’Autriche : c’est l’Anschluss). Hitler obtient l’accord de la France et de l’Angleterre lors de la conférence de Munich en 1938pour envahir les Sudètes, une région de Tchécoslovaquie malgré le refus du pays. Il finit par envahir la totalité de la Tchécoslovaquie, pourtant peuplée de slaves.

     

    Conclusion : réponse à la question

     

     

     

    CHAPITRE 1 : CIVILS ET MILITAIRES DANS LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE

     

     

     

    Question : En quoi Grande Guerre est-elle un bouleversement pour les sociétés et les Etats?

     

     

     

    I/ Une guerre d’une ampleur inédite

     

     

     

           A. longue et mondiale

     

     

     

    Depuis le XIXème siècle, les tensions d’ordre commercial, colonial ou nationaliste opposent les grandes puissances européennes. Mais les tensions nationalistes liées aux revendications de territoires s’aggravent (ex : la Serbie réclame des terres à l’Autriche-Hongrie).

     

    Le climat se dégrade, deux alliances se constituent alors : Triple Entente et Triple Alliance.

     

    L’assassinat le 28 juin 1914 de l’héritier du trône d’Autriche-Hongrie (attentat de Sarajevo) déclenche une guerre générale en Europe car chaque pays soutient son alliance militaire .

     

                                                                                                                                   

     

    Cette guerre appelée aussi Grande Guerre est d’une ampleur inédite  :

     

    -elle dure plus de 4 ans de 1914 à 1918 mais se déroule en trois phases FT1

     

    -elle est d’une extension inédite car elle est mondiale : avec l’engagement des colonies dans les armées de l’Entente ce sont tous les continents qui participent directement au conflit.

     

    Les Alliés remportent la guerre en 1918 aidés par les Etats-Unis depuis avril 1917.              

     

     

     

           B. une guerre totale

     

     

     

    Pour la première fois, ce conflit armé prend une ampleur inédite.

     

    Toutes les catégories de population sont mobilisées. Les militaires : 65 millions d’Européens prennent les armes  ainsi que près  d’un millions d’hommes venus des colonies. Mais également les civils : les femmes et enfants, à l’arrière, remplacent les hommes partis au front.

     

    Pour financer cette guerre les Etats interviennent dans l’économie: ils contrôlent l’approvisionnement,  transforment leurs entreprises en industrie de guerre (ex : les usines Renault sont reconverties pour le production d’armes et de chars),les femmes  travaillent dans les usines pour remplacer les ouvriers et produire les munitions nécessaires aux armées. Les civils sont incités à prêter leurs économies pour financer les dépenses militaires (=emprunts de guerre).

     

    Pour maintenir l’effort de guerre, les Etats veillent au « moral » des militaires comme des civils. Les lettres des soldats sont surveillées, la presse est censurée(p. 55), la propagande (p. 45) , véritable « bourrage de crâne » est intense.

     

    La Première Guerre mondiale est une guerre totale car elle mobilise toutes les ressources (économiques…) de l’Etat et toutes les catégories de pour gagner la guerre                                                       

     

     

     

    II. Une guerre intense qui développe une violence de masse…

     

     

     

           A. à l’encontre des militaires : l’expérience des tranchées ( la bataille de Verdun (fev. à dec. 1916) FT 2

     

     

     

           B... à l’encontre des civils : le génocide arménien (1915-1916)

     

    En 1915, plus de 2 millions d’Arméniens vivent dans l’Empire ottoman.  Minorité chrétienne déjà victime de persécutions, ils sont accusés de complicité avec l’ennemi russe. Par ce prétexte, le gouvernement turc,  décide alors de la déportation et du massacre de la communauté arménienne entre Avril 1915 et Juillet 1916. On parle de violence de masse puisqu’elle concerne une population entière du fait de ses origines. Ce génocide est presque passé inaperçu pendant la Première Guerre mondiale, alors même qu'il a fait entre 800 000 et 1 200 000 victimes. Les survivants fuient l'empire Ottoman et se dispersent dans le reste du monde, c'est une diaspora.  Plus tard, on parlera de génocide.(p. 46)                                            

     

    III) Une guerre qui bouleverse durablement les Etats et les sociétés

     

     

     

           A. Une Europe secouée par des révolutions : la Russie, nouvel Etat révolutionnaire?

     

    En Russie, en février 1917, les terribles conditions de vie des soldats et des civils ont poussé la population à se révolter. Le gouvernement provisoire instauré après l’abdication du tsar Nicolas II décide pourtant de continuer la guerre .                                                                                                        

     

     

     

    En octobre 1917, le petit parti bolchevik (p. 51) conduit par Lénine (bio p 50) profite du mécontentement pour s’emparer du pouvoir lors d’une seconde révolution qui donne le pouvoir aux soviets . Le partage des terres et la fin de la guerre sont aussitôt décidés. La paix avec l’Allemagne est signée en Mars 1918 à Brest-Litowsk. La Russie devient URSS (Union des Républiques Socialistes soviétiques) en 1922 avec Moscou pour capitale.

     

    A la fin de la guerre, de nombreux pays européens connaissent des épisodes révolutionnaires d’inspiration bolchevique, mais ce sont tous des échecs comme la révolution spartakiste en Allemagne . En Italie , ces insurrections se heurtent à la répression menée par les fascistes de Mussolini qui prend le pouvoir en 1922.

     

                                                                                         

     

           B. Une Europe affaiblie par un bilan dramatique

     

     

     

    Entre 60 et 70 millions de soldats de tous les continents se sont battus. Cette guerre  a coûté la vie à près de 10 millions d’hommes et près de 20 millions d’entre eux rentrent blessés ou mutilé (les « gueules cassées »). C’est le conflit le plus meurtrier jamais connu à cette époque. La réinsertion des anciens combattants est difficile. Parmi eux certains sont traumatisés par la brutalité de la vie des tranchées et vont vouloir témoigner de cette violence (Otto Dix, peintre allemand).

     

    Des monuments aux morts apparaissent pour rendre hommage aux soldats et laisse transparaître un certain pacifisme afin que cela reste la Der des ders.

     

    Des villes, des villages, des régions entières sont en ruines particulièrement dans le nord et l’est de la France.

     

    L’Europe est en déclin : endettée, elle doit faire face à de nombreuses destructions matérielles (routes, villages, usines à reconstruire). Les Etats-Unis sont désormais ses créanciers. 

     

                                                                           

     

           C. Une nouvelle Europe bouleversée par les traités

     

     

     

     L’armistice est signé à Rethondes le 11 Novembre 1918. Les traités qui en découlent comme le traité de Versailles signé le 28 Juin 1919, déclarent l’Allemagne et ses alliés responsables de la guerre. Elle doit payer des réparations, perd 1/7 eme de son territoire et ses colonies, et voit ses capacités militaires réduites. Le traité est considéré comme un » diktat » par les populations allemandes.

     

    Avec ces traités , l’Europe est entièrement redessinée : les grands empires disparaissent et laissent place à une multitude d’Etats. Ces nouveaux Etats sont source de tensions car ils réunissent des populations de nationalités différentes comme le couloir de Dantzig qui assure à la Pologne  un accès à la mer mais coupe en deux le territoire allemand.

     

    .  A la demande du président américain Wilson, la Société des Nations (SDN) est crée en 1920 pour maintenir la paix dans le monde. Pourtant ces traités ne règlent pas tous les problèmes de nationalités et de frontières

     

     

     

     

     

    Conclusion :  réponse à la question : En quoi Grande Guerre est-elle un bouleversement pour les sociétés et les Etats?

     

    PADDLET PGM

     


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    Évaluer par compétences en Histoire, Géographie et Enseignement moral et civique

     

    Pour faire simple à chaque trimestre, on peut régulièrement valider celles-ci :

    • Se repérer dans le temps : frise chronologique à compléter D.5.1-3

    • Se repérer dans l'espace : lire une carte , compléter une carte D5.1-5

    • Analyser et comprendre un document D 5.2-2

    • Expliquer un document à l'aide de ses connaissances D.5.1-8

    • Réaliser une réponse développée en utilisant le lexique du cours D1.1-4 / D 5.3 / D 1.1-2 (argumentation)

    • Lecture de graphique, tableau D 1.2-2/3

     

    plus ponctuellement

     

    • Travail de groupe D 2.2 / D 3.1-2

    • Présentation orale D 1.1 avec le lexique approprié D1.1-4

    • Utilisation du numérique pour des recherches individuelles D 2.4-1 ou collectives D 2.2-1

     

     

    Pour aller plus loin voici le Socle commun, disponible sur education.gouv.fr

     

    Le Socle commun

     

    Domaine 1 : les langages pour penser et communiquer

     

    Le domaine des langages pour penser et communiquer recouvre quatre types de langage, qui sont à la fois des objets de savoir et des outils : la langue française ; les langues vivantes étrangères ou régionales ; les langages mathématiques, scientifiques et informatiques ; les langages des arts et du corps. Ce domaine permet l'accès à d'autres savoirs et à une culture rendant possible l'exercice de l'esprit critique ; il implique la maîtrise de codes, de règles, de systèmes de signes et de représentations. Il met en jeu des connaissances et des compétences qui sont sollicitées comme outils de pensée, de communication, d'expression et de travail et qui sont utilisées dans tous les champs du savoir et dans la plupart des activités.

     

     

     

    Objectifs de connaissances et de compétences pour la maîtrise du socle commun

     

    • Comprendre, s'exprimer en utilisant la langue française à l'oral et à l'écrit 

     

    L'élève parle, communique, argumente à l'oral de façon claire et organisée ; il adapte son niveau de langue et son discours à la situation, il écoute et prend en compte ses interlocuteurs.

     

    Il adapte sa lecture et la module en fonction de la nature et de la difficulté du texte. Pour construire ou vérifier le sens de ce qu'il lit, il combine avec pertinence et de façon critique les informations explicites et implicites issues de sa lecture. Il découvre le plaisir de lire.

     

    L'élève s'exprime à l'écrit pour raconter, décrire, expliquer ou argumenter de façon claire et organisée. Lorsque c'est nécessaire, il reprend ses écrits pour rechercher la formulation qui convient le mieux et préciser ses intentions et sa pensée.

     

    Il utilise à bon escient les principales règles grammaticales et orthographiques. Il emploie à l'écrit comme à l'oral un vocabulaire juste et précis.

     

    Dans des situations variées, il recourt, de manière spontanée et avec efficacité, à la lecture comme à l'écriture.

     

    Il apprend que la langue française a des origines diverses et qu'elle est toujours en évolution. Il est sensibilisé à son histoire et à ses origines latines et grecques.

     

    • Comprendre, s'exprimer en utilisant une langue étrangère et, le cas échéant, une langue régionale

     

    L'élève pratique au moins deux langues vivantes étrangères ou, le cas échéant, une langue étrangère et une langue régionale.

     

    Pour chacune de ces langues, il comprend des messages oraux et écrits, s'exprime et communique à l'oral et à l'écrit de manière simple mais efficace. Il s'engage volontiers dans le dialogue et prend part activement à des conversations. Il adapte son niveau de langue et son discours à la situation, il écoute et prend en compte ses interlocuteurs. Il maîtrise suffisamment le code de la langue pratiquée pour s'insérer dans une communication liée à la vie quotidienne : vocabulaire, prononciation, construction des phrases ; il possède aussi des connaissances sur le contexte culturel propre à cette langue (modes de vie, organisations sociales, traditions, expressions artistiques...).

     

    • Comprendre, s'exprimer en utilisant les langages mathématiques, scientifiques et informatiques 

     

    L'élève utilise les principes du système de numération décimal et les langages formels (lettres, symboles...) propres aux mathématiques et aux disciplines scientifiques, notamment pour effectuer des calculs et modéliser des situations. Il lit des plans, se repère sur des cartes. Il produit et utilise des représentations d'objets, d'expériences, de phénomènes naturels tels que schémas, croquis, maquettes, patrons ou figures géométriques. Il lit, interprète, commente, produit des tableaux, des graphiques et des diagrammes organisant des données de natures diverses.

     

    Il sait que des langages informatiques sont utilisés pour programmer des outils numériques et réaliser des traitements automatiques de données. Il connaît les principes de base de l'algorithmique et de la conception des programmes informatiques. Il les met en œuvre pour créer des applications simples.

     

    • Comprendre, s'exprimer en utilisant les langages des arts et du corps 

     

    Sensibilisé aux démarches artistiques, l'élève apprend à s'exprimer et communiquer par les arts, de manière individuelle et collective, en concevant et réalisant des productions, visuelles, plastiques, sonores ou verbales notamment. Il connaît et comprend les particularités des différents langages artistiques qu'il emploie. Il justifie ses intentions et ses choix en s'appuyant sur des notions d'analyse d'œuvres.

     

    Il s'exprime par des activités, physiques, sportives ou artistiques, impliquant le corps. Il apprend ainsi le contrôle et la maîtrise de soi.

     

    Domaine 2 : les méthodes et outils pour apprendre

     

    Ce domaine a pour objectif de permettre à tous les élèves d'apprendre à apprendre, seuls ou collectivement, en classe ou en dehors, afin de réussir dans leurs études et, par la suite, se former tout au long de la vie. Les méthodes et outils pour apprendre doivent faire l'objet d'un apprentissage explicite en situation, dans tous les enseignements et espaces de la vie scolaire.

     

    En classe, l'élève est amené à résoudre un problème, comprendre un document, rédiger un texte, prendre des notes, effectuer une prestation ou produire des objets. Il doit savoir apprendre une leçon, rédiger un devoir, préparer un exposé, prendre la parole, travailler à un projet, s'entraîner en choisissant les démarches adaptées aux objectifs d'apprentissage préalablement explicités. Ces compétences requièrent l'usage de tous les outils théoriques et pratiques à sa disposition, la fréquentation des bibliothèques et centres de documentation, la capacité à utiliser de manière pertinente les technologies numériques pour faire des recherches, accéder à l'information, la hiérarchiser et produire soi-même des contenus.

     

    La maîtrise des méthodes et outils pour apprendre développe l'autonomie et les capacités d'initiative ; elle favorise l'implication dans le travail commun, l'entraide et la coopération.

     

     

     

    Objectifs de connaissances et de compétences pour la maîtrise du socle commun

     

    • Organisation du travail personnel

     

    L'élève se projette dans le temps, anticipe, planifie ses tâches. Il gère les étapes d'une production, écrite ou non, mémorise ce qui doit l'être.

     

    Il comprend le sens des consignes ; il sait qu'un même mot peut avoir des sens différents selon les disciplines.

     

    Pour acquérir des connaissances et des compétences, il met en œuvre les capacités essentielles que sont l'attention, la mémorisation, la mobilisation de ressources, la concentration, l'aptitude à l'échange et au questionnement, le respect des consignes, la gestion de l'effort.

     

    Il sait identifier un problème, s'engager dans une démarche de résolution, mobiliser les connaissances nécessaires, analyser et exploiter les erreurs, mettre à l'essai plusieurs solutions, accorder une importance particulière aux corrections.

     

    L'élève sait se constituer des outils personnels grâce à des écrits de travail, y compris numériques : notamment prise de notes, brouillons, fiches, lexiques, nomenclatures, cartes mentales, plans, croquis, dont il peut se servir pour s'entraîner, réviser, mémoriser.

     

    • Coopération et réalisation de projets

     

    L'élève travaille en équipe, partage des tâches, s'engage dans un dialogue constructif, accepte la contradiction tout en défendant son point de vue, fait preuve de diplomatie, négocie et recherche un consensus.

     

    Il apprend à gérer un projet, qu'il soit individuel ou collectif. Il en planifie les tâches, en fixe les étapes et évalue l'atteinte des objectifs.

     

    L'élève sait que la classe, l'école, l'établissement sont des lieux de collaboration, d'entraide et de mutualisation des savoirs. Il aide celui qui ne sait pas comme il apprend des autres. L'utilisation des outils numériques contribue à ces modalités d'organisation, d'échange et de collaboration.

     

    • Médias, démarches de recherche et de traitement de l'information

     

    L'élève connaît des éléments d'histoire de l'écrit et de ses différents supports. Il comprend les modes de production et le rôle de l'image.

     

    Il sait utiliser de façon réfléchie des outils de recherche, notamment sur Internet. Il apprend à confronter différentes sources et à évaluer la validité des contenus. Il sait traiter les informations collectées, les organiser, les mémoriser sous des formats appropriés et les mettre en forme. Il les met en relation pour construire ses connaissances.

     

    L'élève apprend à utiliser avec discernement les outils numériques de communication et d'information qu'il côtoie au quotidien, en respectant les règles sociales de leur usage et toutes leurs potentialités pour apprendre et travailler. Il accède à un usage sûr, légal et éthique pour produire, recevoir et diffuser de l'information. Il développe une culture numérique.

     

    Il identifie les différents médias (presse écrite, audiovisuelle et Web) et en connaît la nature. Il en comprend les enjeux et le fonctionnement général afin d'acquérir une distance critique et une autonomie suffisantes dans leur usage.

     

    • Outils numériques pour échanger et communiquer

     

    L'élève sait mobiliser différents outils numériques pour créer des documents intégrant divers médias et les publier ou les transmettre, afin qu'ils soient consultables et utilisables par d'autres. Il sait réutiliser des productions collaboratives pour enrichir ses propres réalisations, dans le respect des règles du droit d'auteur.

     

    L'élève utilise les espaces collaboratifs et apprend à communiquer notamment par le biais des réseaux sociaux dans le respect de soi et des autres. Il comprend la différence entre sphères publique et privée. Il sait ce qu'est une identité numérique et est attentif aux traces qu'il laisse.

     



     

    Domaine 3 : la formation de la personne et du citoyen

     

    L'École a une responsabilité particulière dans la formation de l'élève en tant que personne et futur citoyen. Dans une démarche de coéducation, elle ne se substitue pas aux familles, mais elle a pour tâche de transmettre aux jeunes les valeurs fondamentales et les principes inscrits dans la Constitution de notre pays. Elle permet à l'élève d'acquérir la capacité à juger par lui-même, en même temps que le sentiment d'appartenance à la société. Ce faisant, elle permet à l'élève de développer dans les situations concrètes de la vie scolaire son aptitude à vivre de manière autonome, à participer activement à l'amélioration de la vie commune et à préparer son engagement en tant que citoyen.

     

    Ce domaine fait appel :

     

    - à l'apprentissage et à l'expérience des principes qui garantissent la liberté de tous, comme la liberté de conscience et d'expression, la tolérance réciproque, l'égalité, notamment entre les hommes et les femmes, le refus des discriminations, l'affirmation de la capacité à juger et agir par soi-même ;

     

    - à des connaissances et à la compréhension du sens du droit et de la loi, des règles qui permettent la participation à la vie collective et démocratique et de la notion d'intérêt général ;

     

    - à la connaissance, la compréhension mais aussi la mise en pratique du principe de laïcité, qui permet le déploiement du civisme et l'implication de chacun dans la vie sociale, dans le respect de la liberté de conscience.

     

    Ce domaine est mis en œuvre dans toutes les situations concrètes de la vie scolaire où connaissances et valeurs trouvent, en s'exerçant, les conditions d'un apprentissage permanent, qui procède par l'exemple, par l'appel à la sensibilité et à la conscience, par la mobilisation du vécu et par l'engagement de chacun.

     

     

     

    Objectifs de connaissances et de compétences pour la maîtrise du socle commun

     

    • Expression de la sensibilité et des opinions, respect des autres

     

    L'élève exprime ses sentiments et ses émotions en utilisant un vocabulaire précis.

     

    Il exploite ses facultés intellectuelles et physiques en ayant confiance en sa capacité à réussir et à progresser.

     

    L'élève apprend à résoudre les conflits sans agressivité, à éviter le recours à la violence grâce à sa maîtrise de moyens d'expression, de communication et d'argumentation. Il respecte les opinions et la liberté d'autrui, identifie et rejette toute forme d'intimidation ou d'emprise.  Apprenant à mettre à distance préjugés et stéréotypes, il est capable d'apprécier les personnes qui sont différentes de lui et de vivre avec elles. Il est capable aussi de faire preuve d'empathie et de bienveillance.

     

    • La règle et le droit

     

    L'élève comprend et respecte les règles communes, notamment les règles de civilité, au sein de la classe, de l'école ou de l'établissement, qui autorisent et contraignent à la fois et qui engagent l'ensemble de la communauté éducative. Il participe à la définition de ces règles dans le cadre adéquat. Il connaît le rôle éducatif et la gradation des sanctions ainsi que les grands principes et institutions de la justice.

     

    Il comprend comment, dans une société démocratique, des valeurs communes garantissent les libertés individuelles et collectives, trouvent force d'application dans des règles et dans le système du droit, que les citoyens peuvent faire évoluer selon des procédures organisées.

     

    Il connaît les grandes déclarations des droits de l'homme (notamment la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948), la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, la Convention internationale des droits de l'enfant de 1989 et les principes fondateurs de la République française. Il connaît le sens du principe de laïcité ; il en mesure la profondeur historique et l'importance pour la démocratie dans notre pays. Il comprend que la laïcité garantit la liberté de conscience, fondée sur l'autonomie du jugement de chacun et institue des règles permettant de vivre ensemble pacifiquement.

     

    Il connaît les principales règles du fonctionnement institutionnel de l'Union européenne et les grands objectifs du projet européen.

     

    • Réflexion et discernement

     

    L'élève est attentif à la portée de ses paroles et à la responsabilité de ses actes.

     

    Il fonde et défend ses jugements en s'appuyant sur sa réflexion et sur sa maîtrise de l'argumentation. Il comprend les choix moraux que chacun fait dans sa vie ; il peut discuter de ces choix ainsi que de quelques grands problèmes éthiques liés notamment aux évolutions sociales, scientifiques ou techniques.

     

    L'élève vérifie la validité d'une information et distingue ce qui est objectif et ce qui est subjectif. Il apprend à justifier ses choix et à confronter ses propres jugements avec ceux des autres. Il sait remettre en cause ses jugements initiaux après un débat argumenté, il distingue son intérêt particulier de l'intérêt général. Il met en application et respecte les grands principes républicains.

     

    • Responsabilité, sens de l'engagement et de l'initiative

     

    L'élève coopère et fait preuve de responsabilité vis-à-vis d'autrui. Il respecte les engagements pris envers lui-même et envers les autres, il comprend l'importance du respect des contrats dans la vie civile. Il comprend en outre l'importance de s'impliquer dans la vie scolaire (actions et projets collectifs, instances), d'avoir recours aux outils de la démocratie (ordre du jour, compte rendu, votes notamment) et de s'engager aux côtés des autres dans les différents aspects de la vie collective et de l'environnement.

     

    L'élève sait prendre des initiatives, entreprendre et mettre en œuvre des projets, après avoir évalué les conséquences de son action ; il prépare ainsi son orientation future et sa vie d'adulte.

     

    Domaine 4 : les systèmes naturels et les systèmes techniques

     

    Ce domaine a pour objectif de donner à l'élève les fondements de la culture mathématique, scientifique et technologique nécessaire à une découverte de la nature et de ses phénomènes, ainsi que des techniques développées par les femmes et les hommes. Il s'agit d'éveiller sa curiosité, son envie de se poser des questions, de chercher des réponses et d'inventer, tout en l'initiant à de grands défis auxquels l'humanité est confrontée. L'élève découvre alors, par une approche scientifique, la nature environnante. L'objectif est bien de poser les bases lui permettant de pratiquer des démarches scientifiques et techniques.

     

    Fondées sur l'observation, la manipulation et l'expérimentation, utilisant notamment le langage des mathématiques pour leurs représentations, les démarches scientifiques ont notamment pour objectif d'expliquer l'Univers, d'en comprendre les évolutions, selon une approche rationnelle privilégiant les faits et hypothèses vérifiables, en distinguant ce qui est du domaine des opinions et croyances. Elles développent chez l'élève la rigueur intellectuelle, l'habileté manuelle et l'esprit critique, l'aptitude à démontrer, à argumenter.

     

    La familiarisation de l'élève avec le monde technique passe par la connaissance du fonctionnement d'un certain nombre d'objets et de systèmes et par sa capacité à en concevoir et en réaliser lui-même. Ce sont des occasions de prendre conscience que la démarche technologique consiste à rechercher l'efficacité dans un milieu contraint (en particulier par les ressources) pour répondre à des besoins humains, en tenant compte des impacts sociaux et environnementaux.

     

    En s'initiant à ces démarches, concepts et outils, l'élève se familiarise avec les évolutions de la science et de la technologie ainsi que leur histoire, qui modifient en permanence nos visions et nos usages de la planète.

     

    L'élève comprend que les mathématiques permettent de développer une représentation scientifique des phénomènes, qu'elles offrent des outils de modélisation, qu'elles se nourrissent des questions posées par les autres domaines de connaissance et les nourrissent en retour.

     

     

     

    Objectifs de connaissances et de compétences pour la maîtrise du socle commun

     

    • Démarches scientifiques

     

    L'élève sait mener une démarche d'investigation. Pour cela, il décrit et questionne ses observations ; il prélève, organise et traite l'information utile ; il formule des hypothèses, les teste et les éprouve ; il manipule, explore plusieurs pistes, procède par essais et erreurs ; il modélise pour représenter une situation ; il analyse, argumente, mène différents types de raisonnements (par analogie, déduction logique...) ; il rend compte de sa démarche. Il exploite et communique les résultats de mesures ou de recherches en utilisant les langages scientifiques à bon escient.

     

    L'élève pratique le calcul, mental et écrit, exact et approché, il estime et contrôle les résultats, notamment en utilisant les ordres de grandeur. Il résout des problèmes impliquant des grandeurs variées (géométriques, physiques, économiques...), en particulier des situations de proportionnalité. Il interprète des résultats statistiques et les représente graphiquement.

     

    • Conception, création, réalisation

     

    L'élève imagine, conçoit et fabrique des objets et des systèmes techniques. Il met en œuvre observation, imagination, créativité, sens de l'esthétique et de la qualité, talent et habileté manuels, sens pratique, et sollicite les savoirs et compétences scientifiques, technologiques et artistiques pertinents.

     

    • Responsabilités individuelles et collectives

     

    L'élève connaît l'importance d'un comportement responsable vis-à-vis de l'environnement et de la santé et comprend ses responsabilités individuelle et collective. Il prend conscience de l'impact de l'activité humaine sur l'environnement, de ses conséquences sanitaires et de la nécessité de préserver les ressources naturelles et la diversité des espèces. Il prend conscience de la nécessité d'un développement plus juste et plus attentif à ce qui est laissé aux générations futures.

     

    Il sait que la santé repose notamment sur des fonctions biologiques coordonnées, susceptibles d'être perturbées par des facteurs physiques, chimiques, biologiques et sociaux de l'environnement et que certains de ces facteurs de risques dépendent de conduites sociales et de choix personnels. Il est conscient des enjeux de bien-être et de santé des pratiques alimentaires et physiques. Il observe les règles élémentaires de sécurité liées aux techniques et produits rencontrés dans la vie quotidienne.

     

     

     

    Pour atteindre les objectifs de connaissances et de compétences de ce domaine, l'élève mobilise des connaissances sur :

     

    - les principales fonctions du corps humain, les caractéristiques et l'unité du monde vivant, l'évolution et la diversité des espèces ;

     

    - la structure de l'Univers et de la matière; les grands caractères de la biosphère et leurs transformations ;

     

    - l'énergie et ses multiples formes, le mouvement et les forces qui le régissent ;

     

    - les nombres et les grandeurs, les objets géométriques, la gestion de données, les phénomènes aléatoires ;

     

    - les grandes caractéristiques des objets et systèmes techniques et des principales solutions technologiques.

     

    Domaine 5 : les représentations du monde et l'activité humaine

     

    Ce domaine est consacré à la compréhension du monde que les êtres humains tout à la fois habitent et façonnent. Il s'agit de développer une conscience de l'espace géographique et du temps historique. Ce domaine conduit aussi à étudier les caractéristiques des organisations et des fonctionnements des sociétés. Il initie à la diversité des expériences humaines et des formes qu'elles prennent : les découvertes scientifiques et techniques, les diverses cultures, les systèmes de pensée et de conviction, l'art et les œuvres, les représentations par lesquelles les femmes et les hommes tentent de comprendre la condition humaine et le monde dans lequel ils vivent.

     

    Ce domaine vise également à développer des capacités d'imagination, de conception, d'action pour produire des objets, des services et des œuvres ainsi que le goût des pratiques artistiques, physiques et sportives. Il permet en outre la formation du jugement et de la sensibilité esthétiques. Il implique enfin une réflexion sur soi et sur les autres, une ouverture à l'altérité, et contribue à la construction de la citoyenneté, en permettant à l'élève d'aborder de façon éclairée de grands débats du monde contemporain.

     

     

     

    Objectifs de connaissances et de compétences pour la maîtrise du socle commun

     

    • L'espace et le temps

     

    L'élève identifie ainsi les grandes questions et les principaux enjeux du développement humain, il est capable d'appréhender les causes et les conséquences des inégalités, les sources de conflits et les solidarités, ou encore les problématiques mondiales concernant l'environnement, les ressources, les échanges, l'énergie, la démographie et le climat. Il comprend également que les lectures du passé éclairent le présent et permettent de l'interpréter.

     

    L'élève se repère dans l'espace à différentes échelles, il comprend les grands espaces physiques et humains et les principales caractéristiques géographiques de la Terre, du continent européen et du territoire national : organisation et localisations, ensembles régionaux, outre-mer. Il sait situer un lieu ou un ensemble géographique en utilisant des cartes, en les comparant et en produisant lui-même des représentations graphiques.

     

    • Organisations et représentations du monde

     

    L'élève lit des paysages, identifiant ce qu'ils révèlent des atouts et des contraintes du milieu ainsi que de l'activité humaine, passée et présente. Il établit des liens entre l'espace et l'organisation des sociétés.

     

    Il exprime à l'écrit et à l'oral ce qu'il ressent face à une œuvre littéraire ou artistique ; il étaye ses analyses et les jugements qu'il porte sur l'oeuvre ; il formule des hypothèses sur ses significations et en propose une interprétation en s'appuyant notamment sur ses aspects formels et esthétiques. Il justifie ses intentions et ses choix expressifs, en s'appuyant sur quelques notions d'analyse des œuvres. Il s'approprie, de façon directe ou indirecte, notamment dans le cadre de sorties scolaires culturelles, des œuvres littéraires et artistiques appartenant au patrimoine national et mondial comme à la création contemporaine.

     

    • Invention, élaboration, production

     

    L'élève imagine, conçoit et réalise des productions de natures diverses, y compris littéraires et artistiques. Pour cela, il met en œuvre des principes de conception et de fabrication d'objets ou les démarches et les techniques de création. Il tient compte des contraintes des matériaux et des processus de production en respectant l'environnement. Il mobilise son imagination et sa créativité au service d'un projet personnel ou collectif. Il développe son jugement, son goût, sa sensibilité, ses émotions esthétiques.

     

    Il connaît les contraintes et les libertés qui s'exercent dans le cadre des activités physiques et sportives ou artistiques personnelles et collectives. Il sait en tirer parti et gère son activité physique et sa production ou sa performance artistiques pour les améliorer, progresser et se perfectionner. Il cherche et utilise des techniques pertinentes, il construit des stratégies pour réaliser une performance sportive. Dans le cadre d'activités et de projets collectifs, il prend sa place dans le groupe en étant attentif aux autres pour coopérer ou s'affronter dans un cadre réglementé.

     

     

     

    Pour mieux connaître le monde qui l'entoure comme pour se préparer à l'exercice futur de sa citoyenneté démocratique, l'élève pose des questions et cherche des réponses en mobilisant des connaissances sur :

     

    - les principales périodes de l'histoire de l'humanité, situées dans leur chronologie, les grandes ruptures et les événements fondateurs, la notion de civilisation ;

     

    - les principaux modes d'organisation des espaces humanisés ;

     

    - la diversité des modes de vie et des cultures, en lien avec l'apprentissage des langues ;

     

    - les éléments clés de l'histoire des idées, des faits religieux et des convictions ;

     

    - les grandes découvertes scientifiques et techniques et les évolutions qu'elles ont engendrées, tant dans les modes de vie que dans les représentations ;

     

    - les expressions artistiques, les œuvres, les sensibilités esthétiques et les pratiques culturelles de différentes sociétés ;

     

    - les principaux modes d'organisation politique et sociale, idéaux et principes républicains et démocratiques, leur histoire et leur actualité ;

     

    - les principales manières de concevoir la production économique, sa répartition, les échanges qu'elles impliquent ;

     

    - les règles et le droit de l'économie sociale et familiale, du travail, de la santé et de la protection sociale.

     

     

     


  •  

     

    H4 : L'émergence d'une nouvelle société urbaine:

    Les villes au Moyen Age

     

     

     

    Problématique : Comment se développent les villes au Moyen Age ?

     

    Comment fonctionnent-elles ? Qui les habitent ?

     

     

    I. L'essor des villes

     

    A. Le commerce profite aux villes

     

    Leçon :

     

    On compte environ 20 % de la population européenne qui vit en ville au XVe siècle.

     Les régions les plus urbanisées sont en Italie du Nord et au Nord de l'Europe ainsi que les villes de foires de Champagne .

     

    Foire : grand marché qui se tient sur une longue durée une fois par an et qui attire des marchands venus de loin.

     

    Ces villes se trouvent sur des routes commerciales (terrestres ou maritimes) ou des ports. Elles se développent avec le grand commerce.

     

    Grand commerce : le commerce de produits de luxe se faisant sur de longues distances

     

    B. Les libertés communales : l’exemple de Bruges p 96-97.

     

    Exercice :

     

    La ville de Bruges est située en Flandre, à proximité de la mer du Nord. Elle s’est développée autour du château des comtes de Flandres. Elle compte environ 50 000 habitants en 1300 grâce à ses activités textiles et marchandes. Elle est gouvernée par un comte et un Conseil communal composé d’échevins : leurs pouvoirs sont fixés dans une charte.

     

    Leçon :

     Les seigneurs laissent des libertés aux habitants des villes qui peuvent désormais s'organiser librement afin de gouverner leur ville. Ces libertés sont inscrites dans des chartes de franchises ou chartes communales. (doc5 p 97) 

     

    L'hôtel de ville, le beffroi et la halle marquent l'indépendance des villes vis-à-vis du pouvoir seigneurial.

     

     

    II. De nouvelles sociétés urbaines.

     

    A. Le peuple des villes

     

    Leçon :

     

    Les inégalités sont fortes dans les villes. Nobles, riches marchands et artisans forment le « peuple gros » qui possède le pouvoir politique et économique.

     

    Les petits artisans, salariés, paysans et pauvres forment le « peuple menu ».

     

    Souvent écartés du gouvernement des villes par les bourgeois qui s'emparent des magistratures, le peuple se révolte parfois.

     

    Bourgeois : le mot bourgeois désigne l'habitant du bourg qui possède quelques privilèges. Ce sont ceux qui habitent en ville mais qui ne sont ni nobles ni paysans. Le sens change au XIXe sicèle, il désigne celui qui possède les moyens de productions.

      

    B. Le développement de l'artisanat

     

    Leçon :

     Avec l'essor des villes, de nouveaux métiers se développent. Les artisans se regroupent par quartier et ouvrent des ateliers et des boutiques.

     

    Pour défendre leurs intérêts, les marchands se regroupent en guildes et les artisans en corporations de métiers. La hiérarchie est stricte entre le maître (propriétaire de son atelier), les compagnons (salariés) et les apprentis.

      

    Corporation : association de personnes exerçant le même métier, chargée de fixer les règles.

     Une guilde: association de marchands dans les villes.

     

     

    C. L’Église dans la ville.

     

    Leçon :

     L’Église rassemble les chrétiens à la cathédrale et les ordres mendiants (ex : les Franciscains) renforcent l'emprise de l’Église sur les populations urbaines

     

    Ordres mendiants : Nés au XIIIe siècle, les ordres mendiants, dont les Franciscains, font vœux de pauvreté et vivent de la charité. Ils se consacrent à la prédication (action de prêcher ou d'enseigner la religion) et aux pauvres. Ils s'installent en ville, dans les couvents ou les monastères.

     

    L’Église prend en charge l'enseignement (école et université). Elle prend également en charge l'assistance aux pauvres et aux malades (Hôtels Dieu)

     

    Conclusion :

     Les villes se développent avec le grand commerce, les bourgeois prennent une place importante dans la société urbaine. Les libertés communales permettent une nouvelle organisation politique, de nouveaux modes de vie urbains apparaissent mais l’Église reste très présente dans la vie quotidienne.

     

    Thème 2 : Société, Église et pouvoir politique dans l'Occident féodal

     

    ( XI-XVe siècle)

     

     

     

    H3 : L'ordre seigneurial : la formation et la domination des campagnes

     

     

     

     

     

    XI-XIV e siècle doublement de la population européenne

     

     

     

    Comment se développe le monde rural entre le XI et le XVe siècle ? Qui l'habite ? Qui le domine ?

     

     

     

     

     

    Introduction :

     

     

     

    AU Xe siècle, les invasions détruisent l'Europe carolingienne. Face à l'incapacité des souverains à défendre leur territoire. Les populations se placent sous la protection des chefs locaux puissants qui construisent les premiers châteaux forts. Cette relation de dépendance entre seigneurs et vassaux définit la société féodale.

     

     

     

     

    I. La formation des campagnes

     

     

     

     

     

    Pages 76-77 au brouillon faire les questions 1 à 5. Dans le cahier au propre faire la questions 6.

     

     

     

     

     

    Entre le XI et le XIVe siècle la population européenne double. De grands défrichements sont menés pour nourrir et loger cette population plus nombreuse. Les marais et les forêts sont mis en culture par les paysans.

     

     

     

     

     

    Défrichement : destruction de la végétation pour cultiver de nouvelles terres.

     

     

     

     

     

    Des progrès agricoles viennent augmenter les rendements :

     

    • la charrue (laboure la terre)

    • l'assolement triennal qui diminue la superficie de la jachère

    • l'utilisation du fumier comme engrais

     

     

     

     

     

    II. Les campagnes dominées par les seigneurs et leurs vassaux.

     

     

     

    Questions 1 à 6 p 67

     

     

     

    A. La seigneurie

     

     

     

    La seigneurie est un territoire agricole où vivent les paysans sous l'autorité d'un seigneur laïc ou ecclésiastique.

     

    Le territoire est divisé en deux :

     

    • le domaine du seigneur : le château et la réserve

    • les tenures : terres louées aux paysans.

     

     

     

     

    B. Les relations entre paysans et seigneurs

     

     

     

    1 p 72

     

     

     

    Le seigneur rend la justice et doit la protection aux paysans en cas de danger.

     

    En échange, il reçoit des paysans de nombreuses taxes : taille (protection), banalités pour l'utilisation du four, du moulin ou du pressoir ainsi que des corvées (services).

     

     

     

    C. Le seigneur délègue une partie de son pouvoir à ses vassaux.

     

    Page 68-69

     

     

     

    Le fief est une terre accordée par un seigneur à son vassal en échange de sa loyauté lors de la cérémonie de l’hommage. Il doit permettre au vassal de financer son équipement militaire.

     

    Les vassaux doivent : le conseil , l’aide militaire, l’aide financière

     

    Le seigneur doit la protection et le fief à ses vassaux. Cette organisation des liens entre les seigneurs s'appelle la féodalité.

     

     

     

    Le roi un seigneur parmi d’autres. Le roi détient son domaine royal, le reste du royaume est constitué de fiefs donné par le roi aux grands seigneurs.

     

     

     

     

    III. La vie des paysans et des seigneurs.

     

     

     

    A. La communauté villageoise.

     

     

     

    P 74-75 / 3-4 p 79

     

     

     

    Leur vie est rythmée par les saisons et le soleil.

     

    Les villageois se réunissent en conseil à propos de l'entretien de l’Église, sur l'usage des pâturages… Certains villages obtiennent de leur seigneur des chartes de franchises qui leur permettent de s'administrer eux-mêmes.

     

     

     

     

     

    B. La présence de l’Église : le village est une paroisse

     

     

     

    p 80

     

     

     

    Encadrés par l’Église (prêtre et moines) qui prélève l'impôt , les villageois sont aidés pour préparer leur salut.

     

    L’Église encadre la vie des fidèles et impose un cadre moral ( les 7 sacrements). En imposant la paix de Dieu , elle tente de limiter les guerres privées

     

     

     

     

     

    C. Le mode de vie des nobles

     

     

     

    Pour défendre leur seigneurie ils doivent savoir monter à cheval et faire la guerre. Ils deviennent chevaliers lors de la cérémonie de l'adoubement. Dans leurs châteaux forts,ils ont de nombreux loisirs : amour courtois, banquets, chasse à courre, tournois…

     

     

     

     

     

    CCL : L'expansion de l’occident est le fruit des innovations agricoles et de l'augmentation des surfaces cultivées qui ont rendu possible l'augmentation de la population européenne. Seigneurs et paysans vivent au sein de la seigneurie, bien qu'encadrés par l’Église, ils ont des mode de vie très différents.

     

     

     

     

     

     

    Cours 5 eme Mme Delaunay

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    Thème 1 : La croissance démographique et l’inégal développement

     

    G1 : La croissance démographique et ses effets   

     

     

     

     

    • Démographie : étude de l’évolution de la population

    • croissance= augmentation

    • développement : enrichissement d’un pays qui permet à sa population de satisfaire ses besoins essentiels (alimentations, santé, éducation, transports)

     

     

     

     

    Aujourd'hui nous sommes 7,5 milliards sur Terre, les projection annonce 9 milliards d'ici 2050.

     

     

     

     

    Problématique : La croissance démographique est-elle un obstacle au développement durable et équitable des sociétés humaines ?

     

     

     

     

    1. La Chine, le géant démographique

     

     

     

     

    A. La Chine face au défi de la croissance démographique

     

     

     

    Avec 1,4 milliard d'habitants, la Chine est le pays le plus peuplé du monde. La politique de l'enfant unique a entraîné un ralentissement fort de la croissance démographique. Le gouvernement chinois a pris cette décision afin de pouvoir répondre aux besoins de sa population (nourrir, loger, soigner, éduquer). Mais cette politique a pour conséquence un vieillissement de la population qui pose de nouveaux problèmes : le financement des retraites et des soins de médicaux.

     

     

     

    Politique de l'enfant unique : Obligation pour les familles chinoises de n'avoir qu'un seul enfant par famille entre 1979 et 2015. 

     

     

     

     

    B. Un développement : à quel prix ?

     

     

     

     

    Aujourd'hui la Chine est la deuxième puissance économique mondiale. Son développement économique s'est accompagné d'un meilleur taux d'alphabétisation et d'une hausse du niveau de vie de sa population (nouveaux biens de consommation : voiture, portable..).

     

    Cependant, ce nouveau confort lié à la consommation de masse entraîne une utilisation accrue d'énergies fossiles et de ressources naturelles épuisables. Les nouveaux défis auxquels la Chine est confrontée sont le respect de l'environnement et la réduction des risques sanitaires liés à la pollution.

     

     

    1. Le Nigeria, une population en plein essor

     

     

     

    A. Un pays en plein boum démographique

     

     

     

    Avec ses 190 millions d'habitants dont 60% de moins de 24 ans, le Nigeria est le pays le plus peuplé d'Afrique. Le solde naturel positif s'explique par le taux de fécondité élevé 5,9. La scolarisation, l’espérance de vie et le PIB par habitants ont augmenté mais la pauvreté demeure importante malgré l'exploitation rentable des réserves de pétrole et une forte industrie du cinéma (Nollywood). Le pays reste très pauvre et doit faire face à de nombreux problèmes : manque de logements (bidonvilles à Lagos), gestion des déchets, embouteillages, malnutrition, accès à l’électricité.

     

     

     

    Solde naturel : lorsque le nombre de naissances est supérieur au nombre de morts

     

    Taux de fécondité : nombre moyen d'enfants par femme en age de procréer

     

     

     

     

    B. La difficile scolarisation des filles, un enjeu pour demain

     


    Pour faire face au boum démographique, des mesures s’imposent :

     

    • Proposer une contraception aux filles et femmes en âge de procréer accompagner de campagnes de prévention privilégiant les « petites familles »

    • Scolariser les filles , c'est améliorer le niveau de santé, d'éducation et permettre à l'Etat de financer le développement du pays grâce à une population plus qualifiée.

     

    Cependant, le groupe terroriste Boko Haram instaure un climat de peur dans le pays à travers l'enlèvement de lycéennes : ils dissuadent les familles de scolariser leurs enfants.

     

     

     

     

    1. Les effets de la croissance démographique dans les pays développés

     

     

    Dans les pays développés , la transition démographique est achevée ( la natalité et la mortalité sont basses). Le phénomène du vieillissement de la population se généralise pour l'enrayer, certains pays s'appuient sur l'immigration (ex : États-Unis) d'autres encouragent les familles : politique familiale(ex : la France).

     

     

     

     

     

    Conclusion : Adopter un mode de développement durable

     

     

     

    L’autre défi de la croissance démographique, c’est d’adopter un mode de développement durable pour y faire face : produire des richesses (développement économique) pour que la population vive mieux (développement social ) tout en préservant la planète et ses ressources (développement vivable écologiquement) pour les générations futures. Ce sont les pays pauvres qui ont le plus de difficultés à répondre à ces objectifs d’accès équitable aux ressources et aux services et de développement durable.

     

     

     

    Schéma du développement durable