•  

    Pour chacune de ces langues, il comprend des messages oraux et écrits, s'exprime et communique à l'oral et à l'écrit de manière simple mais efficace. Il s'engage volontiers dans le dialogue et prend part activement à des conversations. Il adapte son niveau de langue et son discours à la situation, il écoute et prend en compte ses interlocuteurs. Il maîtrise suffisamment le code de la langue pratiquée pour s'insérer dans une communication liée à la vie quotidienne : vocabulaire, prononciation, construction des phrases ; il possède aussi des connaissances sur le contexte culturel propre à cette langue (modes de vie, organisations sociales, traditions, expressions artistiques...).

     

    • Comprendre, s'exprimer en utilisant les langages mathématiques, scientifiques et informatiques 

     

    L'élève utilise les principes du système de numération décimal et les langages formels (lettres, symboles...) propres aux mathématiques et aux disciplines scientifiques, notamment pour effectuer des calculs et modéliser des situations. Il lit des plans, se repère sur des cartes. Il produit et utilise des représentations d'objets, d'expériences, de phénomènes naturels tels que schémas, croquis, maquettes, patrons ou figures géométriques. Il lit, interprète, commente, produit des tableaux, des graphiques et des diagrammes organisant des données de natures diverses.

     

    Il sait que des langages informatiques sont utilisés pour programmer des outils numériques et réaliser des traitements automatiques de données. Il connaît les principes de base de l'algorithmique et de la conception des programmes informatiques. Il les met en œuvre pour créer des applications simples.

     

    • Comprendre, s'exprimer en utilisant les langages des arts et du corps 

     

    Sensibilisé aux démarches artistiques, l'élève apprend à s'exprimer et communiquer par les arts, de manière individuelle et collective, en concevant et réalisant des productions, visuelles, plastiques, sonores ou verbales notamment. Il connaît et comprend les particularités des différents langages artistiques qu'il emploie. Il justifie ses intentions et ses choix en s'appuyant sur des notions d'analyse d'œuvres.

     

    Il s'exprime par des activités, physiques, sportives ou artistiques, impliquant le corps. Il apprend ainsi le contrôle et la maîtrise de soi.

     

    Domaine 2 : les méthodes et outils pour apprendre

     

    Ce domaine a pour objectif de permettre à tous les élèves d'apprendre à apprendre, seuls ou collectivement, en classe ou en dehors, afin de réussir dans leurs études et, par la suite, se former tout au long de la vie. Les méthodes et outils pour apprendre doivent faire l'objet d'un apprentissage explicite en situation, dans tous les enseignements et espaces de la vie scolaire.

     

    En classe, l'élève est amené à résoudre un problème, comprendre un document, rédiger un texte, prendre des notes, effectuer une prestation ou produire des objets. Il doit savoir apprendre une leçon, rédiger un devoir, préparer un exposé, prendre la parole, travailler à un projet, s'entraîner en choisissant les démarches adaptées aux objectifs d'apprentissage préalablement explicités. Ces compétences requièrent l'usage de tous les outils théoriques et pratiques à sa disposition, la fréquentation des bibliothèques et centres de documentation, la capacité à utiliser de manière pertinente les technologies numériques pour faire des recherches, accéder à l'information, la hiérarchiser et produire soi-même des contenus.

     

    La maîtrise des méthodes et outils pour apprendre développe l'autonomie et les capacités d'initiative ; elle favorise l'implication dans le travail commun, l'entraide et la coopération.

     

     

     

    Objectifs de connaissances et de compétences pour la maîtrise du socle commun

     

    • Organisation du travail personnel

     

    L'élève se projette dans le temps, anticipe, planifie ses tâches. Il gère les étapes d'une production, écrite ou non, mémorise ce qui doit l'être.

     

    Il comprend le sens des consignes ; il sait qu'un même mot peut avoir des sens différents selon les disciplines.

     

    Pour acquérir des connaissances et des compétences, il met en œuvre les capacités essentielles que sont l'attention, la mémorisation, la mobilisation de ressources, la concentration, l'aptitude à l'échange et au questionnement, le respect des consignes, la gestion de l'effort.

     

    Il sait identifier un problème, s'engager dans une démarche de résolution, mobiliser les connaissances nécessaires, analyser et exploiter les erreurs, mettre à l'essai plusieurs solutions, accorder une importance particulière aux corrections.

     

    L'élève sait se constituer des outils personnels grâce à des écrits de travail, y compris numériques : notamment prise de notes, brouillons, fiches, lexiques, nomenclatures, cartes mentales, plans, croquis, dont il peut se servir pour s'entraîner, réviser, mémoriser.

     

    • Coopération et réalisation de projets

     

    L'élève travaille en équipe, partage des tâches, s'engage dans un dialogue constructif, accepte la contradiction tout en défendant son point de vue, fait preuve de diplomatie, négocie et recherche un consensus.

     

    Il apprend à gérer un projet, qu'il soit individuel ou collectif. Il en planifie les tâches, en fixe les étapes et évalue l'atteinte des objectifs.

     

    L'élève sait que la classe, l'école, l'établissement sont des lieux de collaboration, d'entraide et de mutualisation des savoirs. Il aide celui qui ne sait pas comme il apprend des autres. L'utilisation des outils numériques contribue à ces modalités d'organisation, d'échange et de collaboration.

     

    • Médias, démarches de recherche et de traitement de l'information

     

    L'élève connaît des éléments d'histoire de l'écrit et de ses différents supports. Il comprend les modes de production et le rôle de l'image.

     

    Il sait utiliser de façon réfléchie des outils de recherche, notamment sur Internet. Il apprend à confronter différentes sources et à évaluer la validité des contenus. Il sait traiter les informations collectées, les organiser, les mémoriser sous des formats appropriés et les mettre en forme. Il les met en relation pour construire ses connaissances.

     

    L'élève apprend à utiliser avec discernement les outils numériques de communication et d'information qu'il côtoie au quotidien, en respectant les règles sociales de leur usage et toutes leurs potentialités pour apprendre et travailler. Il accède à un usage sûr, légal et éthique pour produire, recevoir et diffuser de l'information. Il développe une culture numérique.

     

    Il identifie les différents médias (presse écrite, audiovisuelle et Web) et en connaît la nature. Il en comprend les enjeux et le fonctionnement général afin d'acquérir une distance critique et une autonomie suffisantes dans leur usage.

     

    • Outils numériques pour échanger et communiquer

     

    L'élève sait mobiliser différents outils numériques pour créer des documents intégrant divers médias et les publier ou les transmettre, afin qu'ils soient consultables et utilisables par d'autres. Il sait réutiliser des productions collaboratives pour enrichir ses propres réalisations, dans le respect des règles du droit d'auteur.

     

    L'élève utilise les espaces collaboratifs et apprend à communiquer notamment par le biais des réseaux sociaux dans le respect de soi et des autres. Il comprend la différence entre sphères publique et privée. Il sait ce qu'est une identité numérique et est attentif aux traces qu'il laisse.

     



     

    Domaine 3 : la formation de la personne et du citoyen

     

    L'École a une responsabilité particulière dans la formation de l'élève en tant que personne et futur citoyen. Dans une démarche de coéducation, elle ne se substitue pas aux familles, mais elle a pour tâche de transmettre aux jeunes les valeurs fondamentales et les principes inscrits dans la Constitution de notre pays. Elle permet à l'élève d'acquérir la capacité à juger par lui-même, en même temps que le sentiment d'appartenance à la société. Ce faisant, elle permet à l'élève de développer dans les situations concrètes de la vie scolaire son aptitude à vivre de manière autonome, à participer activement à l'amélioration de la vie commune et à préparer son engagement en tant que citoyen.

     

    Ce domaine fait appel :

     

    - à l'apprentissage et à l'expérience des principes qui garantissent la liberté de tous, comme la liberté de conscience et d'expression, la tolérance réciproque, l'égalité, notamment entre les hommes et les femmes, le refus des discriminations, l'affirmation de la capacité à juger et agir par soi-même ;

     

    - à des connaissances et à la compréhension du sens du droit et de la loi, des règles qui permettent la participation à la vie collective et démocratique et de la notion d'intérêt général ;

     

    - à la connaissance, la compréhension mais aussi la mise en pratique du principe de laïcité, qui permet le déploiement du civisme et l'implication de chacun dans la vie sociale, dans le respect de la liberté de conscience.

     

    Ce domaine est mis en œuvre dans toutes les situations concrètes de la vie scolaire où connaissances et valeurs trouvent, en s'exerçant, les conditions d'un apprentissage permanent, qui procède par l'exemple, par l'appel à la sensibilité et à la conscience, par la mobilisation du vécu et par l'engagement de chacun.

     

     

     

    Objectifs de connaissances et de compétences pour la maîtrise du socle commun

     

    • Expression de la sensibilité et des opinions, respect des autres

     

    L'élève exprime ses sentiments et ses émotions en utilisant un vocabulaire précis.

     

    Il exploite ses facultés intellectuelles et physiques en ayant confiance en sa capacité à réussir et à progresser.

     

    L'élève apprend à résoudre les conflits sans agressivité, à éviter le recours à la violence grâce à sa maîtrise de moyens d'expression, de communication et d'argumentation. Il respecte les opinions et la liberté d'autrui, identifie et rejette toute forme d'intimidation ou d'emprise.  Apprenant à mettre à distance préjugés et stéréotypes, il est capable d'apprécier les personnes qui sont différentes de lui et de vivre avec elles. Il est capable aussi de faire preuve d'empathie et de bienveillance.

     

    • La règle et le droit

     

    L'élève comprend et respecte les règles communes, notamment les règles de civilité, au sein de la classe, de l'école ou de l'établissement, qui autorisent et contraignent à la fois et qui engagent l'ensemble de la communauté éducative. Il participe à la définition de ces règles dans le cadre adéquat. Il connaît le rôle éducatif et la gradation des sanctions ainsi que les grands principes et institutions de la justice.

     

    Il comprend comment, dans une société démocratique, des valeurs communes garantissent les libertés individuelles et collectives, trouvent force d'application dans des règles et dans le système du droit, que les citoyens peuvent faire évoluer selon des procédures organisées.

     

    Il connaît les grandes déclarations des droits de l'homme (notamment la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948), la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, la Convention internationale des droits de l'enfant de 1989 et les principes fondateurs de la République française. Il connaît le sens du principe de laïcité ; il en mesure la profondeur historique et l'importance pour la démocratie dans notre pays. Il comprend que la laïcité garantit la liberté de conscience, fondée sur l'autonomie du jugement de chacun et institue des règles permettant de vivre ensemble pacifiquement.

     

    Il connaît les principales règles du fonctionnement institutionnel de l'Union européenne et les grands objectifs du projet européen.

     

    • Réflexion et discernement

     

    L'élève est attentif à la portée de ses paroles et à la responsabilité de ses actes.

     

    Il fonde et défend ses jugements en s'appuyant sur sa réflexion et sur sa maîtrise de l'argumentation. Il comprend les choix moraux que chacun fait dans sa vie ; il peut discuter de ces choix ainsi que de quelques grands problèmes éthiques liés notamment aux évolutions sociales, scientifiques ou techniques.

     

    L'élève vérifie la validité d'une information et distingue ce qui est objectif et ce qui est subjectif. Il apprend à justifier ses choix et à confronter ses propres jugements avec ceux des autres. Il sait remettre en cause ses jugements initiaux après un débat argumenté, il distingue son intérêt particulier de l'intérêt général. Il met en application et respecte les grands principes républicains.

     

    • Responsabilité, sens de l'engagement et de l'initiative

     

    L'élève coopère et fait preuve de responsabilité vis-à-vis d'autrui. Il respecte les engagements pris envers lui-même et envers les autres, il comprend l'importance du respect des contrats dans la vie civile. Il comprend en outre l'importance de s'impliquer dans la vie scolaire (actions et projets collectifs, instances), d'avoir recours aux outils de la démocratie (ordre du jour, compte rendu, votes notamment) et de s'engager aux côtés des autres dans les différents aspects de la vie collective et de l'environnement.

     

    L'élève sait prendre des initiatives, entreprendre et mettre en œuvre des projets, après avoir évalué les conséquences de son action ; il prépare ainsi son orientation future et sa vie d'adulte.

     

    Domaine 4 : les systèmes naturels et les systèmes techniques

     

    Ce domaine a pour objectif de donner à l'élève les fondements de la culture mathématique, scientifique et technologique nécessaire à une découverte de la nature et de ses phénomènes, ainsi que des techniques développées par les femmes et les hommes. Il s'agit d'éveiller sa curiosité, son envie de se poser des questions, de chercher des réponses et d'inventer, tout en l'initiant à de grands défis auxquels l'humanité est confrontée. L'élève découvre alors, par une approche scientifique, la nature environnante. L'objectif est bien de poser les bases lui permettant de pratiquer des démarches scientifiques et techniques.

     

    Fondées sur l'observation, la manipulation et l'expérimentation, utilisant notamment le langage des mathématiques pour leurs représentations, les démarches scientifiques ont notamment pour objectif d'expliquer l'Univers, d'en comprendre les évolutions, selon une approche rationnelle privilégiant les faits et hypothèses vérifiables, en distinguant ce qui est du domaine des opinions et croyances. Elles développent chez l'élève la rigueur intellectuelle, l'habileté manuelle et l'esprit critique, l'aptitude à démontrer, à argumenter.

     

    La familiarisation de l'élève avec le monde technique passe par la connaissance du fonctionnement d'un certain nombre d'objets et de systèmes et par sa capacité à en concevoir et en réaliser lui-même. Ce sont des occasions de prendre conscience que la démarche technologique consiste à rechercher l'efficacité dans un milieu contraint (en particulier par les ressources) pour répondre à des besoins humains, en tenant compte des impacts sociaux et environnementaux.

     

    En s'initiant à ces démarches, concepts et outils, l'élève se familiarise avec les évolutions de la science et de la technologie ainsi que leur histoire, qui modifient en permanence nos visions et nos usages de la planète.

     

    L'élève comprend que les mathématiques permettent de développer une représentation scientifique des phénomènes, qu'elles offrent des outils de modélisation, qu'elles se nourrissent des questions posées par les autres domaines de connaissance et les nourrissent en retour.

     

     

     

    Objectifs de connaissances et de compétences pour la maîtrise du socle commun

     

    • Démarches scientifiques

     

    L'élève sait mener une démarche d'investigation. Pour cela, il décrit et questionne ses observations ; il prélève, organise et traite l'information utile ; il formule des hypothèses, les teste et les éprouve ; il manipule, explore plusieurs pistes, procède par essais et erreurs ; il modélise pour représenter une situation ; il analyse, argumente, mène différents types de raisonnements (par analogie, déduction logique...) ; il rend compte de sa démarche. Il exploite et communique les résultats de mesures ou de recherches en utilisant les langages scientifiques à bon escient.

     

    L'élève pratique le calcul, mental et écrit, exact et approché, il estime et contrôle les résultats, notamment en utilisant les ordres de grandeur. Il résout des problèmes impliquant des grandeurs variées (géométriques, physiques, économiques...), en particulier des situations de proportionnalité. Il interprète des résultats statistiques et les représente graphiquement.

     

    • Conception, création, réalisation

     

    L'élève imagine, conçoit et fabrique des objets et des systèmes techniques. Il met en œuvre observation, imagination, créativité, sens de l'esthétique et de la qualité, talent et habileté manuels, sens pratique, et sollicite les savoirs et compétences scientifiques, technologiques et artistiques pertinents.

     

    • Responsabilités individuelles et collectives

     

    L'élève connaît l'importance d'un comportement responsable vis-à-vis de l'environnement et de la santé et comprend ses responsabilités individuelle et collective. Il prend conscience de l'impact de l'activité humaine sur l'environnement, de ses conséquences sanitaires et de la nécessité de préserver les ressources naturelles et la diversité des espèces. Il prend conscience de la nécessité d'un développement plus juste et plus attentif à ce qui est laissé aux générations futures.

     

    Il sait que la santé repose notamment sur des fonctions biologiques coordonnées, susceptibles d'être perturbées par des facteurs physiques, chimiques, biologiques et sociaux de l'environnement et que certains de ces facteurs de risques dépendent de conduites sociales et de choix personnels. Il est conscient des enjeux de bien-être et de santé des pratiques alimentaires et physiques. Il observe les règles élémentaires de sécurité liées aux techniques et produits rencontrés dans la vie quotidienne.

     

     

     

    Pour atteindre les objectifs de connaissances et de compétences de ce domaine, l'élève mobilise des connaissances sur :

     

    - les principales fonctions du corps humain, les caractéristiques et l'unité du monde vivant, l'évolution et la diversité des espèces ;

     

    - la structure de l'Univers et de la matière; les grands caractères de la biosphère et leurs transformations ;

     

    - l'énergie et ses multiples formes, le mouvement et les forces qui le régissent ;

     

    - les nombres et les grandeurs, les objets géométriques, la gestion de données, les phénomènes aléatoires ;

     

    - les grandes caractéristiques des objets et systèmes techniques et des principales solutions technologiques.

     

    Domaine 5 : les représentations du monde et l'activité humaine

     

    Ce domaine est consacré à la compréhension du monde que les êtres humains tout à la fois habitent et façonnent. Il s'agit de développer une conscience de l'espace géographique et du temps historique. Ce domaine conduit aussi à étudier les caractéristiques des organisations et des fonctionnements des sociétés. Il initie à la diversité des expériences humaines et des formes qu'elles prennent : les découvertes scientifiques et techniques, les diverses cultures, les systèmes de pensée et de conviction, l'art et les œuvres, les représentations par lesquelles les femmes et les hommes tentent de comprendre la condition humaine et le monde dans lequel ils vivent.

     

    Ce domaine vise également à développer des capacités d'imagination, de conception, d'action pour produire des objets, des services et des œuvres ainsi que le goût des pratiques artistiques, physiques et sportives. Il permet en outre la formation du jugement et de la sensibilité esthétiques. Il implique enfin une réflexion sur soi et sur les autres, une ouverture à l'altérité, et contribue à la construction de la citoyenneté, en permettant à l'élève d'aborder de façon éclairée de grands débats du monde contemporain.

     

     

     

    Objectifs de connaissances et de compétences pour la maîtrise du socle commun

     

    • L'espace et le temps

     

    L'élève identifie ainsi les grandes questions et les principaux enjeux du développement humain, il est capable d'appréhender les causes et les conséquences des inégalités, les sources de conflits et les solidarités, ou encore les problématiques mondiales concernant l'environnement, les ressources, les échanges, l'énergie, la démographie et le climat. Il comprend également que les lectures du passé éclairent le présent et permettent de l'interpréter.

     

    L'élève se repère dans l'espace à différentes échelles, il comprend les grands espaces physiques et humains et les principales caractéristiques géographiques de la Terre, du continent européen et du territoire national : organisation et localisations, ensembles régionaux, outre-mer. Il sait situer un lieu ou un ensemble géographique en utilisant des cartes, en les comparant et en produisant lui-même des représentations graphiques.

     

    • Organisations et représentations du monde

     

    L'élève lit des paysages, identifiant ce qu'ils révèlent des atouts et des contraintes du milieu ainsi que de l'activité humaine, passée et présente. Il établit des liens entre l'espace et l'organisation des sociétés.

     

    Il exprime à l'écrit et à l'oral ce qu'il ressent face à une œuvre littéraire ou artistique ; il étaye ses analyses et les jugements qu'il porte sur l'oeuvre ; il formule des hypothèses sur ses significations et en propose une interprétation en s'appuyant notamment sur ses aspects formels et esthétiques. Il justifie ses intentions et ses choix expressifs, en s'appuyant sur quelques notions d'analyse des œuvres. Il s'approprie, de façon directe ou indirecte, notamment dans le cadre de sorties scolaires culturelles, des œuvres littéraires et artistiques appartenant au patrimoine national et mondial comme à la création contemporaine.

     

    • Invention, élaboration, production

     

    L'élève imagine, conçoit et réalise des productions de natures diverses, y compris littéraires et artistiques. Pour cela, il met en œuvre des principes de conception et de fabrication d'objets ou les démarches et les techniques de création. Il tient compte des contraintes des matériaux et des processus de production en respectant l'environnement. Il mobilise son imagination et sa créativité au service d'un projet personnel ou collectif. Il développe son jugement, son goût, sa sensibilité, ses émotions esthétiques.

     

    Il connaît les contraintes et les libertés qui s'exercent dans le cadre des activités physiques et sportives ou artistiques personnelles et collectives. Il sait en tirer parti et gère son activité physique et sa production ou sa performance artistiques pour les améliorer, progresser et se perfectionner. Il cherche et utilise des techniques pertinentes, il construit des stratégies pour réaliser une performance sportive. Dans le cadre d'activités et de projets collectifs, il prend sa place dans le groupe en étant attentif aux autres pour coopérer ou s'affronter dans un cadre réglementé.

     

     

     

    Pour mieux connaître le monde qui l'entoure comme pour se préparer à l'exercice futur de sa citoyenneté démocratique, l'élève pose des questions et cherche des réponses en mobilisant des connaissances sur :

     

    - les principales périodes de l'histoire de l'humanité, situées dans leur chronologie, les grandes ruptures et les événements fondateurs, la notion de civilisation ;

     

    - les principaux modes d'organisation des espaces humanisés ;

     

    - la diversité des modes de vie et des cultures, en lien avec l'apprentissage des langues ;

     

    - les éléments clés de l'histoire des idées, des faits religieux et des convictions ;

     

    - les grandes découvertes scientifiques et techniques et les évolutions qu'elles ont engendrées, tant dans les modes de vie que dans les représentations ;

     

    - les expressions artistiques, les œuvres, les sensibilités esthétiques et les pratiques culturelles de différentes sociétés ;

     

    - les principaux modes d'organisation politique et sociale, idéaux et principes républicains et démocratiques, leur histoire et leur actualité ;

     

    - les principales manières de concevoir la production économique, sa répartition, les échanges qu'elles impliquent ;

     

    - les règles et le droit de l'économie sociale et familiale, du travail, de la santé et de la protection sociale.

     

     


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      Thème 1 : La longue histoire de l’humanité et des migrations

       

      H2 : La « révolution » néolithique

       

      Pourquoi parle-t-on d'une « révolution » du néolithique ?

      Quels sont les bouleversements qui vont permettre l'éclosion d'une société moderne ?

       

       

      I. La « révolution » néolithique ou de nouveaux modes de vie

      FE Les caractéristiques du Néolithique/ Travail en binôme sur les nouveautés du Néolithique

       

       

      Exemples étudiés

      Que nous apprend chaque document sur la vie des hommes et des femmes ?

      = Les caractéristiques générales du Néolithique

      Un village au Proche-Orient

      Les hommes et les femmes se fixent dans des villages. Ils deviennent sédentaires.

      La forme des habitations varie selon les foyers néolithiques où vivent les humains.

      Une hache polie

      en Europe

      Avec l’utilisation de la hache polie pour défricher, les hommes et les femmes modifient et mettent en valeur le paysage : ils défrichent la forêt pour construire un village ou cultivent de nouvelles terres.

      Un épi de maïs en Amérique centrale

      Un maïs primitif, le téosinte, est peu à peu domestiqué.

      Les hommes ont sélectionné les plus beaux grains des plantes. C'est le début de l'agriculture.

      Dans tous les foyers néolithiques, les humains ont domestiqué les céréales disponibles dans leur milieu de vie : blé au Proche-Orient puis en Europe, riz en Chine, maïs en Amérique…Grâce à l’agriculture, ils maîtrisent la nature.

      Une amphore en Chine

      Cette amphore est utilisée pour conserver ce que les hommes et les femmes produisent (ici de l’eau). Elle est en lien avec la vie au village et les nouveaux besoins en eau pour les activités domestiques et agricoles.

      Les poteries servent également pour conserver les céréales. Les formes de poterie sont très diverses selon les foyers.

      Une gravure d’un berger et son troupeau en Afrique du Nord

      L’élevage d’animaux comme le mouton s’est fait en sélectionnant les plus dociles. Il a permis aux hommes et aux femmes du Néolithique de se constituer des réserves de nourriture (viande, lait).

      Cette sélection animale montre encore que les humains au Néolithique cherchent à dominer la nature.

       

      Bilan général :

      Toutes ces caractéristiques nous apprennent que l’homme à partir du Néolithique tente de maîtriser la nature en la mettant en valeur à son profit.À partir des foyers d’origine, cette révolution s’étend peu à peu à presque toute l’humanité.

       

       

       

      II. Une transformation durable de l'environnement et l'apparition d'une société

       

      Avec le Néolithique ou âge de la pierre polie, l'homme entre dans une nouvelle ère où ils maîtrise son environnement. Ainsi sa subsistance est désormais assurée grâce à l'apparition de l'agriculture en 10 000 avant Jésus-Christ et de l'élevage le poussant naturellement à se sédentariser d'abord au Proche Orient. Cela nécessite plus d’espace et donc une modification du paysage : ils défrichent ( p46). La poterie leur permet de stocker les aliments.

       

      L'humanité s'organise désormais en société : village, échanges (troc), monnaies, socialisation..

      Grâce à toutes ces évolutions , la natalité augmente fortement.

       

      Cependant, il faut aussi se rappeler que l'homme est un redoutable prédateur et qu'il est à l'origine de l'extinction de certaines espèces (Rhinocéros laineux, Mammouths, tigre à dents de sabre, paresseux géants)

       

      Conclusion 2 p 51

       

      C'est dans le Proche Orient que l'homme se sédentarise et commence à organiser la vie en société. Petit à petit ce mode de vie s'étend aux autres continents. C'est avec l'invention de l'écriture qu'il va quitter la Préhistoire et entrer dans l'Histoire.

       

       

      H 1: Les débuts de l’humanité

       

       

      Cours de 6e Mme Delaunay

      Comment les premiers hommes ont-ils peuplé la planète et comment vivaient-ils ?

       

       

      I. La naissance du genre humain

       

      La lignée humaine débute il y a 7 millions d’année avec les hominidés ( :primates marchant au moins partiellement debout), exploitant les ressources naturelles (gibier, fruits) sans les maîtriser.

       

      Au sein de ce groupe, une séparation a lieu entre les paninés (chimpanzés, bonobos, orangs-outangs) et les homininés ou « homo », cette espèce développe la bipédie, perfectionne l'utilisation de ses mains, fabrique des outils, consomme de la viande et augmente sa capacité cérébrale.

       

      espèce : groupe composé d’êtres vivants pouvant se reproduire ensemble 

       

      FE questionnaire et vidéo « C'est pas sorcier » et Schéma à compléter

       

      Plusieurs espèces d’humains apparaissent et existent en même temps, parmi eux :

      - l’homo habilis apparaît il y a 2,4 millions d’années en Afrique, il est dit habile car il fabrique des outils (pierre taillée). Naît en Afrique de l’Est et du Sud.

      -l’homo erectus dit homme dressé, il apparaît il y a 1,9 millions d’années et parviendra à domestiquer le feu vers 400 000 avant J-C. Naît en Afrique puis migre vers l’Europe et l’Asie.

      -l’homme de Néandertal qui va perfectionner ses outils (pierre polie) et enterrer ses morts. Naît en Europe et en Asie.

      - l’homo sapiens dit l’homme savant ou l’homme moderne qui va perfectionner ses outils, enterre ses morts, invente l’art. Peuplera la terre entière.

       

      II. Du berceau de l’humanité au peuplement de la planète : les premières migrations

      pages 23-34

       

      Comment expliquer que des squelettes d'hommes préhistoriques aient été retrouvé sur tous les continents ?

       

      Il y a deux millions d’années les homos erectus migrent en Georgie puis vers l’Asie jusqu’en Indonésie. Ils se déplacent en fonction de leurs besoins : pour suivre un troupeau ou à la recherche de conditions climatiques plus favorables…

       

      L’homo sapiens a commencé ses migrations en - 200 000, à terme il va peupler toute la planète.

       

       

      Cours de 6e Mme Delaunay



       

      III. Des modes de vie de plus en plus élaborés.

       

      Site de Pincevent Questions 1 à 4 p 24-25 / outils et feu 2-3p 29

       

      Avec la bipédie, les premiers hommes cueilleurs deviennent chasseurs. Ils sont nomades, vivent dans des huttes à l’entrée des grottes ou le long des cours d’eau. Ils utilisent des outils en pierre taillée et arrivent à maîtriser le feu en – 400 000.

      Ils utilisent les bêtes pour leur viande, leur peau, leurs ossements qu'ils transforment en habits, outils, armes...

       

      DM questions 1 à 5 p 26 / sépulture 4 p 21

       

      Ils développent certaines formes d’art pariétal (dans les grottes) ou l'art rupestre (en extérieur) comme pour la grotte Chauvet et développent des rites funéraires (ils enterrent leurs morts).

       

       

      Conclusion :

      Au terme d’une lente évolution, les premiers hommes acquièrent de nombreuses capacités physiques ( bipédie, libération des mains ) et intellectuelles ( développement du cerveau, fabrication d’outils, création artistique) donnant naissance à l’homme moderne : l’homo sapiens.

       

       
    • Un padlet pour réviser cliquez ICI !!!!!!

      Thème 1 : La longue histoire de l’humanité et des migrations

       

      H2 : La « révolution » néolithique

       

      Pourquoi parle-t-on d'une « révolution » du néolithique ?

      Quels sont les bouleversements qui vont permettre l'éclosion d'une société moderne ?

       

       

      I. La « révolution » néolithique ou de nouveaux modes de vie

      FE Les caractéristiques du Néolithique/ Travail en binôme sur les nouveautés du Néolithique

       

       

      Exemples étudiés

      Que nous apprend chaque document sur la vie des hommes et des femmes ?

      = Les caractéristiques générales du Néolithique

      Un village au Proche-Orient

      Les hommes et les femmes se fixent dans des villages. Ils deviennent sédentaires.

      La forme des habitations varie selon les foyers néolithiques où vivent les humains.

      Une hache polie

      en Europe

      Avec l’utilisation de la hache polie pour défricher, les hommes et les femmes modifient et mettent en valeur le paysage : ils défrichent la forêt pour construire un village ou cultivent de nouvelles terres.

      Un épi de maïs en Amérique centrale

      Un maïs primitif, le téosinte, est peu à peu domestiqué.

      Les hommes ont sélectionné les plus beaux grains des plantes. C'est le début de l'agriculture.

      Dans tous les foyers néolithiques, les humains ont domestiqué les céréales disponibles dans leur milieu de vie : blé au Proche-Orient puis en Europe, riz en Chine, maïs en Amérique…Grâce à l’agriculture, ils maîtrisent la nature.

      Une amphore en Chine

      Cette amphore est utilisée pour conserver ce que les hommes et les femmes produisent (ici de l’eau). Elle est en lien avec la vie au village et les nouveaux besoins en eau pour les activités domestiques et agricoles.

      Les poteries servent également pour conserver les céréales. Les formes de poterie sont très diverses selon les foyers.

      Une gravure d’un berger et son troupeau en Afrique du Nord

      L’élevage d’animaux comme le mouton s’est fait en sélectionnant les plus dociles. Il a permis aux hommes et aux femmes du Néolithique de se constituer des réserves de nourriture (viande, lait).

      Cette sélection animale montre encore que les humains au Néolithique cherchent à dominer la nature.

       

      Bilan général :

      Toutes ces caractéristiques nous apprennent que l’homme à partir du Néolithique tente de maîtriser la nature en la mettant en valeur à son profit.À partir des foyers d’origine, cette révolution s’étend peu à peu à presque toute l’humanité.

       

       

       

      II. Une transformation durable de l'environnement et l'apparition d'une société

       

      Avec le Néolithique ou âge de la pierre polie, l'homme entre dans une nouvelle ère où ils maîtrise son environnement. Ainsi sa subsistance est désormais assurée grâce à l'apparition de l'agriculture en 10 000 avant Jésus-Christ et de l'élevage le poussant naturellement à se sédentariser d'abord au Proche Orient. Cela nécessite plus d’espace et donc une modification du paysage : ils défrichent ( p46). La poterie leur permet de stocker les aliments.

       

      L'humanité s'organise désormais en société : village, échanges (troc), monnaies, socialisation..

      Grâce à toutes ces évolutions , la natalité augmente fortement.

       

      Cependant, il faut aussi se rappeler que l'homme est un redoutable prédateur et qu'il est à l'origine de l'extinction de certaines espèces (Rhinocéros laineux, Mammouths, tigre à dents de sabre, paresseux géants)

       

      Conclusion 2 p 51

       

      C'est dans le Proche Orient que l'homme se sédentarise et commence à organiser la vie en société. Petit à petit ce mode de vie s'étend aux autres continents. C'est avec l'invention de l'écriture qu'il va quitter la Préhistoire et entrer dans l'Histoire.

       

       

      H 1: Les débuts de l’humanité

       

       

      Cours de 6e Mme Delaunay

      Comment les premiers hommes ont-ils peuplé la planète et comment vivaient-ils ?

       

       

      I. La naissance du genre humain

       

      La lignée humaine débute il y a 7 millions d’année avec les hominidés ( :primates marchant au moins partiellement debout), exploitant les ressources naturelles (gibier, fruits) sans les maîtriser.

       

      Au sein de ce groupe, une séparation a lieu entre les paninés (chimpanzés, bonobos, orangs-outangs) et les homininés ou « homo », cette espèce développe la bipédie, perfectionne l'utilisation de ses mains, fabrique des outils, consomme de la viande et augmente sa capacité cérébrale.

       

      espèce : groupe composé d’êtres vivants pouvant se reproduire ensemble 

       

      FE questionnaire et vidéo « C'est pas sorcier » et Schéma à compléter

       

      Plusieurs espèces d’humains apparaissent et existent en même temps, parmi eux :

      - l’homo habilis apparaît il y a 2,4 millions d’années en Afrique, il est dit habile car il fabrique des outils (pierre taillée). Naît en Afrique de l’Est et du Sud.

      -l’homo erectus dit homme dressé, il apparaît il y a 1,9 millions d’années et parviendra à domestiquer le feu vers 400 000 avant J-C. Naît en Afrique puis migre vers l’Europe et l’Asie.

      -l’homme de Néandertal qui va perfectionner ses outils (pierre polie) et enterrer ses morts. Naît en Europe et en Asie.

      - l’homo sapiens dit l’homme savant ou l’homme moderne qui va perfectionner ses outils, enterre ses morts, invente l’art. Peuplera la terre entière.

       

      II. Du berceau de l’humanité au peuplement de la planète : les premières migrations

      pages 23-34

       

      Comment expliquer que des squelettes d'hommes préhistoriques aient été retrouvé sur tous les continents ?

       

      Il y a deux millions d’années les homos erectus migrent en Georgie puis vers l’Asie jusqu’en Indonésie. Ils se déplacent en fonction de leurs besoins : pour suivre un troupeau ou à la recherche de conditions climatiques plus favorables…

       

      L’homo sapiens a commencé ses migrations en - 200 000, à terme il va peupler toute la planète.

       

       

      Cours de 6e Mme Delaunay



       

      III. Des modes de vie de plus en plus élaborés.

       

      Site de Pincevent Questions 1 à 4 p 24-25 / outils et feu 2-3p 29

       

      Avec la bipédie, les premiers hommes cueilleurs deviennent chasseurs. Ils sont nomades, vivent dans des huttes à l’entrée des grottes ou le long des cours d’eau. Ils utilisent des outils en pierre taillée et arrivent à maîtriser le feu en – 400 000.

      Ils utilisent les bêtes pour leur viande, leur peau, leurs ossements qu'ils transforment en habits, outils, armes...

       

      DM questions 1 à 5 p 26 / sépulture 4 p 21

       

      Ils développent certaines formes d’art pariétal (dans les grottes) ou l'art rupestre (en extérieur) comme pour la grotte Chauvet et développent des rites funéraires (ils enterrent leurs morts).

       

       

      Conclusion :

      Au terme d’une lente évolution, les premiers hommes acquièrent de nombreuses capacités physiques ( bipédie, libération des mains ) et intellectuelles ( développement du cerveau, fabrication d’outils, création artistique) donnant naissance à l’homme moderne : l’homo sapiens.

       
    • EMC 1 : les missions et l'organisation du collège

       

      Comment fonctionne le collège ?

       

      1. Le collège, un nouveau lieu d'apprentissage des savoirs.

       

      Fiche organigramme

       

      Le collège est un lieu qui permet à chacun d'avoir accès à l'éducation , chaque adulte du collège a pour objectif la réussite et le bien être des élèves. Le collège est un établissement public, les fonctionnaires sont formés et payés par l'Etat alors que les bâtiments et les équipements sont financés par le département.

       

      Établissement public : organisme relevant de l’État ou d'une collectivité locale dans un but d’intérêt général ( collège, hôpital, musée, théâtre)

       

      1. Le collège, un lieu d'apprentissage de la démocratie

       

      Fiche élection des délégués et CA

       

      Au collège, les élèves peuvent s'impliquer dans la vie de leur classe et de l'établissement en se faisant élire délégués, en participant au conseil d'administration ou à un éventuel conseil de discipline. Ainsi chacun se forme à devenir un citoyen devenant responsable et en prenant des initiatives.

      Exemple devenir médiateur au collège

       

      1. Le collège, un lieu de vie en collectivité

       

      fiche règlement intérieur et laïcité

       

      Le règlement intérieur sert à organiser la vie au collège afin que chacun puisse y progresser dans ses apprentissages. Chaque élève a des droits et des devoirs qu'il doit respecter.

       

      La laïcité est une valeur de la République française. L'école est donc laïque : la liberté de conscience est respectée ( droit de croire ou non, droit d'avoir une religion ou non) mais la religion et les croyances font parties de la vie privée. Les religions peuvent être abordées dans le cadre des programmes scolaire mais d'un point de vue des connaissances du monde


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      Thème 1 : La longue histoire de l’humanité et des migrations

       

      H2 : La « révolution » néolithique

       

      Pourquoi parle-t-on d'une « révolution » du néolithique ?

      Quels sont les bouleversements qui vont permettre l'éclosion d'une société moderne ?

       

       

      I. La « révolution » néolithique ou de nouveaux modes de vie

      FE Les caractéristiques du Néolithique/ Travail en binôme sur les nouveautés du Néolithique

       

       

      Exemples étudiés

      Que nous apprend chaque document sur la vie des hommes et des femmes ?

      = Les caractéristiques générales du Néolithique

      Un village au Proche-Orient

      Les hommes et les femmes se fixent dans des villages. Ils deviennent sédentaires.

      La forme des habitations varie selon les foyers néolithiques où vivent les humains.

      Une hache polie

      en Europe

      Avec l’utilisation de la hache polie pour défricher, les hommes et les femmes modifient et mettent en valeur le paysage : ils défrichent la forêt pour construire un village ou cultivent de nouvelles terres.

      Un épi de maïs en Amérique centrale

      Un maïs primitif, le téosinte, est peu à peu domestiqué.

      Les hommes ont sélectionné les plus beaux grains des plantes. C'est le début de l'agriculture.

      Dans tous les foyers néolithiques, les humains ont domestiqué les céréales disponibles dans leur milieu de vie : blé au Proche-Orient puis en Europe, riz en Chine, maïs en Amérique…Grâce à l’agriculture, ils maîtrisent la nature.

      Une amphore en Chine

      Cette amphore est utilisée pour conserver ce que les hommes et les femmes produisent (ici de l’eau). Elle est en lien avec la vie au village et les nouveaux besoins en eau pour les activités domestiques et agricoles.

      Les poteries servent également pour conserver les céréales. Les formes de poterie sont très diverses selon les foyers.

      Une gravure d’un berger et son troupeau en Afrique du Nord

      L’élevage d’animaux comme le mouton s’est fait en sélectionnant les plus dociles. Il a permis aux hommes et aux femmes du Néolithique de se constituer des réserves de nourriture (viande, lait).

      Cette sélection animale montre encore que les humains au Néolithique cherchent à dominer la nature.

       

      Bilan général :

      Toutes ces caractéristiques nous apprennent que l’homme à partir du Néolithique tente de maîtriser la nature en la mettant en valeur à son profit.À partir des foyers d’origine, cette révolution s’étend peu à peu à presque toute l’humanité.

       

       

       

      II. Une transformation durable de l'environnement et l'apparition d'une société

       

      Avec le Néolithique ou âge de la pierre polie, l'homme entre dans une nouvelle ère où ils maîtrise son environnement. Ainsi sa subsistance est désormais assurée grâce à l'apparition de l'agriculture en 10 000 avant Jésus-Christ et de l'élevage le poussant naturellement à se sédentariser d'abord au Proche Orient. Cela nécessite plus d’espace et donc une modification du paysage : ils défrichent ( p46). La poterie leur permet de stocker les aliments.

       

      L'humanité s'organise désormais en société : village, échanges (troc), monnaies, socialisation..

      Grâce à toutes ces évolutions , la natalité augmente fortement.

       

      Cependant, il faut aussi se rappeler que l'homme est un redoutable prédateur et qu'il est à l'origine de l'extinction de certaines espèces (Rhinocéros laineux, Mammouths, tigre à dents de sabre, paresseux géants)

       

      Conclusion 2 p 51

       

      C'est dans le Proche Orient que l'homme se sédentarise et commence à organiser la vie en société. Petit à petit ce mode de vie s'étend aux autres continents. C'est avec l'invention de l'écriture qu'il va quitter la Préhistoire et entrer dans l'Histoire.

       

       

      H 1: Les débuts de l’humanité

       

       

      Cours de 6e Mme Delaunay

      Comment les premiers hommes ont-ils peuplé la planète et comment vivaient-ils ?

       

       

      I. La naissance du genre humain

       

      La lignée humaine débute il y a 7 millions d’année avec les hominidés ( :primates marchant au moins partiellement debout), exploitant les ressources naturelles (gibier, fruits) sans les maîtriser.

       

      Au sein de ce groupe, une séparation a lieu entre les paninés (chimpanzés, bonobos, orangs-outangs) et les homininés ou « homo », cette espèce développe la bipédie, perfectionne l'utilisation de ses mains, fabrique des outils, consomme de la viande et augmente sa capacité cérébrale.

       

      espèce : groupe composé d’êtres vivants pouvant se reproduire ensemble 

       

      FE questionnaire et vidéo « C'est pas sorcier » et Schéma à compléter

       

      Plusieurs espèces d’humains apparaissent et existent en même temps, parmi eux :

      - l’homo habilis apparaît il y a 2,4 millions d’années en Afrique, il est dit habile car il fabrique des outils (pierre taillée). Naît en Afrique de l’Est et du Sud.

      -l’homo erectus dit homme dressé, il apparaît il y a 1,9 millions d’années et parviendra à domestiquer le feu vers 400 000 avant J-C. Naît en Afrique puis migre vers l’Europe et l’Asie.

      -l’homme de Néandertal qui va perfectionner ses outils (pierre polie) et enterrer ses morts. Naît en Europe et en Asie.

      - l’homo sapiens dit l’homme savant ou l’homme moderne qui va perfectionner ses outils, enterre ses morts, invente l’art. Peuplera la terre entière.

       

      II. Du berceau de l’humanité au peuplement de la planète : les premières migrations

      pages 23-34

       

      Comment expliquer que des squelettes d'hommes préhistoriques aient été retrouvé sur tous les continents ?

       

      Il y a deux millions d’années les homos erectus migrent en Georgie puis vers l’Asie jusqu’en Indonésie. Ils se déplacent en fonction de leurs besoins : pour suivre un troupeau ou à la recherche de conditions climatiques plus favorables…

       

      L’homo sapiens a commencé ses migrations en - 200 000, à terme il va peupler toute la planète.

       

       

      Cours de 6e Mme Delaunay



       

      III. Des modes de vie de plus en plus élaborés.

       

      Site de Pincevent Questions 1 à 4 p 24-25 / outils et feu 2-3p 29

       

      Avec la bipédie, les premiers hommes cueilleurs deviennent chasseurs. Ils sont nomades, vivent dans des huttes à l’entrée des grottes ou le long des cours d’eau. Ils utilisent des outils en pierre taillée et arrivent à maîtriser le feu en – 400 000.

      Ils utilisent les bêtes pour leur viande, leur peau, leurs ossements qu'ils transforment en habits, outils, armes...

       

      DM questions 1 à 5 p 26 / sépulture 4 p 21

       

      Ils développent certaines formes d’art pariétal (dans les grottes) ou l'art rupestre (en extérieur) comme pour la grotte Chauvet et développent des rites funéraires (ils enterrent leurs morts).

       

       

      Conclusion :

      Au terme d’une lente évolution, les premiers hommes acquièrent de nombreuses capacités physiques ( bipédie, libération des mains ) et intellectuelles ( développement du cerveau, fabrication d’outils, création artistique) donnant naissance à l’homme moderne : l’homo sapiens.

       

       
    • Un padlet pour réviser cliquez ICI !!!!!!

      Thème 1 : La longue histoire de l’humanité et des migrations

       

      H2 : La « révolution » néolithique

       

      Pourquoi parle-t-on d'une « révolution » du néolithique ?

      Quels sont les bouleversements qui vont permettre l'éclosion d'une société moderne ?

       

       

      I. La « révolution » néolithique ou de nouveaux modes de vie

      FE Les caractéristiques du Néolithique/ Travail en binôme sur les nouveautés du Néolithique

       

       

      Exemples étudiés

      Que nous apprend chaque document sur la vie des hommes et des femmes ?

      = Les caractéristiques générales du Néolithique

      Un village au Proche-Orient

      Les hommes et les femmes se fixent dans des villages. Ils deviennent sédentaires.

      La forme des habitations varie selon les foyers néolithiques où vivent les humains.

      Une hache polie

      en Europe

      Avec l’utilisation de la hache polie pour défricher, les hommes et les femmes modifient et mettent en valeur le paysage : ils défrichent la forêt pour construire un village ou cultivent de nouvelles terres.

      Un épi de maïs en Amérique centrale

      Un maïs primitif, le téosinte, est peu à peu domestiqué.

      Les hommes ont sélectionné les plus beaux grains des plantes. C'est le début de l'agriculture.

      Dans tous les foyers néolithiques, les humains ont domestiqué les céréales disponibles dans leur milieu de vie : blé au Proche-Orient puis en Europe, riz en Chine, maïs en Amérique…Grâce à l’agriculture, ils maîtrisent la nature.

      Une amphore en Chine

      Cette amphore est utilisée pour conserver ce que les hommes et les femmes produisent (ici de l’eau). Elle est en lien avec la vie au village et les nouveaux besoins en eau pour les activités domestiques et agricoles.

      Les poteries servent également pour conserver les céréales. Les formes de poterie sont très diverses selon les foyers.

      Une gravure d’un berger et son troupeau en Afrique du Nord

      L’élevage d’animaux comme le mouton s’est fait en sélectionnant les plus dociles. Il a permis aux hommes et aux femmes du Néolithique de se constituer des réserves de nourriture (viande, lait).

      Cette sélection animale montre encore que les humains au Néolithique cherchent à dominer la nature.

       

      Bilan général :

      Toutes ces caractéristiques nous apprennent que l’homme à partir du Néolithique tente de maîtriser la nature en la mettant en valeur à son profit.À partir des foyers d’origine, cette révolution s’étend peu à peu à presque toute l’humanité.

       

       

       

      II. Une transformation durable de l'environnement et l'apparition d'une société

       

      Avec le Néolithique ou âge de la pierre polie, l'homme entre dans une nouvelle ère où ils maîtrise son environnement. Ainsi sa subsistance est désormais assurée grâce à l'apparition de l'agriculture en 10 000 avant Jésus-Christ et de l'élevage le poussant naturellement à se sédentariser d'abord au Proche Orient. Cela nécessite plus d’espace et donc une modification du paysage : ils défrichent ( p46). La poterie leur permet de stocker les aliments.

       

      L'humanité s'organise désormais en société : village, échanges (troc), monnaies, socialisation..

      Grâce à toutes ces évolutions , la natalité augmente fortement.

       

      Cependant, il faut aussi se rappeler que l'homme est un redoutable prédateur et qu'il est à l'origine de l'extinction de certaines espèces (Rhinocéros laineux, Mammouths, tigre à dents de sabre, paresseux géants)

       

      Conclusion 2 p 51

       

      C'est dans le Proche Orient que l'homme se sédentarise et commence à organiser la vie en société. Petit à petit ce mode de vie s'étend aux autres continents. C'est avec l'invention de l'écriture qu'il va quitter la Préhistoire et entrer dans l'Histoire.

       

       

      H 1: Les débuts de l’humanité

       

       

      Cours de 6e Mme Delaunay

      Comment les premiers hommes ont-ils peuplé la planète et comment vivaient-ils ?

       

       

      I. La naissance du genre humain

       

      La lignée humaine débute il y a 7 millions d’année avec les hominidés ( :primates marchant au moins partiellement debout), exploitant les ressources naturelles (gibier, fruits) sans les maîtriser.

       

      Au sein de ce groupe, une séparation a lieu entre les paninés (chimpanzés, bonobos, orangs-outangs) et les homininés ou « homo », cette espèce développe la bipédie, perfectionne l'utilisation de ses mains, fabrique des outils, consomme de la viande et augmente sa capacité cérébrale.

       

      espèce : groupe composé d’êtres vivants pouvant se reproduire ensemble 

       

      FE questionnaire et vidéo « C'est pas sorcier » et Schéma à compléter

       

      Plusieurs espèces d’humains apparaissent et existent en même temps, parmi eux :

      - l’homo habilis apparaît il y a 2,4 millions d’années en Afrique, il est dit habile car il fabrique des outils (pierre taillée). Naît en Afrique de l’Est et du Sud.

      -l’homo erectus dit homme dressé, il apparaît il y a 1,9 millions d’années et parviendra à domestiquer le feu vers 400 000 avant J-C. Naît en Afrique puis migre vers l’Europe et l’Asie.

      -l’homme de Néandertal qui va perfectionner ses outils (pierre polie) et enterrer ses morts. Naît en Europe et en Asie.

      - l’homo sapiens dit l’homme savant ou l’homme moderne qui va perfectionner ses outils, enterre ses morts, invente l’art. Peuplera la terre entière.

       

      II. Du berceau de l’humanité au peuplement de la planète : les premières migrations

      pages 23-34

       

      Comment expliquer que des squelettes d'hommes préhistoriques aient été retrouvé sur tous les continents ?

       

      Il y a deux millions d’années les homos erectus migrent en Georgie puis vers l’Asie jusqu’en Indonésie. Ils se déplacent en fonction de leurs besoins : pour suivre un troupeau ou à la recherche de conditions climatiques plus favorables…

       

      L’homo sapiens a commencé ses migrations en - 200 000, à terme il va peupler toute la planète.

       

       

      Cours de 6e Mme Delaunay



       

      III. Des modes de vie de plus en plus élaborés.

       

      Site de Pincevent Questions 1 à 4 p 24-25 / outils et feu 2-3p 29

       

      Avec la bipédie, les premiers hommes cueilleurs deviennent chasseurs. Ils sont nomades, vivent dans des huttes à l’entrée des grottes ou le long des cours d’eau. Ils utilisent des outils en pierre taillée et arrivent à maîtriser le feu en – 400 000.

      Ils utilisent les bêtes pour leur viande, leur peau, leurs ossements qu'ils transforment en habits, outils, armes...

       

      DM questions 1 à 5 p 26 / sépulture 4 p 21

       

      Ils développent certaines formes d’art pariétal (dans les grottes) ou l'art rupestre (en extérieur) comme pour la grotte Chauvet et développent des rites funéraires (ils enterrent leurs morts).

       

       

      Conclusion :

      Au terme d’une lente évolution, les premiers hommes acquièrent de nombreuses capacités physiques ( bipédie, libération des mains ) et intellectuelles ( développement du cerveau, fabrication d’outils, création artistique) donnant naissance à l’homme moderne : l’homo sapiens.

       
    • EMC 1 : les missions et l'organisation du collège

       

      Comment fonctionne le collège ?

       

      1. Le collège, un nouveau lieu d'apprentissage des savoirs.

       

      Fiche organigramme

       

      Le collège est un lieu qui permet à chacun d'avoir accès à l'éducation , chaque adulte du collège a pour objectif la réussite et le bien être des élèves. Le collège est un établissement public, les fonctionnaires sont formés et payés par l'Etat alors que les bâtiments et les équipements sont financés par le département.

       

      Établissement public : organisme relevant de l’État ou d'une collectivité locale dans un but d’intérêt général ( collège, hôpital, musée, théâtre)

       

      1. Le collège, un lieu d'apprentissage de la démocratie

       

      Fiche élection des délégués et CA

       

      Au collège, les élèves peuvent s'impliquer dans la vie de leur classe et de l'établissement en se faisant élire délégués, en participant au conseil d'administration ou à un éventuel conseil de discipline. Ainsi chacun se forme à devenir un citoyen devenant responsable et en prenant des initiatives.

      Exemple devenir médiateur au collège

       

      1. Le collège, un lieu de vie en collectivité

       

      fiche règlement intérieur et laïcité

       

      Le règlement intérieur sert à organiser la vie au collège afin que chacun puisse y progresser dans ses apprentissages. Chaque élève a des droits et des devoirs qu'il doit respecter.

       

      La laïcité est une valeur de la République française. L'école est donc laïque : la liberté de conscience est respectée ( droit de croire ou non, droit d'avoir une religion ou non) mais la religion et les croyances font parties de la vie privée. Les religions peuvent être abordées dans le cadre des programmes scolaire mais d'un point de vue des connaissances du monde


    •  

      Thème 1 : Habiter une métropole

       

      G1 : Les métropoles et leurs habitants

       

      Introduction : En 2015, 54 % de la population mondiale habitait en ville. Les métropoles ( : grandes villes concentrant les hommes et les activités) sont très attractives. Pourtant, elles sont diverses ont de nombreux défis à relever.

       

      Quelle est la diversité des métropoles du monde ?

      Quel défis doivent-elles relever ?

       

       I. Des métropoles attractives mais différentes

       

       

      New York p 202 à 205

      Mumbaï p 210-211 et diaporama

      Les différents paysages :

       

      Quels sont les différents types d'espace, de quartiers et leurs caractéristiques ?

       

      Time square : quartier touristique et de spectacle, et sièges de grandes entreprises.

       

      CBD : quartier des affaires, (gratte-ciels de Manhattan)

       

      Ghetto : immeubles, pauvreté Bronx

       

      Banlieue pavillonnaire : maisons individuelles, populations aisées

      New Jersey

      Quartier des affaires

       

      Bidonville de Dharavi (habitations fragiles et insalubres)

       

      Quartier historique (colonial)

       

      Quartier riche (Malabar Hills, Marine Drive) quartier moderne en bord de mer

       

      Quartier commerçant (Andhéri)

       

      Les différentes activités :

       

      Quels sont les usages de la ville ?

      Que fait-on dans la ville ?

       

      Dans la ville on se loge en immeuble ou maison individuelle, on travaille, on trouve des loisirs, on consomme dans les magasins

       

      Les types d'habitants

      22 millions d'habitants : Blancs, noirs, hispaniques, asiatiques : cosmopolitisme

      20 millions d'Indiens surtout

      Les différents problèmes

      Étalement des banlieues et multiplication des trajets domicile-travail.

       

      Ségrégation socio-spatiale : de nombreuses inégalités de richesses en fonction des quartiers / violence

       

      Déplacements (embouteillages)

      Bidonvilles (habitat précaire, hygiène, maladie, insécurité)

      Étalement, démographie galopante

      Accès à l’eau courante

      Gestion des déchets

       

      Difficulté à trouver un logement

       

      A. Habiter New York, une métropole d'un pays développé

       

      Tableau / manuel p 202-205

       

      New York est la 4ème ville la plus peuplée du monde avec 22 millions d'habitants. C'est une ville cosmopolite car elle est attractive pour les populations d'origines diverses.

      Les paysages et les quartiers sont très variés.

      Dans le centre-ville se trouvent les quartiers commerçants et de spectacles comme Time Square mais aussi le quartier d'affaires de Manhattan (le CBD : Central Business District) marqués par la hauteur des tours. Il existe également des quartiers plus populaires (plus défavorisés) comme le Bronx qui sont en cours de rénovation ( quartier de grands ensembles) ; et à l'inverse des quartiers très riches. De nombreux travailleurs habitent dans la banlieue pavillonnaire du New Jersey.

      Les citadins peuvent venir s'y divertir, s'y loger, y travailler et faire leurs courses.

      Les moyens de transports les plus utilisés sont les transports en commun et la voiture individuelle.

      En fonction de ses revenus, on habite pas les mêmes quartiers : c'est la ségrégation socio-spatiale.

       

      B. Habiter Mumbaï, métropole d'un pays en voie de développement

       

      Tableau et activité p 210-211

       

      Correction distribuée en classe de l'article de journal sur Mumbaï.

       

      « Riches et pauvres à Mumbai

       

      Mumbai (Bombay) est une grande ville d’Inde, située au bord de l’océan Indien. C’est une métropole de 20 millions d’habitants dont la population ne cesse d’augmenter. Selon certaines prévisions, sa population devrait atteindre 33 millions d’habitants en 2030 ! Ses habitants vivent dans des quartiers et des conditions très divers. En effet, les populations les plus aisées de la ville résident dans le quartier de Marine Drive. Celui-ci est constitué d’immeubles modernes, aménagés en bord de mer.

       

      D’autres quartiers comme Vasai ou Navi Mumbai accueillent des populations de classes moyennes ou aisées. Certains, comme Andheri, disposent de grands centres commerciaux modernes. À South Mumbai, l’un des quartiers les plus chics de Mumbai, un milliardaire s’est offert un building de 27 étages avec une piscine et trois héliports : pratique pour se déplacer dans cette métropole particulièrement embouteillée !

      À l’inverse, les populations les plus pauvres de Mumbai vivent dans des bidonvilles. Ces quartiers sont constitués de maisons construites avec des matériaux de récupération (plaques de tôle, bâches, bois, etc.). Les rues sont en terre et les déchets au sol nombreux. Les habitations ne sont pas toutes reliées aux réseaux d’eau potable et d’électricité, ce qui pose de nombreux problèmes quotidiens aux habitants. Le bidonville de Dharavi est le plus grand d’Asie du Sud et du monde : il abriterait plus d’un million d’habitants ! »


      Bilan du I :


       

      Dans les pays développés, les villes sont souvent constituées sur le même modèle ;

      un centre ville avec un quartier historique avec des monuments anciens et un quartier d'affaires avec des gratte-ciels.

      Les banlieues sont constituées d'habitats collectifs (immeubles) ou individuels (pavillons).

      Le phénomène de l'étalement urbain s'appelle la périurbanisation.

      La politique urbaine tente de réduire les inégalités socio-spatiales entre banlieues défavorisées et banlieues aisées

       

      Dans les pays en voie de développement, le centre ville est souvent de taille modeste et peu développé ou réservé à la population la plus riche. Les banlieues témoignent d'un ségrégation socio-spatiale : les bidonvilles où vivent les plus pauvres d'une part ; et les quartiers de prestiges, sécurisés où vivent les plus riches d'autre part.

      La politique urbaine est souvent inexistante ou ne concerne que les quartiers aisés et le centre-ville

       

       

       

      II. Quels défis pour demain ?

      Doc 3-4 215

       

      Les métropoles sont des ensembles urbains de grandes villes. Elles concentrent des fonctions (politiques, économiques, financières et culturelles) ; des revenus et des emplois. Elles sont très attractives et ses habitants peuvent être :

      • des locaux : citadins et travailleurs

      • des touristes

      • des migrants internationaux

      • des populations venues des campagnes voisines.

      C'est souvent une population cosmopolite.

       

       

       

      Mais elles rencontrent souvent de nombreux problèmes :

      Environnementaux

       

      Sociaux

       

       

      Politiques

       

      • Pollution (de l'air, des sols, de l'eau)

      • Déforestation

      • Des inégalités de richesses entre les différents habitants et leurs quartiers d'habitations

      • Fermeture de certains quartiers (ghettos) : fracture sociale

      • Crise des logements/ prix des loyers

      • Manque d'équipements urbains (transports en communs, accès à l'eau courante , électricité et aux services de bases)

      • Qui dirige la ville ? Y-a-t-il une politique urbaine ?


       


      G2 : La ville de demain

       

      Comment anticiper les besoins et les problèmes de la ville de demain ?

      Faut-il réinventer le modèle des grandes métropoles ?

       

       

      Questions 1 à 3 p 223

       

       

      1. En 2015, 54 % de la population mondiale vit en ville. Ce pourcentage sera de 65 % en 2050.

      2. a. Il y a 25 mégapoles en 2015. Il y en aura 38 en 2025.

      b. La plupart des mégapoles se situeront demain en Asie du Sud-Est.

      c. Les régions du monde les plus urbanisées seront l’Amérique, l’Europe, une partie de l’Afrique du Nord, la Russie et l’Océanie.

      d. On constate une forte urbanisation en Afrique et en Asie.

      3. Les problèmes qui risquent de s’accentuer concernent la gestion des ressources (l’eau, la flore…) et des déchets, la pollution, les transports, le logement (bidonvilles, sans-abri)…

       

       

      La prospective territoriale : inventer la ville de demain

       

      p 222. Qu’est-ce que la prospective ? Une démarche consistant à se préparer au futur en observant les évolutions du monde d'aujourd'hui.

       

      Quels sont les 3 scénarios proposés par Virginie Raisson à propos de la ville de demain ?

       

       

       

      Scénario 1 :

      Scénario 2 :

      Scénario 3 :

      Scénarios possibles

      1p 224

       

      La ville continue de s'étaler en poursuivant les inégalités socio-spatiales.

       

       

      Une éco-cité idéale, construite de toute pièce, sort de terre.

      La ville actuelle devient une ville durable grâce à es aménagements technologiques.

      Aménagements envisagés dans les documents 2,3,4p 224-225

       

      Impossible de penser que cela va continuer

       

      Lilypad : ville flottante

      récuprétation des eaux de pluie ; jardins suspendus, panneaux solaires, éoliennes ; aquaculture...

      Paris Smart city : les immeubles s'élèvent, lampadaires éoliennes...HLM

       

      poubelles connectées

       

      La ville de demain existe-t-elle déjà ? P 226-227

       

       


       

      Conclusion au Thème 1 :

       

      D'ici 2050, nous seront 65 % d'urbains dans le monde. Les mégapoles seront toujours plus nombreuses notamment en Asie et Afrique où la croissance démographique est très forte. Malheureusement, les pays les plus pauvres ne peuvent réussir à mener un politique urbaine par manque de moyens et de nombreux défis restent à relever.

       

      Mais la ville du futur est un sujet d'actualité, les urbanistes et les géographes utilisent la prospective territoriale pour concevoir des solutions : éco-quartiers, villes durables... Les innovations technologiques doivent se mettre au service de la population (mixité sociale) et de l'environnement (recyclage..).

       

       

       

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      Thème 1 : La longue histoire de l’humanité et des migrations

       

      H2 : La « révolution » néolithique

       

      Pourquoi parle-t-on d'une « révolution » du néolithique ?

      Quels sont les bouleversements qui vont permettre l'éclosion d'une société moderne ?

       

       

      I. La « révolution » néolithique ou de nouveaux modes de vie

      FE Les caractéristiques du Néolithique/ Travail en binôme sur les nouveautés du Néolithique

       

       

      Exemples étudiés

      Que nous apprend chaque document sur la vie des hommes et des femmes ?

      = Les caractéristiques générales du Néolithique

      Un village au Proche-Orient

      Les hommes et les femmes se fixent dans des villages. Ils deviennent sédentaires.

      La forme des habitations varie selon les foyers néolithiques où vivent les humains.

      Une hache polie

      en Europe

      Avec l’utilisation de la hache polie pour défricher, les hommes et les femmes modifient et mettent en valeur le paysage : ils défrichent la forêt pour construire un village ou cultivent de nouvelles terres.

      Un épi de maïs en Amérique centrale

      Un maïs primitif, le téosinte, est peu à peu domestiqué.

      Les hommes ont sélectionné les plus beaux grains des plantes. C'est le début de l'agriculture.

      Dans tous les foyers néolithiques, les humains ont domestiqué les céréales disponibles dans leur milieu de vie : blé au Proche-Orient puis en Europe, riz en Chine, maïs en Amérique…Grâce à l’agriculture, ils maîtrisent la nature.

      Une amphore en Chine

      Cette amphore est utilisée pour conserver ce que les hommes et les femmes produisent (ici de l’eau). Elle est en lien avec la vie au village et les nouveaux besoins en eau pour les activités domestiques et agricoles.

      Les poteries servent également pour conserver les céréales. Les formes de poterie sont très diverses selon les foyers.

      Une gravure d’un berger et son troupeau en Afrique du Nord

      L’élevage d’animaux comme le mouton s’est fait en sélectionnant les plus dociles. Il a permis aux hommes et aux femmes du Néolithique de se constituer des réserves de nourriture (viande, lait).

      Cette sélection animale montre encore que les humains au Néolithique cherchent à dominer la nature.

       

      Bilan général :

      Toutes ces caractéristiques nous apprennent que l’homme à partir du Néolithique tente de maîtriser la nature en la mettant en valeur à son profit.À partir des foyers d’origine, cette révolution s’étend peu à peu à presque toute l’humanité.

       

       

       

      II. Une transformation durable de l'environnement et l'apparition d'une société

       

      Avec le Néolithique ou âge de la pierre polie, l'homme entre dans une nouvelle ère où ils maîtrise son environnement. Ainsi sa subsistance est désormais assurée grâce à l'apparition de l'agriculture en 10 000 avant Jésus-Christ et de l'élevage le poussant naturellement à se sédentariser d'abord au Proche Orient. Cela nécessite plus d’espace et donc une modification du paysage : ils défrichent ( p46). La poterie leur permet de stocker les aliments.

       

      L'humanité s'organise désormais en société : village, échanges (troc), monnaies, socialisation..

      Grâce à toutes ces évolutions , la natalité augmente fortement.

       

      Cependant, il faut aussi se rappeler que l'homme est un redoutable prédateur et qu'il est à l'origine de l'extinction de certaines espèces (Rhinocéros laineux, Mammouths, tigre à dents de sabre, paresseux géants)

       

      Conclusion 2 p 51

       

      C'est dans le Proche Orient que l'homme se sédentarise et commence à organiser la vie en société. Petit à petit ce mode de vie s'étend aux autres continents. C'est avec l'invention de l'écriture qu'il va quitter la Préhistoire et entrer dans l'Histoire.

       

       

      H 1: Les débuts de l’humanité

       

       

      Cours de 6e Mme Delaunay

      Comment les premiers hommes ont-ils peuplé la planète et comment vivaient-ils ?

       

       

      I. La naissance du genre humain

       

      La lignée humaine débute il y a 7 millions d’année avec les hominidés ( :primates marchant au moins partiellement debout), exploitant les ressources naturelles (gibier, fruits) sans les maîtriser.

       

      Au sein de ce groupe, une séparation a lieu entre les paninés (chimpanzés, bonobos, orangs-outangs) et les homininés ou « homo », cette espèce développe la bipédie, perfectionne l'utilisation de ses mains, fabrique des outils, consomme de la viande et augmente sa capacité cérébrale.

       

      espèce : groupe composé d’êtres vivants pouvant se reproduire ensemble 

       

      FE questionnaire et vidéo « C'est pas sorcier » et Schéma à compléter

       

      Plusieurs espèces d’humains apparaissent et existent en même temps, parmi eux :

      - l’homo habilis apparaît il y a 2,4 millions d’années en Afrique, il est dit habile car il fabrique des outils (pierre taillée). Naît en Afrique de l’Est et du Sud.

      -l’homo erectus dit homme dressé, il apparaît il y a 1,9 millions d’années et parviendra à domestiquer le feu vers 400 000 avant J-C. Naît en Afrique puis migre vers l’Europe et l’Asie.

      -l’homme de Néandertal qui va perfectionner ses outils (pierre polie) et enterrer ses morts. Naît en Europe et en Asie.

      - l’homo sapiens dit l’homme savant ou l’homme moderne qui va perfectionner ses outils, enterre ses morts, invente l’art. Peuplera la terre entière.

       

      II. Du berceau de l’humanité au peuplement de la planète : les premières migrations

      pages 23-34

       

      Comment expliquer que des squelettes d'hommes préhistoriques aient été retrouvé sur tous les continents ?

       

      Il y a deux millions d’années les homos erectus migrent en Georgie puis vers l’Asie jusqu’en Indonésie. Ils se déplacent en fonction de leurs besoins : pour suivre un troupeau ou à la recherche de conditions climatiques plus favorables…

       

      L’homo sapiens a commencé ses migrations en - 200 000, à terme il va peupler toute la planète.

       

       

      Cours de 6e Mme Delaunay



       

      III. Des modes de vie de plus en plus élaborés.

       

      Site de Pincevent Questions 1 à 4 p 24-25 / outils et feu 2-3p 29

       

      Avec la bipédie, les premiers hommes cueilleurs deviennent chasseurs. Ils sont nomades, vivent dans des huttes à l’entrée des grottes ou le long des cours d’eau. Ils utilisent des outils en pierre taillée et arrivent à maîtriser le feu en – 400 000.

      Ils utilisent les bêtes pour leur viande, leur peau, leurs ossements qu'ils transforment en habits, outils, armes...

       

      DM questions 1 à 5 p 26 / sépulture 4 p 21

       

      Ils développent certaines formes d’art pariétal (dans les grottes) ou l'art rupestre (en extérieur) comme pour la grotte Chauvet et développent des rites funéraires (ils enterrent leurs morts).

       

       

      Conclusion :

      Au terme d’une lente évolution, les premiers hommes acquièrent de nombreuses capacités physiques ( bipédie, libération des mains ) et intellectuelles ( développement du cerveau, fabrication d’outils, création artistique) donnant naissance à l’homme moderne : l’homo sapiens.

       

       
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      Thème 1 : La longue histoire de l’humanité et des migrations

       

      H2 : La « révolution » néolithique

       

      Pourquoi parle-t-on d'une « révolution » du néolithique ?

      Quels sont les bouleversements qui vont permettre l'éclosion d'une société moderne ?

       

       

      I. La « révolution » néolithique ou de nouveaux modes de vie

      FE Les caractéristiques du Néolithique/ Travail en binôme sur les nouveautés du Néolithique

       

       

      Exemples étudiés

      Que nous apprend chaque document sur la vie des hommes et des femmes ?

      = Les caractéristiques générales du Néolithique

      Un village au Proche-Orient

      Les hommes et les femmes se fixent dans des villages. Ils deviennent sédentaires.

      La forme des habitations varie selon les foyers néolithiques où vivent les humains.

      Une hache polie

      en Europe

      Avec l’utilisation de la hache polie pour défricher, les hommes et les femmes modifient et mettent en valeur le paysage : ils défrichent la forêt pour construire un village ou cultivent de nouvelles terres.

      Un épi de maïs en Amérique centrale

      Un maïs primitif, le téosinte, est peu à peu domestiqué.

      Les hommes ont sélectionné les plus beaux grains des plantes. C'est le début de l'agriculture.

      Dans tous les foyers néolithiques, les humains ont domestiqué les céréales disponibles dans leur milieu de vie : blé au Proche-Orient puis en Europe, riz en Chine, maïs en Amérique…Grâce à l’agriculture, ils maîtrisent la nature.

      Une amphore en Chine

      Cette amphore est utilisée pour conserver ce que les hommes et les femmes produisent (ici de l’eau). Elle est en lien avec la vie au village et les nouveaux besoins en eau pour les activités domestiques et agricoles.

      Les poteries servent également pour conserver les céréales. Les formes de poterie sont très diverses selon les foyers.

      Une gravure d’un berger et son troupeau en Afrique du Nord

      L’élevage d’animaux comme le mouton s’est fait en sélectionnant les plus dociles. Il a permis aux hommes et aux femmes du Néolithique de se constituer des réserves de nourriture (viande, lait).

      Cette sélection animale montre encore que les humains au Néolithique cherchent à dominer la nature.

       

      Bilan général :

      Toutes ces caractéristiques nous apprennent que l’homme à partir du Néolithique tente de maîtriser la nature en la mettant en valeur à son profit.À partir des foyers d’origine, cette révolution s’étend peu à peu à presque toute l’humanité.

       

       

       

      II. Une transformation durable de l'environnement et l'apparition d'une société

       

      Avec le Néolithique ou âge de la pierre polie, l'homme entre dans une nouvelle ère où ils maîtrise son environnement. Ainsi sa subsistance est désormais assurée grâce à l'apparition de l'agriculture en 10 000 avant Jésus-Christ et de l'élevage le poussant naturellement à se sédentariser d'abord au Proche Orient. Cela nécessite plus d’espace et donc une modification du paysage : ils défrichent ( p46). La poterie leur permet de stocker les aliments.

       

      L'humanité s'organise désormais en société : village, échanges (troc), monnaies, socialisation..

      Grâce à toutes ces évolutions , la natalité augmente fortement.

       

      Cependant, il faut aussi se rappeler que l'homme est un redoutable prédateur et qu'il est à l'origine de l'extinction de certaines espèces (Rhinocéros laineux, Mammouths, tigre à dents de sabre, paresseux géants)

       

      Conclusion 2 p 51

       

      C'est dans le Proche Orient que l'homme se sédentarise et commence à organiser la vie en société. Petit à petit ce mode de vie s'étend aux autres continents. C'est avec l'invention de l'écriture qu'il va quitter la Préhistoire et entrer dans l'Histoire.

       

       

      H 1: Les débuts de l’humanité

       

       

      Cours de 6e Mme Delaunay

      Comment les premiers hommes ont-ils peuplé la planète et comment vivaient-ils ?

       

       

      I. La naissance du genre humain

       

      La lignée humaine débute il y a 7 millions d’année avec les hominidés ( :primates marchant au moins partiellement debout), exploitant les ressources naturelles (gibier, fruits) sans les maîtriser.

       

      Au sein de ce groupe, une séparation a lieu entre les paninés (chimpanzés, bonobos, orangs-outangs) et les homininés ou « homo », cette espèce développe la bipédie, perfectionne l'utilisation de ses mains, fabrique des outils, consomme de la viande et augmente sa capacité cérébrale.

       

      espèce : groupe composé d’êtres vivants pouvant se reproduire ensemble 

       

      FE questionnaire et vidéo « C'est pas sorcier » et Schéma à compléter

       

      Plusieurs espèces d’humains apparaissent et existent en même temps, parmi eux :

      - l’homo habilis apparaît il y a 2,4 millions d’années en Afrique, il est dit habile car il fabrique des outils (pierre taillée). Naît en Afrique de l’Est et du Sud.

      -l’homo erectus dit homme dressé, il apparaît il y a 1,9 millions d’années et parviendra à domestiquer le feu vers 400 000 avant J-C. Naît en Afrique puis migre vers l’Europe et l’Asie.

      -l’homme de Néandertal qui va perfectionner ses outils (pierre polie) et enterrer ses morts. Naît en Europe et en Asie.

      - l’homo sapiens dit l’homme savant ou l’homme moderne qui va perfectionner ses outils, enterre ses morts, invente l’art. Peuplera la terre entière.

       

      II. Du berceau de l’humanité au peuplement de la planète : les premières migrations

      pages 23-34

       

      Comment expliquer que des squelettes d'hommes préhistoriques aient été retrouvé sur tous les continents ?

       

      Il y a deux millions d’années les homos erectus migrent en Georgie puis vers l’Asie jusqu’en Indonésie. Ils se déplacent en fonction de leurs besoins : pour suivre un troupeau ou à la recherche de conditions climatiques plus favorables…

       

      L’homo sapiens a commencé ses migrations en - 200 000, à terme il va peupler toute la planète.

       

       

      Cours de 6e Mme Delaunay



       

      III. Des modes de vie de plus en plus élaborés.

       

      Site de Pincevent Questions 1 à 4 p 24-25 / outils et feu 2-3p 29

       

      Avec la bipédie, les premiers hommes cueilleurs deviennent chasseurs. Ils sont nomades, vivent dans des huttes à l’entrée des grottes ou le long des cours d’eau. Ils utilisent des outils en pierre taillée et arrivent à maîtriser le feu en – 400 000.

      Ils utilisent les bêtes pour leur viande, leur peau, leurs ossements qu'ils transforment en habits, outils, armes...

       

      DM questions 1 à 5 p 26 / sépulture 4 p 21

       

      Ils développent certaines formes d’art pariétal (dans les grottes) ou l'art rupestre (en extérieur) comme pour la grotte Chauvet et développent des rites funéraires (ils enterrent leurs morts).

       

       

      Conclusion :

      Au terme d’une lente évolution, les premiers hommes acquièrent de nombreuses capacités physiques ( bipédie, libération des mains ) et intellectuelles ( développement du cerveau, fabrication d’outils, création artistique) donnant naissance à l’homme moderne : l’homo sapiens.

       
    • EMC 1 : les missions et l'organisation du collège

       

      Comment fonctionne le collège ?

       

      1. Le collège, un nouveau lieu d'apprentissage des savoirs.

       

      Fiche organigramme

       

      Le collège est un lieu qui permet à chacun d'avoir accès à l'éducation , chaque adulte du collège a pour objectif la réussite et le bien être des élèves. Le collège est un établissement public, les fonctionnaires sont formés et payés par l'Etat alors que les bâtiments et les équipements sont financés par le département.

       

      Établissement public : organisme relevant de l’État ou d'une collectivité locale dans un but d’intérêt général ( collège, hôpital, musée, théâtre)

       

      1. Le collège, un lieu d'apprentissage de la démocratie

       

      Fiche élection des délégués et CA

       

      Au collège, les élèves peuvent s'impliquer dans la vie de leur classe et de l'établissement en se faisant élire délégués, en participant au conseil d'administration ou à un éventuel conseil de discipline. Ainsi chacun se forme à devenir un citoyen devenant responsable et en prenant des initiatives.

      Exemple devenir médiateur au collège

       

      1. Le collège, un lieu de vie en collectivité

       

      fiche règlement intérieur et laïcité

       

      Le règlement intérieur sert à organiser la vie au collège afin que chacun puisse y progresser dans ses apprentissages. Chaque élève a des droits et des devoirs qu'il doit respecter.

       

      La laïcité est une valeur de la République française. L'école est donc laïque : la liberté de conscience est respectée ( droit de croire ou non, droit d'avoir une religion ou non) mais la religion et les croyances font parties de la vie privée. Les religions peuvent être abordées dans le cadre des programmes scolaire mais d'un point de vue des connaissances du monde


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    Thème 1 : La longue histoire de l’humanité et des migrations

     

    H2 : La « révolution » néolithique

     

    Pourquoi parle-t-on d'une « révolution » du néolithique ?

    Quels sont les bouleversements qui vont permettre l'éclosion d'une société moderne ?

     

     

    I. La « révolution » néolithique ou de nouveaux modes de vie

    FE Les caractéristiques du Néolithique/ Travail en binôme sur les nouveautés du Néolithique

     

     

    Exemples étudiés

    Que nous apprend chaque document sur la vie des hommes et des femmes ?

    = Les caractéristiques générales du Néolithique

    Un village au Proche-Orient

    Les hommes et les femmes se fixent dans des villages. Ils deviennent sédentaires.

    La forme des habitations varie selon les foyers néolithiques où vivent les humains.

    Une hache polie

    en Europe

    Avec l’utilisation de la hache polie pour défricher, les hommes et les femmes modifient et mettent en valeur le paysage : ils défrichent la forêt pour construire un village ou cultivent de nouvelles terres.

    Un épi de maïs en Amérique centrale

    Un maïs primitif, le téosinte, est peu à peu domestiqué.

    Les hommes ont sélectionné les plus beaux grains des plantes. C'est le début de l'agriculture.

    Dans tous les foyers néolithiques, les humains ont domestiqué les céréales disponibles dans leur milieu de vie : blé au Proche-Orient puis en Europe, riz en Chine, maïs en Amérique…Grâce à l’agriculture, ils maîtrisent la nature.

    Une amphore en Chine

    Cette amphore est utilisée pour conserver ce que les hommes et les femmes produisent (ici de l’eau). Elle est en lien avec la vie au village et les nouveaux besoins en eau pour les activités domestiques et agricoles.

    Les poteries servent également pour conserver les céréales. Les formes de poterie sont très diverses selon les foyers.

    Une gravure d’un berger et son troupeau en Afrique du Nord

    L’élevage d’animaux comme le mouton s’est fait en sélectionnant les plus dociles. Il a permis aux hommes et aux femmes du Néolithique de se constituer des réserves de nourriture (viande, lait).

    Cette sélection animale montre encore que les humains au Néolithique cherchent à dominer la nature.

     

    Bilan général :

    Toutes ces caractéristiques nous apprennent que l’homme à partir du Néolithique tente de maîtriser la nature en la mettant en valeur à son profit.À partir des foyers d’origine, cette révolution s’étend peu à peu à presque toute l’humanité.

     

     

     

    II. Une transformation durable de l'environnement et l'apparition d'une société

     

    Avec le Néolithique ou âge de la pierre polie, l'homme entre dans une nouvelle ère où ils maîtrise son environnement. Ainsi sa subsistance est désormais assurée grâce à l'apparition de l'agriculture en 10 000 avant Jésus-Christ et de l'élevage le poussant naturellement à se sédentariser d'abord au Proche Orient. Cela nécessite plus d’espace et donc une modification du paysage : ils défrichent ( p46). La poterie leur permet de stocker les aliments.

     

    L'humanité s'organise désormais en société : village, échanges (troc), monnaies, socialisation..

    Grâce à toutes ces évolutions , la natalité augmente fortement.

     

    Cependant, il faut aussi se rappeler que l'homme est un redoutable prédateur et qu'il est à l'origine de l'extinction de certaines espèces (Rhinocéros laineux, Mammouths, tigre à dents de sabre, paresseux géants)

     

    Conclusion 2 p 51

     

    C'est dans le Proche Orient que l'homme se sédentarise et commence à organiser la vie en société. Petit à petit ce mode de vie s'étend aux autres continents. C'est avec l'invention de l'écriture qu'il va quitter la Préhistoire et entrer dans l'Histoire.

     

     

    H 1: Les débuts de l’humanité

     

     

    Cours de 6e Mme Delaunay

    Comment les premiers hommes ont-ils peuplé la planète et comment vivaient-ils ?

     

     

    I. La naissance du genre humain

     

    La lignée humaine débute il y a 7 millions d’année avec les hominidés ( :primates marchant au moins partiellement debout), exploitant les ressources naturelles (gibier, fruits) sans les maîtriser.

     

    Au sein de ce groupe, une séparation a lieu entre les paninés (chimpanzés, bonobos, orangs-outangs) et les homininés ou « homo », cette espèce développe la bipédie, perfectionne l'utilisation de ses mains, fabrique des outils, consomme de la viande et augmente sa capacité cérébrale.

     

    espèce : groupe composé d’êtres vivants pouvant se reproduire ensemble 

     

    FE questionnaire et vidéo « C'est pas sorcier » et Schéma à compléter

     

    Plusieurs espèces d’humains apparaissent et existent en même temps, parmi eux :

    - l’homo habilis apparaît il y a 2,4 millions d’années en Afrique, il est dit habile car il fabrique des outils (pierre taillée). Naît en Afrique de l’Est et du Sud.

    -l’homo erectus dit homme dressé, il apparaît il y a 1,9 millions d’années et parviendra à domestiquer le feu vers 400 000 avant J-C. Naît en Afrique puis migre vers l’Europe et l’Asie.

    -l’homme de Néandertal qui va perfectionner ses outils (pierre polie) et enterrer ses morts. Naît en Europe et en Asie.

    - l’homo sapiens dit l’homme savant ou l’homme moderne qui va perfectionner ses outils, enterre ses morts, invente l’art. Peuplera la terre entière.

     

    II. Du berceau de l’humanité au peuplement de la planète : les premières migrations

    pages 23-34

     

    Comment expliquer que des squelettes d'hommes préhistoriques aient été retrouvé sur tous les continents ?

     

    Il y a deux millions d’années les homos erectus migrent en Georgie puis vers l’Asie jusqu’en Indonésie. Ils se déplacent en fonction de leurs besoins : pour suivre un troupeau ou à la recherche de conditions climatiques plus favorables…

     

    L’homo sapiens a commencé ses migrations en - 200 000, à terme il va peupler toute la planète.

     

     

    Cours de 6e Mme Delaunay



     

    III. Des modes de vie de plus en plus élaborés.

     

    Site de Pincevent Questions 1 à 4 p 24-25 / outils et feu 2-3p 29

     

    Avec la bipédie, les premiers hommes cueilleurs deviennent chasseurs. Ils sont nomades, vivent dans des huttes à l’entrée des grottes ou le long des cours d’eau. Ils utilisent des outils en pierre taillée et arrivent à maîtriser le feu en – 400 000.

    Ils utilisent les bêtes pour leur viande, leur peau, leurs ossements qu'ils transforment en habits, outils, armes...

     

    DM questions 1 à 5 p 26 / sépulture 4 p 21

     

    Ils développent certaines formes d’art pariétal (dans les grottes) ou l'art rupestre (en extérieur) comme pour la grotte Chauvet et développent des rites funéraires (ils enterrent leurs morts).

     

     

    Conclusion :

    Au terme d’une lente évolution, les premiers hommes acquièrent de nombreuses capacités physiques ( bipédie, libération des mains ) et intellectuelles ( développement du cerveau, fabrication d’outils, création artistique) donnant naissance à l’homme moderne : l’homo sapiens.


  • CHAPITRE 1 : MONDIALISATION ET URBANISATION 

     

     

     

    Introduction

     

    Mondialisation: mise en relation des territoires par la multiplication des échanges entre certaines parties du monde

     

    urbanisation : croissance des villes qui gagnent des habitants et s’étendent dans l’espace de manière verticale (hauts immeubles) et horizontale (étalement urbain)

     

     

     

    Questions: Quelles formes prend l’urbanisation ?

     

    comment la mondialisation bouleverse-t-elle l’organisation des villes ?

     

     

     

    I/ de nouveaux espaces et paysages urbains nés de la mondialisation

     

     

     

                A. L’exemple de Nairobi au Kenya pages 198-199

     

    L’étude de la ville de Nairobi au Kenya nous a montré qu’il s’agit bien d’une ville dont les paysages sont typiques de la mondialisation et sont très divers :

     

    -au centre : le quartier des affaires et ses bureaux

     

    -à la périphérie, la ville, qui fait connaît une forte croissance urbaine s’étale (p. 201) et se fragmente :            

     

                •entre périphérie proche où apparaissent des quartiers fermés réservé aux plus riches

     

                •entre périphérie lointaine  où l’étalement prend la forme de quartiers illégaux comme les bidonvilles (p. 201).

     

     

     

                                                                                                                                                   

     

                B. Dans le reste du monde une mondialisation qui transforme les villes : une grande variété de paysages

     

    La mondialisation transforme les villes.

     

    Celles-ci selon leur passé et leur niveau de richesse  présentent des paysages variés :

     

                -quartiers historiques, politiques  et économique en Europe/ quartier d’affaires (CBD en Amérique)

     

                - quartiers résidentiels plus ou moins riches (ex : slums à Mumbai, en Inde/ banlieue pavillonnaire de             Shanghai en Chine)

     

                -quartiers industriels et commerciaux ( zones d’activités).

     

     

     

    Néanmoins ces villes s’organisent selon un modèle centres/ périphéries

     

                - les centres concentrent les lieux de décision (sièges sociaux d’entreprises) et lieux culturels

     

                -les périphéries sont des espaces consacrés aux lieux de résidence et se caractérisent par l’étalement urbain

     

     

     

    Enfin, la mondialisation renforce les inégalités de richesse : on parle de ville fragmentée c’est-à-dire une villes où les habitants vivent dans des quartiers séparés, selon leur richesse ou leur origine ethnique (ghetto américain, favelas à Rio…)           

     

     

     

                C. l’urbanisation : un phénomène mondial (FT 1)

     

     

     

    L’urbanisation est un phénomène mondial : en 2015, 54% de la population mondiale vit en ville devrait atteindre selon l’ONU en 2050 65%.

     

     Les urbains sont de manière générale plus nombreux dans les pays développées mais un phénomène de rattrapage est en cours. En effet  croissance urbaine est très forte dans les pays en développement. Cela s’explique à la fois par la croissance démographique des villes mais également par l’exode rural (p.205) 

     

    II. Des villes inégalement intégrées  mondialisation

     

                A Londres, une métropole mondiale

     

                            1. Une ville reflet de la mondialisation (FT 2)

     

    Londres cumule les fonctions d'une métropole mondiale.  

    Elle concentre des fonctions de commandement : politiques (lieux de décisions politiques, sièges d'institutions internationales), économiques (bourse mondiale, sièges de firmes internationales) et culturelles (universités, congrès internationaux, tourisme). Cela en fait une ville attractive qui rayonne à l'internationale, elle est cosmopolite.                                                                                                              

     

                            2. une ville intégrée et connectée (FT 3)

     

    Grâce aux infrastructures de transports, Londres est intégrée à la mondialisation. On appelle cet ensemble de villes connectées par les réseaux les unes autre autres « un archipel mégalopolitain mondial ». Ces villes intégrées à la mondialisation sont à la tête de vastes mégalopoles.

    D’autres  villes jouent aussi un rôle important et s’intègrent de plus en plus dans la mondialisation et se situent dans les pays développées (ex : Madrid) ou dans certains pays émergents (Shanghai)

    Un archipel : un ensemble d'îles. 

    Un réseau : ensemble des flux ou liens qui relient des lieux ou des personnes 

     

    Une mégalopole : une grande région urbaine qui regroupe une concentration exceptionnelle de pouvoirs.                                                                                                                                    

     

                B Des villes en marge de la mondialisation

     

                1. Détroit, une « shrinking city » (= ville rétrécissante) 

     

    Détroit est une ville du nord-est des États-Unis. Elle est située à la frontière canadienne.
    Aujourd’hui, c’est une ville qui connaît des difficultés importantes marquée par la crise et a été déclarée en faillite en 2013.. Après une période de prospérité liée au développement économique, elle connaît un phénomène de rétrécissement urbain sur le plan :
     

    -démographique (a perdu 2/3 de sa population depuis 1960)

    -économique (perte d’activités, de fonctions, de revenus et d’emplois)

    -social (1/3 de la population vit sous le seuil de pauvreté, 16% de chômage 2013 contre 7% en moyenne aux Etats-Unis, développement de l’insécurité)

    C’est  ce que l’on appelle une « shrinking city ».

    Cependant cette veille se redynamise en développant des activités et améliorant son image grâce à des projets de rénovation urbaine.

    « shrinking city » : ou ville rétrécissante ville en crise économique et démographique qui réduit son territoire occupé                                                                                                                                                                                                                                                              

                            2. Des villes exclues de la mondialisation

     

    •Trace écrite= carte mentale

     

     

     

    Conclusion : réponse aux questions et FT 4 carte mentale

     

    PADDLET URBANISATION ET MONDIALISATION

     

     

                                                                                                                                                     

     

     

     

     

     


  • EMC 1 : les missions et l'organisation du collège

     

    Comment fonctionne le collège ?

     

    1. Le collège, un nouveau lieu d'apprentissage des savoirs.

     

    Fiche organigramme

     

    Le collège est un lieu qui permet à chacun d'avoir accès à l'éducation , chaque adulte du collège a pour objectif la réussite et le bien être des élèves. Le collège est un établissement public, les fonctionnaires sont formés et payés par l'Etat alors que les bâtiments et les équipements sont financés par le département.

     

    Établissement public : organisme relevant de l’État ou d'une collectivité locale dans un but d’intérêt général ( collège, hôpital, musée, théâtre)

     

    1. Le collège, un lieu d'apprentissage de la démocratie

     

    Fiche élection des délégués et CA

     

    Au collège, les élèves peuvent s'impliquer dans la vie de leur classe et de l'établissement en se faisant élire délégués, en participant au conseil d'administration ou à un éventuel conseil de discipline. Ainsi chacun se forme à devenir un citoyen devenant responsable et en prenant des initiatives.

    Exemple devenir médiateur au collège

     

    1. Le collège, un lieu de vie en collectivité

     

    fiche règlement intérieur et laïcité

     

    Le règlement intérieur sert à organiser la vie au collège afin que chacun puisse y progresser dans ses apprentissages. Chaque élève a des droits et des devoirs qu'il doit respecter.

     

    La laïcité est une valeur de la République française. L'école est donc laïque : la liberté de conscience est respectée ( droit de croire ou non, droit d'avoir une religion ou non) mais la religion et les croyances font parties de la vie privée. Les religions peuvent être abordées dans le cadre des programmes scolaire mais d'un point de vue des connaissances du monde.



  •  

     CHAPITRE 2 : L’EUROPE DES LUMIÈRES

     

    Question : Comment les nouvelles idées des Lumières bouleversent-elles l’ Europe au XVIIIème siècle?

     

    I/ Le goût des idées nouvelles …

     

           A. Le progrès des connaissances

     

     Au XVIIIème siècle, la science fait d’importants progrès surtout en physique (l’anglais Newton découvre la gravité), en chimie (le couple Lavoisier fonde la chimie moderne), en botanique. Le monde est mieux connu grâce à des voyages  plus nombreux et dont les carnets sont publiés. Ces savants fondent leur recherche sur l’expérience et la raison pour émettre des vérités scientifiques incontestables .                                                             

           B un nouvel esprit : savants et philosophes des Lumières FT 1

     

    Ces savants ouvrent la voie à des penseurs qui  décident d’utiliser les mêmes méthodes que les sciences. Ces gens de lettres que l’on appelle les philosophes (p. 55) à l’image de Voltaire décident de réexaminer le monde, de le comprendre et de l’expliquer grâce à la raison. Pour eux, l’expérience est essentielle pour établir définitivement des connaissances.  Ces savants comme ces penseurs appartiennent au courant des Lumières (p. 55) et veulent faire progresser l’humanité et apporter le bonheur aux hommes .

    Diderot, Voltaire, Rousseau, Kant ou Montesquieu (FT1) apportent de nouvelles réflexions sur le gouvernement politique, la religion, la société ou la liberté (FT1) . Des despotes éclairés le recevront à leur table.

     

    Despote éclairé : souverain autoritaire qui applique des réformes inspirées des Lumières 

     

    II/ …qui circulent et bouleversent l’ Europe

     

           A les moyens de la diffusion

    En France, les idées des Lumières se diffusent par l’Encyclopédie dirigée par Diderot et d’Alembert et Publiée de 1751 à 1772. Elle bouleverse la pensée européenne, car elle regroupe toutes les connaissances de l’époque et propose une nouvelle approche de la culture savante en mettant en avant comme méthode exclusive le doute critique. Elle modifie également la manière d’envisager la transmission du savoir grâce à l’usage sans précédent pour une encyclopédie des images. Enfin, cet ouvrage bouscule les traditions en s’attaquant frontalement à l’Eglise catholique et à l’idée de monarchie absolue. De même, de nombreux lieux se créent où s’échangent et se répandent les idées Nouvelles comme les cafés et les salons.

     

    Salon : lieu de réunion chez un particulier, d’écrivains, d’artistes et de personnes aisées et instruites qui débattent des idées nouvelles, de l’actualité et assistant à la lecture d’écrits. 

     

           B. la contestation de la monarchie absolue FT 2

     

    Les réflexions et publications des philosophes des Lumières les amènent à la critique de la monarchie absolue et de la société d’ordres (FT1). Dès 1776, les idées des Lumières sont à l’origine de la proclamation d’indépendance des Etats-Unis d’Amérique jusque-là colonies anglaises. Peu à peu l’opinion publique est acquise aux Idées Nouvelles.

     

    conclusion : en quoi les Lumières remettent-elles en cause les sociétés du XVIIIème siècle ?

    Question : Comment l’Europe atlantique s’enrichit-elle au XVIIIème siècle ?

     

     

     

     

    CHAPITRE 1: GRAND COMMERCE ET TRAITE NEGRIERE AU XVIIIème siècle

     

     

    I Une Europe au cœur du commerce international…

     

    A.   Le rôle des ports atlantiques : le port de la Rochelle  au XVIIIème siècle  (pages 28-29) FT 1

     

     

     

    B.   La domination de l’Europe atlantique dans le commerce mondial FT2

     

    Depuis les grands voyages européens du XVème, certains Etats d’Europe de l’Ouest possèdent de vastes empires coloniaux : ce sont le Royaume-Uni, la France, les Provinces-Unies, l’Espagne et le Portugal. 

     

    C’est ce qui favorise les échanges commerciaux (carte FT 2). Le contexte est alors aussi favorable au commerce en Europe:  une paix relative s’est instaurée, la croissance économique pousse les marchands à chercher de nouveaux débouchés pour leurs production et la population augmente.  

     

     

     

    Au cœur de ses échanges, l’Océan Atlantique joue un rôle primordial à partir du XVIIIème siècle.

     

    Deux types de commerce se développent :

     

    - en droiture : les navires européens  apportent en Amérique des produits manufacturés qu’ils échangent contre des produits tropicaux  (sucre, café, tabac, coton).

     

    - triangulaire (p.37): ils achètent des esclaves en Afrique, les transportent en Amérique où ils les vendent puis reviennent en Europe chargés de produits tropicaux.

     

    L’Atlantique mène aussi vers l’Océan Indien et l’Asie en passant par le sud de l’Afrique.

     

     

     

    Ce commerce maritime contribue ainsi au développement des ports atlantiques comme la Rochelle (FT 1) qui ne cesse de s’agrandir et de s’enrichir. Négociants et armateurs forment alors une bourgeoisie (p.37) marchande à la tête d’immenses fortunes

     

     

     

    II… qui organise la traite négrière en Afrique et l’économie de plantation

     

     

     

             A. la traite transatlantique

     

    Avec le développement du commerce, l’esclavage qui est un phénomène ancien en Afrique s’amplifie et prend une nouvelle forme. Se développe alors ce que l’on appelle la traite atlantique c’est-à-dire le commerce et le transport des esclaves noirs d’Afrique vers l’Amérique . Enlevés, ils traversent l’Atlantique dans des conditions terribles dans des navires négriers, puis sont  vendus à des maîtres américains. Les négociants repartent ensuite sur l’Europe chargés de produits tropicaux.  Cette traite atteint son apogée au XVIIIème siècle .On estime à plus de 12 millions  le nombre d’esclaves qui ont traversé l’Atlantique .

     

     

     

             B. Le travail des esclaves dans les plantations

     

    L’économie de plantation (p. 33) en Amérique repose sur la culture de produits tropicaux très demandés en Europe, comme le sucre, le café ou le cacao. Cette économie est une véritable exploitation des esclaves, qui travaillent 6 jours sur 7 sous la direction de maitres. La violence est quotidienne et le manque de nourriture fréquent. En France, Colbert fait rédiger en 1685 le Code Noir qui réglemente l’esclavage  mais il n’est pas toujours respecté. Parfois des esclaves se révoltent et fuient : c’est ce que l’on appelle le marronnage. Dès le XVIIIème siècle, la question de l’esclavage fait débat : certains européens dénoncent les crimes esclavagistes et militent pour l’abolition de la Traite et de l’esclavage/

     

     Conclusion : réponse à la question

     

     

     

     

     


  • T1/1 CHAPITRE 1 :

    LES AIRES URBAINES FRANÇAISES DANS LA MONDIALISATION

     

     

     

    Introduction

     

    85 % de la population française vit aujourd’hui dans une aire urbaine.

     

    Avec l’étalement des villes, la limite entre ville et campagne est moins nette et l’espace urbanisé s’étend rapidement (un quart  de la superficie de la France). . Cela se traduit par une occupation des territoires particulière et par une mobilité des hommes nouvelle.                                                                                     

     

    Question : Comment les aires urbaines françaises organisent-elles le territoire à l’heure de la mondialisation?

     

    I/ Les aires urbaines influencent le territoire français

     

                A. L’exemple de l’aire urbaine de Paris

     

    L’aire urbaine de Paris, pôle mondial, est composée de  plusieurs espaces organisés en auréoles:  

     

    - Le centre-ville regroupe des populations aisées, ainsi que de nombreux services, loisirs et centres de décisions reliés au monde. 

     

    - La banlieue, autour du centre-ville, regroupe des espaces résidentiels anciens de pavillons et de barres d’habitation, où vivent des personnes qui travaillent en centre-ville. 

     

    - La couronne périurbaine, plus éloignée du centre, accueille des lotissements surtout, mais également des activités industrielles et de grandes infrastructures (aéroports qui relient la ville au monde, centres commerciaux, parcs de loisirs). 

     

    Cet étalement urbain entraîne de nombreuses migrations pendulaires.           

     

     

    L’aire urbaine de Paris illustre l’urbanisation croissante du territoire.

     

    C’est la plus peuplée (près de 12.2 millions d’habitants, les Franciliens) et la plus grande (elle ne cesse de s’étendre) . Cette expansion appelée l’étalement (p.270) est important dans la couronne périurbaine où se construisent des lotissements, ensemble de maisons identiques.(voir croquis ). C’est la périurbanisation (p 269)

     

    Elle s’explique par l’attractivité et la puissance de Paris qui concentre de multiples fonctions (politiques, culturelle économique).

     

    C’est ainsi que Paris, dans un contexte de mondialisation (p. 275), joue un rôle primordial car c’est aussi une métropole mondiale.            

     

    Cependant, cette extension entraine conflits d’usage et pollution . C’est ce qui amène à envisager un développement durable avec la construction d’éco-quartiers, la création de circulations douces (pistes cyclables), la protection d’espaces verts et forestiers, la construction de lignes de transports collectifs (Grand Paris Express).

     

     

                B. 10 aires urbaines organisent le territoire français (carte FT 1) 

     

                Le processus d'urbanisation a conduit à l'émergence de 10 grandes aires urbaines, souvent des métropoles régionales plus ou moins intégrées à la mondialisation: on parle de métropolisation de l’espace car c’est là que sont concentrés l’essentiel des pouvoirs politiques, économiques et culturels. Il existe aussi des métropoles secondaires dont certaines perdent des habitants

     

     

    II. Un étalement urbain qui modifie la répartition de la population (FT 2)

                                                             

    conclusion réponse à la question

     

    «  Comment les aires urbaines françaises organisent-elles le territoire à l’heure de la mondialisation? »

     


  • ORAL du DNB quelques ressources

    Les figures de l'ombre :

    Education For Death

     

    vidéo d'Education for Death ici!!!

    L'affiche rouge:

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    DES PADLETS POUR REVISER LE DNB

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    Pour réviser le DNB

    La Première Guerre Mondiale

     

     

     

     

     

     

     

    Pour réviser le DNBLes aires urbaines

     

     

     

     

     

     

     

    Pour réviser le DNBDémocraties et totalitarismes dans l'Entre-Deux-Guerres

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     Les espaces productifs français

    Padlet espaces productifs

     

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    Un exemple de planning de révision pour le brevet blanc

    TABLEAU DE REVISIONS DU DNB DU 13 ET 14 DECEMBRE 20018

     

    Histoire-géo-EMC

    Français

    Maths

    SVT

    Technologie

    Phys-Chimie

    Semaine du 26 Nov au 1 er Décembre

    *Première Guerre Mondiale

    * le stalinisme en URSS

     

     

     

     

     

    Semaine du 3 Décembre au 8 Décembre

    *Les aires urbaines

    *Citoyenneté, République et démocratie

     

     

     

     

     

    10/11/12 Décembre

    Fiches

     

     

     

     

     


  • AVERTISSEMENT
    Cours d'histoire (rouge) , géographie (vert), EMC (noir) 

    Rappel : le plan de la leçon et le vocabulaire sont à apprendre par coeur, le contenu de la leçon est à savoir restituer dans ses mots.

    Seul le contenu de la leçon (sans les sous-parties), les mots clés soulignés et dates ou textes repères en violet sont indiqués.

    FT=fiche de travail

      


  •  

     

    CHAPITRE 2 : DEMOCRATIES ET EXPÉRIENCES TOTALITAIRES (1919-1939)

     

     

     

    Introduction : Europe entre-deux guerres : Europe affaiblie  et divisée face aux crises (FT 1) 

     

     

     

    Dans un contexte de paix après la Première Guerre mondiale, la reconstruction politique de l’Europe s’avère difficile : une vague autoritaire gagne de nombreux pays dans les années 1920.

     

     A cela s’ajoute une crise économique venue des Etats-Unis en 1929 qui gagne le monde et destabilise  les régimes politiques européens dans les années 1930.

     

    L’Europe est ainsi affaiblie, divisée et  destabilisée par ces crises.

     

    C’est dans ce contexte que plusieurs régimes totalitaires apparaissent et que les démocraties se retrouvent fragilisées.                                                                                                                                                             

     

     

     

    Question : Comment la crise favorise t-elle les expériences totalitaires et fragilise-t-elle les démocraties ?

     

     

     

    I/ L’apparition des régimes totalitaires

     

     

     

           A. en Russie : le stalinisme

     

     

     

                  1. un régime né de la révolution et de la guerre  qui permet l’arrivée au pouvoir de Staline

     

    Depuis 1917, Lénine a imposé le communisme en Russie par une politique autoritaire. Il pose ainsi les base d’une régime totalitaire sur lequel va s’appuyer à sa mort son successeur : Staline (p. 68) . Celui-ci, Secrétaire Général du parti communiste, élimine tous ses adversaires dont Trotski, s’impose et instaure à partir de 1928, une véritable dictature totalitaire

     

     

     

                  2. le régime communiste stalinien : le contrôle de l’Etat 

     

    En 1929, Staline reprend et développe les outils mis en place par Lénine pour instaurer un régime communiste. Il décide que l’Etat doit contrôler l’ensemble de l’économie pour faire passer son pays d’un pays agricole à un pays industriel et puissant.

     

    Il impose aux paysans d’abandonner leurs terres pour travailler dans des coopératives d’État (les kolkhozes p. 69).C’est la collectivisation (p. 69). Tous ceux qui refusent, en particulier les koulaks (p. 69 riches propriétaires) sont traqués, déportés ou exécutés par la police politique.

     

    Il décide aussi de moderniser les industries en donnant la priorité aux industries lourdes. Il met ainsi en place des plans quinquennaux qui fixent des objectifs de production à atteindre dans tous les domaines économiques sous peine de sanction.

     

     L’URSS devient une puissance industrielle mais la population manque de biens courants et de produits alimentaires                                                                                                                                                             

     

     

     

                B. En Allemagne : le nazisme

     

     

     

                  1 Le contexte joue un rôle important dans l’accession au pouvoir d’Hitler 

     

                            question 6 p. 67 (voir corrigé) 

     

     

     

                  2. le régime nazi : antidémocratique, raciste et antisémite

     

                  voir corrigé de l’activité

     

          

     

     

     

           C/ Dans les deux régimes : une société contrôlée (=embrigadement)  

     

           Dossier guidé p 70 et 71 (voir corrigé)

     

            

     

               

     

     II/ des démocraties déstabilisées par les crises

     

     

     

           A. la réponse de la France à la crise des années 1930 : le Front populaire et les grandes lois sociales

     

     

     

    La France est touchée au début des années 1930 par la crise économique et l’augmentation du chômage. Les gouvernements sont instables et, dans un contexte de montée des dictatures,  les ligues (p. 73) d’extrême droite se développent. Le 6 février 1934 elles organisent une grande manifestation contre la république parlementaire qui tourne à l’émeute.

     

    Face à la montée du fascisme, les forces et partis de gauche se rassemblent et remportent les élections législatives en 1936 : c’est le Front populaire(p.73,).

     

    Dirigé par Léon Blum, le gouvernement réalise de nombreuses réformes (compléter p. 72) comme les premiers congés payés  et la semaine des 40 heures.

     

    Mais l’expérience prend fin en 1938 car, il ne parvient pas à faire sortir la France de la crise économique et subit les violentes attaques de la droite et de l’extrême droite. Léon Blum démissionne le 21 Juin 1937 et l’alliance de la gauche se disloque sur l’attitude à adopter face à la guerre d’Espagne                                                                                                                                                                                                 

     

     

     

           B L’impuissance des démocraties face aux dictatures

     

     

     

    Dès 1936, Hitler réarme l’Allemagne et lance une politique de militarisation.). La France qui craint une nouvelle guerre proteste mais ne réagit pas.  Il  noue par ailleurs des alliances avec d’autres dictatures ( Italie 1936, URSS 1939). Il se lance ensuite dans une politique d’annexion et  des agressions contre les Etats voisins (en mars 1938 l’Allemagne envahit l’Autriche : c’est l’Anschluss). Hitler obtient l’accord de la France et de l’Angleterre lors de la conférence de Munich en 1938 pour envahir les Sudètes, une région de Tchécoslovaquie malgré le refus du pays. Il finit par envahir la totalité de la Tchécoslovaquie, pourtant peuplée de slaves. Les démocraties déstabilisées sont impuissantes face à l’Allemagne nazie.

     

     

     

    Conclusion : réponse à la question

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    CHAPITRE 1 :

    CIVILS ET MILITAIRES DANS LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE

     

    Question : Comment civils et militaires vivent-ils la Première Guerre mondiale?

     

     

     

    I/ Des soldats confrontés à une guerre …

     

     

     

    A...longue et mondiale

     

     

     

    A l’été 1914, le continent européen déjà agité par des tensions économiques, des rivalités entre puissances coloniales héritées du XIXème siècle, voit s’aggraver les tensions nationalistes liées aux revendication de territoire (revendication d’indépendance de la Serbie). 

     

    L’assassinat de l’héritier de l’Empire d’Autriche Hongrie en juin 1914 (attentat de Sarajevo) déclenche cette guerre. Chaque pays soutient alors son alliance militaire. Cette guerre oppose alors deux camps : la Triple Entente et la Triple Alliance.         

     

    Cette guerre appelée aussi Grande Guerre est d’une ampleur inédite  :

     

    -elle dure plus de 4 ans de 1914 à 1918 mais se déroule en trois phases FT1

     

    -elle est mondiale : avec l’engagement des colonies dans les armées de l’Entente ce sont tous les continents qui participent directement au conflit.

     

    Les Alliés remportent la guerre en 1918 aidés par les Etats-Unis depuis avril 1917. 

     

     

     

    B... d’une extrême violence : l’exemple de la bataille de Verdun (fev. à dec. 1916) voir corrigé et méthode développement construit

     

     

     

    C. …et meurtrière

     

    Entre 60 et 70 millions de soldats de tous les continents se sont battus. Cette guerre  a coûté la vie à près de 10 millions d’hommes et près de 20 millions d’entre eux rentrent blessés ou mutilés. La réinsertion des anciens combattants est difficile. Parmi eux certains sont traumatisés par la brutalité de la vie des tranchées et vont vouloir témoigner de cette violence (Otto Dix, peintre allemand).

     

    Des monuments aux morts apparaissent pour rendre hommage aux soldats et laisse transparaître un certain pacifisme afin que cela reste la « Der des ders ».

     

     

     

    II) les civils mobilisés et victimes d’une guerre totale

     

     

     

           A. des civils mobilisés bilan et résumé (voir corrigé) 

     

     

     

           B. Une violence qui atteint des peuples entiers : le génocide arménien (1915-1916) 

     

     

     

    En 1915, plus de 2 millions d’Arméniens vivent dans l’Empire ottoman. Minorité chrétienne déjà victime de persécutions, ils sont accusés de complicité avec l’ennemi russe. Par ce prétexte, le gouvernement turc, décide alors de la déportation et du massacre de la communauté arménienne entre Avril 1915 et Juillet 1916. On estime qu’il y eut plus d’un million de victimes : on parle de violence de masse puisqu’elle concerne une population entière du fait de ses origines. Plus tard, on parlera de génocide.(p. 46)

     

     

     

    III) Des sociétés et des régimes politiques durablement ébranlés

     

     

     

           A. Une Europe secouée par des révolutions : la Russie, nouvel Etat révolutionnaire?

     

     

     

    En 1917, la Russie est un empire autoritaire dirigé par le tsar Nicolas II. La guerre a aggravé la situation économique en Russie qui doit faire face aux défaites, pénuries et hausse des prix. Les grèves et les manifestations de la population entraînent une première révolution en février qui renverse le tsar. Mais la guerre continue et les difficultés persistent.

     

     

     

    En octobre 1917, le petit parti bolchevik (p. 51) conduit par Lénine (bio p 50) profite du mécontentement pour s’emparer du pouvoir lors d’une seconde révolution. Le partage des terres et la fin de la guerre sont aussitôt décidés. La paix avec l’Allemagne est signée en Mars 1918 à Brest-Litovsk. La Russie devient URSS (Union des Républiques Socialistes soviétiques) en 1922 avec Moscou pour capitale.

     

    La révolution russe de 1917 se répand en Europe : des grèves générales éclatent dans de nombreux pays après la guerre, des insurrections communistes sont réprimées en Allemagne (Révolution spartakiste de Janvier 1919) et en Hongrie. La Russie reste néanmoins le seul pays où les communistes (ou marxistes) réussissent à se maintenir au pouvoir

     

     

     

    B. Une nouvelle Europe bouleversée par les traités

     

     

     

    L’armistice est signé à Rethondes le 11 Novembre 1918. Le traité de Versailles signé le 28 Juin 1919, déclare l’Allemagne responsable de la guerre. Elle doit payer des réparations, perd 1/7 ème de son territoire et ses colonies, et voit ses capacités militaires réduites. Il est considéré comme un diktat par les populations allemandes.

     

     

     

    Les traités de paix mettent fin aux empires et donnent naissance à huit nouveaux Etats. A la demande du président américain Wilson, la Société des Nations (SDN) est crée en 1920 pour maintenir la paix dans le monde. Pourtant ces traités ne règlent pas tous les problèmes de nationalités et de frontières. L’Europe est en déclin : endettée, elle doit faire face à de nombreuses destructions matérielles (routes, villages, usines à reconstruire au Nord Est de la France). Les Etats-Unis et le Japon apparaissent comme des puissances montantes.

     

     

     

    Conclusion :  réponse à la question : Comment civils et militaires vivent-ils la Première Guerre mondiale?

     

     


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    Évaluer par compétences en Histoire, Géographie et Enseignement moral et civique

     

    Pour faire simple à chaque trimestre, on peut régulièrement valider celles-ci :

    • Se repérer dans le temps : frise chronologique à compléter D.5.1-3

    • Se repérer dans l'espace : lire une carte , compléter une carte D5.1-5

    • Analyser et comprendre un document D 5.2-2

    • Expliquer un document à l'aide de ses connaissances D.5.1-8

    • Réaliser une réponse développée en utilisant le lexique du cours D1.1-4 / D 5.3 / D 1.1-2 (argumentation)

    • Lecture de graphique, tableau D 1.2-2/3

     

    plus ponctuellement

     

    • Travail de groupe D 2.2 / D 3.1-2

    • Présentation orale D 1.1 avec le lexique approprié D1.1-4

    • Utilisation du numérique pour des recherches individuelles D 2.4-1 ou collectives D 2.2-1

     

     

    Pour aller plus loin voici le Socle commun, disponible sur education.gouv.fr

     

    Le Socle commun

     

    Domaine 1 : les langages pour penser et communiquer

     

    Le domaine des langages pour penser et communiquer recouvre quatre types de langage, qui sont à la fois des objets de savoir et des outils : la langue française ; les langues vivantes étrangères ou régionales ; les langages mathématiques, scientifiques et informatiques ; les langages des arts et du corps. Ce domaine permet l'accès à d'autres savoirs et à une culture rendant possible l'exercice de l'esprit critique ; il implique la maîtrise de codes, de règles, de systèmes de signes et de représentations. Il met en jeu des connaissances et des compétences qui sont sollicitées comme outils de pensée, de communication, d'expression et de travail et qui sont utilisées dans tous les champs du savoir et dans la plupart des activités.

     

     

     

    Objectifs de connaissances et de compétences pour la maîtrise du socle commun

     

    • Comprendre, s'exprimer en utilisant la langue française à l'oral et à l'écrit 

     

    L'élève parle, communique, argumente à l'oral de façon claire et organisée ; il adapte son niveau de langue et son discours à la situation, il écoute et prend en compte ses interlocuteurs.

     

    Il adapte sa lecture et la module en fonction de la nature et de la difficulté du texte. Pour construire ou vérifier le sens de ce qu'il lit, il combine avec pertinence et de façon critique les informations explicites et implicites issues de sa lecture. Il découvre le plaisir de lire.

     

    L'élève s'exprime à l'écrit pour raconter, décrire, expliquer ou argumenter de façon claire et organisée. Lorsque c'est nécessaire, il reprend ses écrits pour rechercher la formulation qui convient le mieux et préciser ses intentions et sa pensée.

     

    Il utilise à bon escient les principales règles grammaticales et orthographiques. Il emploie à l'écrit comme à l'oral un vocabulaire juste et précis.

     

    Dans des situations variées, il recourt, de manière spontanée et avec efficacité, à la lecture comme à l'écriture.

     

    Il apprend que la langue française a des origines diverses et qu'elle est toujours en évolution. Il est sensibilisé à son histoire et à ses origines latines et grecques.

     

    • Comprendre, s'exprimer en utilisant une langue étrangère et, le cas échéant, une langue régionale

     

    L'élève pratique au moins deux langues vivantes étrangères ou, le cas échéant, une langue étrangère et une langue régionale.

     

    Pour chacune de ces langues, il comprend des messages oraux et écrits, s'exprime et communique à l'oral et à l'écrit de manière simple mais efficace. Il s'engage volontiers dans le dialogue et prend part activement à des conversations. Il adapte son niveau de langue et son discours à la situation, il écoute et prend en compte ses interlocuteurs. Il maîtrise suffisamment le code de la langue pratiquée pour s'insérer dans une communication liée à la vie quotidienne : vocabulaire, prononciation, construction des phrases ; il possède aussi des connaissances sur le contexte culturel propre à cette langue (modes de vie, organisations sociales, traditions, expressions artistiques...).

     

    • Comprendre, s'exprimer en utilisant les langages mathématiques, scientifiques et informatiques 

     

    L'élève utilise les principes du système de numération décimal et les langages formels (lettres, symboles...) propres aux mathématiques et aux disciplines scientifiques, notamment pour effectuer des calculs et modéliser des situations. Il lit des plans, se repère sur des cartes. Il produit et utilise des représentations d'objets, d'expériences, de phénomènes naturels tels que schémas, croquis, maquettes, patrons ou figures géométriques. Il lit, interprète, commente, produit des tableaux, des graphiques et des diagrammes organisant des données de natures diverses.

     

    Il sait que des langages informatiques sont utilisés pour programmer des outils numériques et réaliser des traitements automatiques de données. Il connaît les principes de base de l'algorithmique et de la conception des programmes informatiques. Il les met en œuvre pour créer des applications simples.

     

    • Comprendre, s'exprimer en utilisant les langages des arts et du corps 

     

    Sensibilisé aux démarches artistiques, l'élève apprend à s'exprimer et communiquer par les arts, de manière individuelle et collective, en concevant et réalisant des productions, visuelles, plastiques, sonores ou verbales notamment. Il connaît et comprend les particularités des différents langages artistiques qu'il emploie. Il justifie ses intentions et ses choix en s'appuyant sur des notions d'analyse d'œuvres.

     

    Il s'exprime par des activités, physiques, sportives ou artistiques, impliquant le corps. Il apprend ainsi le contrôle et la maîtrise de soi.

     

    Domaine 2 : les méthodes et outils pour apprendre

     

    Ce domaine a pour objectif de permettre à tous les élèves d'apprendre à apprendre, seuls ou collectivement, en classe ou en dehors, afin de réussir dans leurs études et, par la suite, se former tout au long de la vie. Les méthodes et outils pour apprendre doivent faire l'objet d'un apprentissage explicite en situation, dans tous les enseignements et espaces de la vie scolaire.

     

    En classe, l'élève est amené à résoudre un problème, comprendre un document, rédiger un texte, prendre des notes, effectuer une prestation ou produire des objets. Il doit savoir apprendre une leçon, rédiger un devoir, préparer un exposé, prendre la parole, travailler à un projet, s'entraîner en choisissant les démarches adaptées aux objectifs d'apprentissage préalablement explicités. Ces compétences requièrent l'usage de tous les outils théoriques et pratiques à sa disposition, la fréquentation des bibliothèques et centres de documentation, la capacité à utiliser de manière pertinente les technologies numériques pour faire des recherches, accéder à l'information, la hiérarchiser et produire soi-même des contenus.

     

    La maîtrise des méthodes et outils pour apprendre développe l'autonomie et les capacités d'initiative ; elle favorise l'implication dans le travail commun, l'entraide et la coopération.

     

     

     

    Objectifs de connaissances et de compétences pour la maîtrise du socle commun

     

    • Organisation du travail personnel

     

    L'élève se projette dans le temps, anticipe, planifie ses tâches. Il gère les étapes d'une production, écrite ou non, mémorise ce qui doit l'être.

     

    Il comprend le sens des consignes ; il sait qu'un même mot peut avoir des sens différents selon les disciplines.

     

    Pour acquérir des connaissances et des compétences, il met en œuvre les capacités essentielles que sont l'attention, la mémorisation, la mobilisation de ressources, la concentration, l'aptitude à l'échange et au questionnement, le respect des consignes, la gestion de l'effort.

     

    Il sait identifier un problème, s'engager dans une démarche de résolution, mobiliser les connaissances nécessaires, analyser et exploiter les erreurs, mettre à l'essai plusieurs solutions, accorder une importance particulière aux corrections.

     

    L'élève sait se constituer des outils personnels grâce à des écrits de travail, y compris numériques : notamment prise de notes, brouillons, fiches, lexiques, nomenclatures, cartes mentales, plans, croquis, dont il peut se servir pour s'entraîner, réviser, mémoriser.

     

    • Coopération et réalisation de projets

     

    L'élève travaille en équipe, partage des tâches, s'engage dans un dialogue constructif, accepte la contradiction tout en défendant son point de vue, fait preuve de diplomatie, négocie et recherche un consensus.

     

    Il apprend à gérer un projet, qu'il soit individuel ou collectif. Il en planifie les tâches, en fixe les étapes et évalue l'atteinte des objectifs.

     

    L'élève sait que la classe, l'école, l'établissement sont des lieux de collaboration, d'entraide et de mutualisation des savoirs. Il aide celui qui ne sait pas comme il apprend des autres. L'utilisation des outils numériques contribue à ces modalités d'organisation, d'échange et de collaboration.

     

    • Médias, démarches de recherche et de traitement de l'information

     

    L'élève connaît des éléments d'histoire de l'écrit et de ses différents supports. Il comprend les modes de production et le rôle de l'image.

     

    Il sait utiliser de façon réfléchie des outils de recherche, notamment sur Internet. Il apprend à confronter différentes sources et à évaluer la validité des contenus. Il sait traiter les informations collectées, les organiser, les mémoriser sous des formats appropriés et les mettre en forme. Il les met en relation pour construire ses connaissances.

     

    L'élève apprend à utiliser avec discernement les outils numériques de communication et d'information qu'il côtoie au quotidien, en respectant les règles sociales de leur usage et toutes leurs potentialités pour apprendre et travailler. Il accède à un usage sûr, légal et éthique pour produire, recevoir et diffuser de l'information. Il développe une culture numérique.

     

    Il identifie les différents médias (presse écrite, audiovisuelle et Web) et en connaît la nature. Il en comprend les enjeux et le fonctionnement général afin d'acquérir une distance critique et une autonomie suffisantes dans leur usage.

     

    • Outils numériques pour échanger et communiquer

     

    L'élève sait mobiliser différents outils numériques pour créer des documents intégrant divers médias et les publier ou les transmettre, afin qu'ils soient consultables et utilisables par d'autres. Il sait réutiliser des productions collaboratives pour enrichir ses propres réalisations, dans le respect des règles du droit d'auteur.

     

    L'élève utilise les espaces collaboratifs et apprend à communiquer notamment par le biais des réseaux sociaux dans le respect de soi et des autres. Il comprend la différence entre sphères publique et privée. Il sait ce qu'est une identité numérique et est attentif aux traces qu'il laisse.

     



     

    Domaine 3 : la formation de la personne et du citoyen

     

    L'École a une responsabilité particulière dans la formation de l'élève en tant que personne et futur citoyen. Dans une démarche de coéducation, elle ne se substitue pas aux familles, mais elle a pour tâche de transmettre aux jeunes les valeurs fondamentales et les principes inscrits dans la Constitution de notre pays. Elle permet à l'élève d'acquérir la capacité à juger par lui-même, en même temps que le sentiment d'appartenance à la société. Ce faisant, elle permet à l'élève de développer dans les situations concrètes de la vie scolaire son aptitude à vivre de manière autonome, à participer activement à l'amélioration de la vie commune et à préparer son engagement en tant que citoyen.

     

    Ce domaine fait appel :

     

    - à l'apprentissage et à l'expérience des principes qui garantissent la liberté de tous, comme la liberté de conscience et d'expression, la tolérance réciproque, l'égalité, notamment entre les hommes et les femmes, le refus des discriminations, l'affirmation de la capacité à juger et agir par soi-même ;

     

    - à des connaissances et à la compréhension du sens du droit et de la loi, des règles qui permettent la participation à la vie collective et démocratique et de la notion d'intérêt général ;

     

    - à la connaissance, la compréhension mais aussi la mise en pratique du principe de laïcité, qui permet le déploiement du civisme et l'implication de chacun dans la vie sociale, dans le respect de la liberté de conscience.

     

    Ce domaine est mis en œuvre dans toutes les situations concrètes de la vie scolaire où connaissances et valeurs trouvent, en s'exerçant, les conditions d'un apprentissage permanent, qui procède par l'exemple, par l'appel à la sensibilité et à la conscience, par la mobilisation du vécu et par l'engagement de chacun.

     

     

     

    Objectifs de connaissances et de compétences pour la maîtrise du socle commun

     

    • Expression de la sensibilité et des opinions, respect des autres

     

    L'élève exprime ses sentiments et ses émotions en utilisant un vocabulaire précis.

     

    Il exploite ses facultés intellectuelles et physiques en ayant confiance en sa capacité à réussir et à progresser.

     

    L'élève apprend à résoudre les conflits sans agressivité, à éviter le recours à la violence grâce à sa maîtrise de moyens d'expression, de communication et d'argumentation. Il respecte les opinions et la liberté d'autrui, identifie et rejette toute forme d'intimidation ou d'emprise.  Apprenant à mettre à distance préjugés et stéréotypes, il est capable d'apprécier les personnes qui sont différentes de lui et de vivre avec elles. Il est capable aussi de faire preuve d'empathie et de bienveillance.

     

    • La règle et le droit

     

    L'élève comprend et respecte les règles communes, notamment les règles de civilité, au sein de la classe, de l'école ou de l'établissement, qui autorisent et contraignent à la fois et qui engagent l'ensemble de la communauté éducative. Il participe à la définition de ces règles dans le cadre adéquat. Il connaît le rôle éducatif et la gradation des sanctions ainsi que les grands principes et institutions de la justice.

     

    Il comprend comment, dans une société démocratique, des valeurs communes garantissent les libertés individuelles et collectives, trouvent force d'application dans des règles et dans le système du droit, que les citoyens peuvent faire évoluer selon des procédures organisées.

     

    Il connaît les grandes déclarations des droits de l'homme (notamment la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948), la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, la Convention internationale des droits de l'enfant de 1989 et les principes fondateurs de la République française. Il connaît le sens du principe de laïcité ; il en mesure la profondeur historique et l'importance pour la démocratie dans notre pays. Il comprend que la laïcité garantit la liberté de conscience, fondée sur l'autonomie du jugement de chacun et institue des règles permettant de vivre ensemble pacifiquement.

     

    Il connaît les principales règles du fonctionnement institutionnel de l'Union européenne et les grands objectifs du projet européen.

     

    • Réflexion et discernement

     

    L'élève est attentif à la portée de ses paroles et à la responsabilité de ses actes.

     

    Il fonde et défend ses jugements en s'appuyant sur sa réflexion et sur sa maîtrise de l'argumentation. Il comprend les choix moraux que chacun fait dans sa vie ; il peut discuter de ces choix ainsi que de quelques grands problèmes éthiques liés notamment aux évolutions sociales, scientifiques ou techniques.

     

    L'élève vérifie la validité d'une information et distingue ce qui est objectif et ce qui est subjectif. Il apprend à justifier ses choix et à confronter ses propres jugements avec ceux des autres. Il sait remettre en cause ses jugements initiaux après un débat argumenté, il distingue son intérêt particulier de l'intérêt général. Il met en application et respecte les grands principes républicains.

     

    • Responsabilité, sens de l'engagement et de l'initiative

     

    L'élève coopère et fait preuve de responsabilité vis-à-vis d'autrui. Il respecte les engagements pris envers lui-même et envers les autres, il comprend l'importance du respect des contrats dans la vie civile. Il comprend en outre l'importance de s'impliquer dans la vie scolaire (actions et projets collectifs, instances), d'avoir recours aux outils de la démocratie (ordre du jour, compte rendu, votes notamment) et de s'engager aux côtés des autres dans les différents aspects de la vie collective et de l'environnement.

     

    L'élève sait prendre des initiatives, entreprendre et mettre en œuvre des projets, après avoir évalué les conséquences de son action ; il prépare ainsi son orientation future et sa vie d'adulte.

     

    Domaine 4 : les systèmes naturels et les systèmes techniques

     

    Ce domaine a pour objectif de donner à l'élève les fondements de la culture mathématique, scientifique et technologique nécessaire à une découverte de la nature et de ses phénomènes, ainsi que des techniques développées par les femmes et les hommes. Il s'agit d'éveiller sa curiosité, son envie de se poser des questions, de chercher des réponses et d'inventer, tout en l'initiant à de grands défis auxquels l'humanité est confrontée. L'élève découvre alors, par une approche scientifique, la nature environnante. L'objectif est bien de poser les bases lui permettant de pratiquer des démarches scientifiques et techniques.

     

    Fondées sur l'observation, la manipulation et l'expérimentation, utilisant notamment le langage des mathématiques pour leurs représentations, les démarches scientifiques ont notamment pour objectif d'expliquer l'Univers, d'en comprendre les évolutions, selon une approche rationnelle privilégiant les faits et hypothèses vérifiables, en distinguant ce qui est du domaine des opinions et croyances. Elles développent chez l'élève la rigueur intellectuelle, l'habileté manuelle et l'esprit critique, l'aptitude à démontrer, à argumenter.

     

    La familiarisation de l'élève avec le monde technique passe par la connaissance du fonctionnement d'un certain nombre d'objets et de systèmes et par sa capacité à en concevoir et en réaliser lui-même. Ce sont des occasions de prendre conscience que la démarche technologique consiste à rechercher l'efficacité dans un milieu contraint (en particulier par les ressources) pour répondre à des besoins humains, en tenant compte des impacts sociaux et environnementaux.

     

    En s'initiant à ces démarches, concepts et outils, l'élève se familiarise avec les évolutions de la science et de la technologie ainsi que leur histoire, qui modifient en permanence nos visions et nos usages de la planète.

     

    L'élève comprend que les mathématiques permettent de développer une représentation scientifique des phénomènes, qu'elles offrent des outils de modélisation, qu'elles se nourrissent des questions posées par les autres domaines de connaissance et les nourrissent en retour.

     

     

     

    Objectifs de connaissances et de compétences pour la maîtrise du socle commun

     

    • Démarches scientifiques

     

    L'élève sait mener une démarche d'investigation. Pour cela, il décrit et questionne ses observations ; il prélève, organise et traite l'information utile ; il formule des hypothèses, les teste et les éprouve ; il manipule, explore plusieurs pistes, procède par essais et erreurs ; il modélise pour représenter une situation ; il analyse, argumente, mène différents types de raisonnements (par analogie, déduction logique...) ; il rend compte de sa démarche. Il exploite et communique les résultats de mesures ou de recherches en utilisant les langages scientifiques à bon escient.

     

    L'élève pratique le calcul, mental et écrit, exact et approché, il estime et contrôle les résultats, notamment en utilisant les ordres de grandeur. Il résout des problèmes impliquant des grandeurs variées (géométriques, physiques, économiques...), en particulier des situations de proportionnalité. Il interprète des résultats statistiques et les représente graphiquement.

     

    • Conception, création, réalisation

     

    L'élève imagine, conçoit et fabrique des objets et des systèmes techniques. Il met en œuvre observation, imagination, créativité, sens de l'esthétique et de la qualité, talent et habileté manuels, sens pratique, et sollicite les savoirs et compétences scientifiques, technologiques et artistiques pertinents.

     

    • Responsabilités individuelles et collectives

     

    L'élève connaît l'importance d'un comportement responsable vis-à-vis de l'environnement et de la santé et comprend ses responsabilités individuelle et collective. Il prend conscience de l'impact de l'activité humaine sur l'environnement, de ses conséquences sanitaires et de la nécessité de préserver les ressources naturelles et la diversité des espèces. Il prend conscience de la nécessité d'un développement plus juste et plus attentif à ce qui est laissé aux générations futures.

     

    Il sait que la santé repose notamment sur des fonctions biologiques coordonnées, susceptibles d'être perturbées par des facteurs physiques, chimiques, biologiques et sociaux de l'environnement et que certains de ces facteurs de risques dépendent de conduites sociales et de choix personnels. Il est conscient des enjeux de bien-être et de santé des pratiques alimentaires et physiques. Il observe les règles élémentaires de sécurité liées aux techniques et produits rencontrés dans la vie quotidienne.

     

     

     

    Pour atteindre les objectifs de connaissances et de compétences de ce domaine, l'élève mobilise des connaissances sur :

     

    - les principales fonctions du corps humain, les caractéristiques et l'unité du monde vivant, l'évolution et la diversité des espèces ;

     

    - la structure de l'Univers et de la matière; les grands caractères de la biosphère et leurs transformations ;

     

    - l'énergie et ses multiples formes, le mouvement et les forces qui le régissent ;

     

    - les nombres et les grandeurs, les objets géométriques, la gestion de données, les phénomènes aléatoires ;

     

    - les grandes caractéristiques des objets et systèmes techniques et des principales solutions technologiques.

     

    Domaine 5 : les représentations du monde et l'activité humaine

     

    Ce domaine est consacré à la compréhension du monde que les êtres humains tout à la fois habitent et façonnent. Il s'agit de développer une conscience de l'espace géographique et du temps historique. Ce domaine conduit aussi à étudier les caractéristiques des organisations et des fonctionnements des sociétés. Il initie à la diversité des expériences humaines et des formes qu'elles prennent : les découvertes scientifiques et techniques, les diverses cultures, les systèmes de pensée et de conviction, l'art et les œuvres, les représentations par lesquelles les femmes et les hommes tentent de comprendre la condition humaine et le monde dans lequel ils vivent.

     

    Ce domaine vise également à développer des capacités d'imagination, de conception, d'action pour produire des objets, des services et des œuvres ainsi que le goût des pratiques artistiques, physiques et sportives. Il permet en outre la formation du jugement et de la sensibilité esthétiques. Il implique enfin une réflexion sur soi et sur les autres, une ouverture à l'altérité, et contribue à la construction de la citoyenneté, en permettant à l'élève d'aborder de façon éclairée de grands débats du monde contemporain.

     

     

     

    Objectifs de connaissances et de compétences pour la maîtrise du socle commun

     

    • L'espace et le temps

     

    L'élève identifie ainsi les grandes questions et les principaux enjeux du développement humain, il est capable d'appréhender les causes et les conséquences des inégalités, les sources de conflits et les solidarités, ou encore les problématiques mondiales concernant l'environnement, les ressources, les échanges, l'énergie, la démographie et le climat. Il comprend également que les lectures du passé éclairent le présent et permettent de l'interpréter.

     

    L'élève se repère dans l'espace à différentes échelles, il comprend les grands espaces physiques et humains et les principales caractéristiques géographiques de la Terre, du continent européen et du territoire national : organisation et localisations, ensembles régionaux, outre-mer. Il sait situer un lieu ou un ensemble géographique en utilisant des cartes, en les comparant et en produisant lui-même des représentations graphiques.

     

    • Organisations et représentations du monde

     

    L'élève lit des paysages, identifiant ce qu'ils révèlent des atouts et des contraintes du milieu ainsi que de l'activité humaine, passée et présente. Il établit des liens entre l'espace et l'organisation des sociétés.

     

    Il exprime à l'écrit et à l'oral ce qu'il ressent face à une œuvre littéraire ou artistique ; il étaye ses analyses et les jugements qu'il porte sur l'oeuvre ; il formule des hypothèses sur ses significations et en propose une interprétation en s'appuyant notamment sur ses aspects formels et esthétiques. Il justifie ses intentions et ses choix expressifs, en s'appuyant sur quelques notions d'analyse des œuvres. Il s'approprie, de façon directe ou indirecte, notamment dans le cadre de sorties scolaires culturelles, des œuvres littéraires et artistiques appartenant au patrimoine national et mondial comme à la création contemporaine.

     

    • Invention, élaboration, production

     

    L'élève imagine, conçoit et réalise des productions de natures diverses, y compris littéraires et artistiques. Pour cela, il met en œuvre des principes de conception et de fabrication d'objets ou les démarches et les techniques de création. Il tient compte des contraintes des matériaux et des processus de production en respectant l'environnement. Il mobilise son imagination et sa créativité au service d'un projet personnel ou collectif. Il développe son jugement, son goût, sa sensibilité, ses émotions esthétiques.

     

    Il connaît les contraintes et les libertés qui s'exercent dans le cadre des activités physiques et sportives ou artistiques personnelles et collectives. Il sait en tirer parti et gère son activité physique et sa production ou sa performance artistiques pour les améliorer, progresser et se perfectionner. Il cherche et utilise des techniques pertinentes, il construit des stratégies pour réaliser une performance sportive. Dans le cadre d'activités et de projets collectifs, il prend sa place dans le groupe en étant attentif aux autres pour coopérer ou s'affronter dans un cadre réglementé.

     

     

     

    Pour mieux connaître le monde qui l'entoure comme pour se préparer à l'exercice futur de sa citoyenneté démocratique, l'élève pose des questions et cherche des réponses en mobilisant des connaissances sur :

     

    - les principales périodes de l'histoire de l'humanité, situées dans leur chronologie, les grandes ruptures et les événements fondateurs, la notion de civilisation ;

     

    - les principaux modes d'organisation des espaces humanisés ;

     

    - la diversité des modes de vie et des cultures, en lien avec l'apprentissage des langues ;

     

    - les éléments clés de l'histoire des idées, des faits religieux et des convictions ;

     

    - les grandes découvertes scientifiques et techniques et les évolutions qu'elles ont engendrées, tant dans les modes de vie que dans les représentations ;

     

    - les expressions artistiques, les œuvres, les sensibilités esthétiques et les pratiques culturelles de différentes sociétés ;

     

    - les principaux modes d'organisation politique et sociale, idéaux et principes républicains et démocratiques, leur histoire et leur actualité ;

     

    - les principales manières de concevoir la production économique, sa répartition, les échanges qu'elles impliquent ;

     

    - les règles et le droit de l'économie sociale et familiale, du travail, de la santé et de la protection sociale.

     

     

     


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    T1 : Chrétienté et Islam ( VI-XIIIs) des mondes en contact

     

     

    Padlet ici !!!  https://fr.padlet.com/delaunay_lea0/hrky4vjbxe8x

    H 2 Les débuts de l’Islam : pouvoirs, sociétés, cultures

     

     

    Comment s’est formé l’empire arabo-musulman?

     

    Comment l’Islam est né?

     

     

     

    En 797, Charlemagne envoie auprès du Calife Haroun Al Rachid une ambassade à Damas. Ils partent chargés de présents afin de s'assurer que les chrétiens aient bien accès à Jérusalem. De plus, l'émirat concurrent de Cordoue a attaqué le royaume Franc. L'ambassade revient en 802, la calife offre son seul éléphant de guerre.

     

     

     

     

     

    I. La naissance d'une religion et du premier État musulman

     

     

     

    Au VIIe siècle, les tribus arabes sont polythéistes et vivent en Arabie. Des communautés chrétiennes et juives sont également présentes.

     

     

     

    A. Une nouvelle religion diffusée par son prophète.

     

     

     

    Questions 1 à 5 p 32-33

     

     

     

    Selon la tradition musulmane, Mahomet, un marchand caravanier de la Mecque, est choisi par Allah comme prophète. Il reçoit la révélation par l’ange Gabriel alors qu'il méditait dans une grotte du Mont Hira. (vers 610)

     

     

     

    Il part prêcher cette nouvelle religion à la Mecque. Mais il est obligé de fuir à Médine en 622. C’est l’Hégire. En 630, il s’empare de la Mecque et interdit le polythéisme. Quand il meurt en 632, la plupart des Arabes sont devenus musulmans.

     

     

     

     

     

    Prophète : homme chargé de transmettre les paroles de Dieu.

     

    Hégire : fuite de Muhammad à Médine en 622. Début du calendrier musulman. C'est à partir de cette date qu'une communauté musulmane (des conversions) voit le jour.

     

    Prêcher : enseigner une réligion

     

     

     

    B. Des textes fondateurs mis à l'écrit pour renforcer l'unité des croyants.

     

     

     

    Questions 1 à 4 p 35

     

     

     

    Comment connaît-on-t toutes ces croyances ?

     

     

     

    Au départ, cette nouvelle religion est transmise oralement par le prophète et ses compagnons.

     

    Les successeurs du prophète Muhammad sont des califes. Ils unissent les tribus autour d’une langue : l’arabe, et d’une religion : l’islam. Ils décident donc de mettre par écrit la « révélation ».

     

     

     

    • Le Coran (paroles de Dieu) est le plus ancien texte de l’islam, c'est le 3e calife qui aurait ordonné sa rédaction au VIIe s

       

     

    Ecrits deux siècles plus tard, les Hadiths et la Sira permettent de connaître la vie de Muhammad.

     

    • Les Hadiths (Sunna) : paroles et actes de Mahomet IXe s

    • La Sira vie de Mahomet IXe s

     

     

     

    Des traditions qui régulent la vie des croyants.

     

     

     

    Les musulmans doivent respecter les 5 piliers de l’islam :

     

    Profession de foi ( il n’a de dieu que Dieu et Mahomet est son envoyé)

     

    Prier 5 fois par jour

     

    Jeûner pendant le ramadan

     

    Faire l’aumône

     

    Pèlerinage à la Mecque

     

     

     

    L'Islam reconnaît les religions juive et chrétienne. Elle fait de Mahomet le dernier des prophètes.

     

     

     

    1. Un empire à administrer

     

     

     

    A. Un empire très étendu

     

     

     

    CARTE DE L’EXPANSION + docs 2 p 36 et 2 p 44

     

     

     

     

    Au VIIIe siècle, l’Empire s’étend de l’Asie au Maghreb et jusqu’en Espagne.

     

    Deux grandes dynasties se succèdent : les Omeyyades 660-750 à Damas en Syrie Palestine, puis les Abbassides qui règnent depuis Bagdad en Irak.

     

    L’empire est si vaste que des califats concurrents comme celui de Cordoue en Espagne.

     

     

     

    Rappel du double sens de djihad dans le cadre de la²construction de l'empire arabo-musulman et de la consolidation de l'islam.

     

     

     

    Djihad : (effort, combat sur le chemin de Dieu)

     

    1. Effort sur soi-même que tout musulman doit accomplir contre ses passions. (Il est considéré par le prophète Muhammad comme le « djihad majeur »)

     

    2. Combat pour défendre le domaine de l'islam. (Il est qualifié de « djihad mineur ».)

     

     

     

     

     

    B. Le calife, successeur du prophète

     

     

     

    Le calife est le successeur du prophète. Il est le chef politique , religieux et militaire. Il est conseillé par un vizir. Il nomme les émirs dans les provinces.

     

    Les juifs et les musulmans qui vivent dans l'Empire peuvent conserver leur religion en l'échange d'un impôt: la capitation. 

     

     

     

     

     

     

     

     

    1. Puissances et fragilités dans le monde arabe.

     

     

     

    A. Des société urbaines : la ville de Bagdad

     

     

     

    diaporama et doc 4 p 45 et 5 p 37

     

     

     

     

    Les grandes villes de l’empire arabo musulman sont les témoins d’une civilisation brillante. On parle de Bagdad comme du « nombril du monde » car elle a une situation de carrefour pour les échanges commerciaux et intellectuels. Au sein, de la capitale on trouve des quartiers réservés aux fonctionnaires et à l'administration. Un palais, une mosquée et une bibliothèque. Les produits d'Asie et d'Europe sont vendus dans les souks (marchés) et entreposés dans les foundouks.

     

     

     

    B. Une civilisation brillante https://www.youtube.com/watch?reload=9&v=7EXGajPeOAg

     

    p 40-41

     

     

     

    La grande mosquée de Damas est commue pour son architecture et son rayonnement. Elle est à la fois un lieu de culte, la prière est dirigée par l'imam, mais également un lieu d'enseignement (copie de livres, cours) et de délassement pour ses habitants. Elle est connue et permet au calife un rayonnement international.

     

     

     

    Vocabulaire autour de la mosquée (cf. fiche)

     

    minaret :tour d’une mosquée

     

    mihrab : niche symbolisant la présence de Mahomet

     

    minbar : chaire (escalier) réservée à l’imam pour diriger la prière

     

    imam : musulman pieux qui connaît parfaitement le Coran et qui dirige la prière

     

     

     

    Question 5 p 43

     

     

     

    1. Un empire qui se divise

     

     

     

    Dès la mort de Mahomet l'empire se divise entre sunnites et chiites sur la succession du prophète. Puis des califats rivaux émergent et fragilisent l'empire qui prend fin après la destruction de Bagdad par les Mongols en 1258.

     

     

     

    Depuis de nombreuses années, l'empire emploie des mercenaires et donne des charges importantes aux turcs seldjoukides qui vont peu à peu prendre le pouvoir.

     

     

     

    Conclusion : Autour de la religion musulmane s’est développée une brillante civilisation : urbaine, commerciale, intellectuelle.

     

     

     

     

     

    H1 : Byzance et l'Europe carolingienne

     

    Padlet ici !!!  https://fr.padlet.com/delaunay_lea0/gcyqfpa1km7o

     

    Comment les deux empires chrétiens : byzantin et carolingien se réclament-ils comme des héritiers de l'Empire romain ?

     

     

     

    Rappel : 395 l'empire romain est divisé en 2 :

     

    • en Orient empire byzantin 395-1453

    • en Occident suite aux invasions, l'empire d'Occident disparaît en 476 jusqu'à sa réapparition sous Charlemagne 768-> 987.

     

     

     

     

    Empire : ensemble de peuples et de territoires unis sous l'autorité d'un même chef (calife, basileus, empereur...)

     

     

     

     

     

    1. L'empire byzantin sous Justinien (527-565)

     

    Comment Justinien tente-il de rétablir un empire romain d'Orient ?

     

     

     

     

     

    Questions 1 à 4 p 15

     

     

     

    Les empereurs byzantins se considèrent comme des empereurs romains. Justinien 1er tente de dominer le bassin méditerranéen, il se fait appeler « basiléus » (roi des rois en grec) et fait traduire les lois romaines en grec. Depuis la capitale, Constantinople (ancienne Byzance), le roi à un pouvoir illimité (lois, armée, religion).

     

     

     

    Doc 3-4 p 19

     

     

     

    Peu à peu, les pratiques religieuses s'éloignent du christianisme :

     

    • mariage des prêtres

    • culte des images et des saints

    • messe en grec

    • patriarche (chef religieux) nommé par l'empereur

     

    Dans les régions nouvellement conquises, il envoie des missionnaires pour évangéliser (= convertir au christianisme) la population. En 1054 , c'est le schisme : la séparation entre l’Église catholique et l''Église orthodoxe.

     

     

     

     

     

    1. L'empire carolingien sous Charlemagne (768-814)

     

     

     

    Comment Charlemagne accède-t-il au sacre ? Quelles actions font de lui un empereur chrétien ?

     

     

     

    Questions 1 à 4 p 21

     

     

     

    En Occident, la dynastie carolingienne est fondée par le père de Charlemagne. Grâce à ses conquêtes et l'évangélisation (Saxe, Lombardie..), il se fait le défenseur de la Chrétienté et du Pape. Il est couronné empereur en 800 à Rome.

     

     

     

    Doc 4 p 24

     

    Il dirige son empire depuis Aix-la-Chapelle grâce aux comtes et aux évêques. Les comtes représentent l'empereur et font repecter les lois, rendent la justice, prélèvent des impôts et rendent la justice. Pour éviter tout abus, Charlemagne les contrôle grâce aux missi dominici (envoyés du maître).

     

     

     

    Doc 1-2 p 24

     

    Il favorise l'instruction pour améliorer la connaissance du christianisme.

     

     

     

    1. Des empires menacés.

     

    2 p 19 / 3 et 5 p 25

     

     

     

    Les deux empires chrétiens font face à de nombreuses invasions Vikings au Nord, Arabes au Sud, Hongrois Slaves et Bulgares à l'Est.

     

     

     

    • L'empire carolingien est définitivement divisé suite à une querelle de succession. En 843, le traité de Verdun divise l'empire en 3 royaumes. 

       

    • Les rivalités s'accentuent entre les deux empires puis avec le schisme en 1054. La rupture est définitive lors de la IVe croisade avec la prise de Constantinople par les croisés en 1204 (le sac de Sainte Sophie). 

       

     

    • L'empire byzantin est très affaiblit et disparaît avec la prise de la capitale par les Turcs en 1453.

     

     

     

    Conclusion :

     

    L'empire carolingien n'aura pas survécu à Charlemagne. En 987, la dynastie disparaît quand Hugues Capet prend le pouvoir et fonde la dynastie des Capétiens.

     

    L'empire byzantin très affaiblit, est réduit à un petit territoire . En 1453, l'empire byzantin disparaît suite à la prise de Constantinople par les Turcs.

     

     

    G2 Chapitre 2 : Richesse et pauvreté dans le monde


    Comment se répartissent la richesse et la pauvreté dans le monde ? Comment les mesurer ?

    I. Des inégalités aux échelles internationales, nationales et locales

    L'exemple des Caraïbes p 230


    Au sein de chaque pays, il existe des inégalités sociales.

    Dans les pays du Nord, le chômage de longue durée, les emplois précaires et l’exclusion sociale frappent une partie de la population

    Dans les pays émergents, les élites et les classes moyennes profitent de la croissance économique, mais la grande pauvreté touche davantage les campagnes que les villes et plus souvent les femmes que les hommes.

    Carte mentale (2 p 239) 

    II. La répartition de la richesse dans le monde

    A. Localiser la richesse et la pauvreté

    Les pays riches et développés se situent en Europe, en Amérique du Nord, en Océanie, ainsi qu’en Asie de l’Est : ce sont les « pays du Nord ».

    La plupart des pays pauvres ou en développement sont localisés en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud, leur niveau de pauvreté est très varié : ce sont les « pays du Sud ».

    Certains pays, qu’on appelle les pays émergents appelés aussi BRICS : Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud. connaissent un développement rapide mais inégal.

    Carte réalisée en cours

    B. Mesurer la richesse et la pauvreté

     

    Conclusion :

     On n'a pas réussi à éradiquer la pauvreté, les inégalités se creusent :

    • La pauvreté peut être absolue manque de produits de première nécessité : dans les pays pauvres

    • La pauvreté peut-être relative, pauvreté dans les pays riche comparés au niveau de vie de la population.

     

     

    G1: La croissance démographique et ses effets

     Lien padlet clique ici !!!!!

     Diaporama: 

     Pour réviser un lien padlet avec de nombreuses vidéos la croissance démographique et ses effets

     

    Aujourd'hui nous sommes 7,5 milliards sur Terre, les projection annonce 9 milliards d'ici 2050.

     

     La croissance démographique est-elle un obstacle au développement durable et équitable des sociétés humaines ?

     

    1. La Chine, le géant démographique

     A. La Chine face au défi de la croissance démographique

     

    Avec 1,38 milliard d'habitants, la Chine est le pays le plus peuplé du monde. La politique de l'enfant unique a entraîné un ralentissement fort de la croissance démographique. Le gouvernement chinois a pris cette décision afin de pouvoir répondre aux besoins de sa population (nourrir, loger, soigner, éduquer). Mais cette politique a pour conséquence un vieillissement de la population qui pose de nouveaux problèmes : le financement des retraites et des soins de médicaux.

     

    Politique de l'enfant unique : Obligation pour les familles chinoises de n'avoir qu'un seul enfant par famille entre 1979 et 2015.

     

    B. Un développement : à quel prix ?

     

    Aujourd'hui la Chine est la deuxième puissance économique mondiale, elle a réussi à se développer malgré une croissance démographique élevée. La croissance économique s'est accompagnée d'un meilleur taux d'alphabétisation et la population chinoise a pu accéder à de nouveaux biens de consommation (voiture, portable, apparition d'une classe moyenne).

     Cependant ce développement rapide et l'essor de la consommation entraînent une consommation importante d'énergies fossiles et de ressources naturelles épuisables. Les nouveaux défis auxquels la Chine est confrontée sont le respect de l'environnement , et la réduction des risques sanitaires dus à la pollution.

     

      II. Le Nigéria, une population en plein essor

     

    A. L' explosion démographique du Nigéria

      Avec ses 181 millions d'habitants dont 60% de moins de 24 ans, le Nigéria est le pays le plus peuplé d'Afrique. Le solde naturel positif s'explique par le taux de fécondité élevé 5,9. Malgré l'exploitation rentable des réserves de pétrole et une forte industrie du cinéma (Nollywood), le pays est très pauvre. Pour préparer l'avenir le pays doit s'attacher à scolariser ses jeunes car en 2050, il sera le 3e pays le plus peuplé de la planète.

     

    Solde naturel : lorsque le nombre de naissances est supérieur au nombre de morts

    Taux de fécondité : nombre moyen d'enfants par femme en age de procréer

     

     

    B. La difficile scolarisation des filles, un enjeu pour demain

     

    Scolariser les filles , c'est améliorer le niveau de santé, d'éducation et permettre à l'Etat de financer le développement du pays grâce à une population plus qualifiée.

     

    Cependant, le terrorisme (groupe Boko Haram) instaure un climat de peur dans le pays à travers l'enlèvement de lycéennes : ils dissuadent les familles de scolariser leurs enfants.

     

     III. Les effets de la croissance démographique dans les pays développés

     

    Etude sur l'impact de l'immigration au USA et de la « crise des bébés en Europe »

     

    Dans les pays développés , la transition démographique est achevée ( la natalité et la mortalité sont basses). Le phénomène du vieillissement de la population se généralise pour l'enrayer, certains pays s'appuient sur l'immigration (ex:USA) d'autres encouragent les familles : politique familiale (ex: France).

     

     

     



     

     

     

    Conclusion : Adopter un mode de développement durable

     

     

     

    L’autre défi de la croissance démographique, c’est d’adopter un mode de développement durable pour y faire face : produire des richesses (développement économique) pour que la population vive mieux (développement social ) tout en préservant la planète et ses ressources (développement vivable écologiquement) pour les générations futures. Ce sont les pays pauvres qui ont le plus de difficultés à répondre à ces objectifs d’accès équitable aux ressources et aux services et de développement durable.

     

     


    H6. Le monde au temps de Charles Quint et Soliman le Magnifique

     

    Pourquoi et comment l'Europe s'ouvre-t-elle au monde au XVIe siècle ?

     



     

    I. La méditerranée au XVIe siècle, un enjeu politique, religieux et commercial

     



     

    Vidéo + fiches Charles Quint et Soliman

     

    A. Deux grands empires qui s'opposent

     

    A partir du XVe siècle, les Ottomans s'emparent peu à peu des territoires byzantins : en 1453, Constantinople est prise et devient Istanbul. Soliman le Magnifique étend l'empire ottoman dans toutes les directions :: Afrique, Asie et Europe.

     

    Charles Quint hérite de l'Espagne et de ses conquêtes an Amérique , du Sud de l'Italie, de l'Autriche et des Pays Bas. En 1519, Il est élu empereur du Saint Empire Germanique. Il va combattre l'Empire Ottoman au nom de la défense de la chrétienté. En conflit avec François Ier roi de France, s'alliera avec Soliman

     

    Ottomans : nom donné à la dynastie turque qui a régné sur l’empire du même nom entre 1299 et 1923.

     

     B. Les échanges en méditerranée

     

    Au XVIe siècle, la Méditerranée reste un espace économique capital. Le commerce y est aux mains des marchands italiens (Venise, Gênes) qui achètent les épices d’Asie. C’est aussi un espace d’échanges culturels : les savants chrétiens byzantins fuient Constantinople prise par les Turcs et s’installent en Italie, au contraire, en 1492, les Juifs expulsés d’Espagne s’installent dans l’Empire ottoman.

     



     

    II. La première mondialisation

     



     

    A. Les européens découvrent le monde

     

    Au XVe siècle, des navigateurs motivés par la curiosité, la soif de richesse profitent des progrès techniques pour lancer des expéditions. Ils utilisent des navires plus rapides et plus maniables, et de nouveaux instruments (compas, boussole et astrolabe) pour se repérer. Ils recherchent des routes plus rapides et plus sûres pour se procurer des épices.

     

    En 1492, Christophe Colomb débarque aux Bahamas en croyant avoir trouvé la route de l’Inde par l’ouest. Il effectue 4 voyages en direction de l’Amérique. En 1498 le Portugais Vasco de Gama contourne l’Afrique et rejoint les Indes, il est le premier européen à y parvenir par voie de mer. Un autre navigateur portugais, Magellan, contourne l’Amérique en 1520, il meurt en chemin, mais son expédition confirme que la Terre est ronde. Un Français, Jacques Cartier remonte le fleuve Saint Laurent au nord de l’Amérique en 1535 et ramène des Indiens à Saint Malo.

     

     

    B. Les premiers empires coloniaux.

     

    Questions 1 à 5 p 139

     

    A la suite de leurs découvertes, les Portugais créent des comptoirs sur les côtes d’Afrique et d’Asie et prennent possession du Brésil. Les conquistadors espagnols (Hernan Cortés pour le Mexique) s’emparent par la force de vastes régions en Amérique centrale et du sud qui deviennent des colonies. Les colons exploitent les mines d’or et d’argent, créent de grandes plantations dans lesquelles le travail forcé est assuré par les amérindiens qui sont aussi convertis de force au christianisme. De très grandes richesses affluent vers les ports européens (Lisbonne, Séville…), de nouvelles plantes vont être introduites (maïs, tomates, tabac, cacao, fraise).

     

     Comptoir : port établi dans un pays par une puissance étrangère pour y faire du commerce.

     

     Conquistador : nom donné aux aventuriers espagnols partis à la conquête de l’Amérique.

     

     

     

     

     

     

     

    H5 : L'affirmation de l’État monarchique

     

    dans le royaume des Capétiens et des Valois

     

     

     

    Comment l’État monarchique s'affirme-t-il face aux seigneurs ?

     

     

     

     

     

    I. Les premiers Capétiens, une nouvelle dynastie à consolider

     

     

     

    En 987, Hugues Capet est élu roi de France par les grands seigneurs du royaume (ducs et comtes). Mais lui, comme ses successeurs ont peu de pouvoirs. Les premiers capétiens n'exercent leur autorité que dans le domaine royal. C'est un petit territoire qui s'étend de Paris à Orléans, sur le quel ils rendent la justice et prélèvent des taxes.

     

    Pourtant le roi de France se distingue des autres seigneurs. Il n'est le vassal de personne. Il est sacré à la cathédrale de Reims, cette cérémonie le fait roi. Grâce à l'onction divine (huile sainte appliquée sur le front du roi), il est l'élu de Dieu. Il reçoit lors du sacre les insignes royaux : couronne, sceptre, main de justice.

     

    En couronnant de son vivant son fils ainé, Hugues Capet fonde la dynastie des Capétiens, qui vont se succéder de père en fils pendant plusieurs siècles.

     

     

     

    II. Les Capétiens créent l’État monarchique

     

     

     

    Progressivement les Capétiens agrandissent le domaines royal par l'achat de terres, guerres et ou mariages. Ainsi Philippe-Auguste (1180-1223), confisque les fiefs de Jean sans Terre, roi d'Angleterre qui possédait tout l'Ouest du royaume. Il bat aussi les alliés de son rival à la bataille de Bouvines en 1214.

     

     

    Pour affirmer son pouvoir dans un domaine plus large, Philippe Auguste améliore l'administration royale dans la capitale, mais aussi dans les provinces avec les baillis et les sénéchaux.

     

     

     

    Baillis et Sénéchaux : représentants du roi dans les provinces du Nord et du Sud appartenant au domaine royal.

     

     

     

    A partir du XIIIe siècle, la justice du roi tend à remplacer celle des seigneurs. Elle est rendue par les baillis et le Parlement de Paris ( Cour de justice royale jugeant en appel et pouvant casser les jugements rendus par les seigneurs. ). Louis IX (Saint Louis) impose la monnaie royale dans tout le royaume. Philippe IV le Bel (1285-1314) multiplie les décisions applicables partout : les ordonnances. Il convoque les États Généraux pour obtenir une aide financière de ses sujets.

     

     

     

    États Généraux : Représentants du clergé, de la noblesse et de la bourgeoisie .

     

     

     

    III. Les Valois renforcent l'autorité de l’État monarchique

     

     

     

     

    En 1328, le pouvoir royal passe aux Valois, une branche cousine des Capétiens. Mais Edouard III, petit-fils de Philippe le Bel par sa mère, et roi d'Angleterre, revendique la couronne de France . C'est le début de la guerre de Cent ans, durant laquelle dans un premier temps le pouvoir royal est contesté et le royaume menacé de disparaître.

     

     

     

    Mais avec l'aide de Jeanne d'Arc, Charles VII (1422-1461), redresse la situation. Il gagne la guerre en utilisant une armée professionnelle permanente, et payée grâce à la levée d'un impôt régulier:la taille royale.

     

     

     

    Son fils Louis XI (1461-1483) agrandit le royaume en s'emparant d'une partie des terres du duc de Bourgogne.

     

     

     

    CCL : A la fin du Moyen Age, l’État royal français est le plus puissant d'Europe.

     

     

    G4 Les ressources alimentaires dans le monde

     

    Comment nourrir une population toujours plus nombreuse ?

     

     

     

     

    I. Etude de cas : Le Brésil, un géant agricole face à la malnutrition

     

     

     

     

    A. Le Brésil parvient-il à nourrir toute sa population ?

     

     

     

    p 278-279

     

     

     

    Au Brésil, malgré les progrès de l'agriculture, une partie de la population souffre de malnutrition et d'insécurité alimentaire.

     

     

     

    • Malnutrition : la mauvaise alimentation causée par une nourriture insuffisante (sous-nutrition) ou trop importante (suralimentation)

    • Insécurité alimentaire : quand une population n'a pas accès à une alimentation suffisante.

     

     

     

    B. Assurer la sécurité alimentaire au Brésil

     

     

    p 280-281

     

     

    Le Brésil est la 5e puissance agricole mondiale grâce à son élevage intensif et son agriculture productiviste et commerciale. Le Brésil tire ses richesses de ses exportations agricoles. Cependant dans la région du Nordeste de nombreux paysans pauvres survivent grâce à l'agriculture vivrière. Pour assurer la sécurité alimentaire dans tout le pays, des fronts pionniers se développent afin d'étendre les surfaces agricoles.

     

     

     

    • Agriculture commerciale : agriculture dont la production est destinée à la vente

    • Agriculture vivrière : agriculture destinée à nourrir les paysans qui la produisent

    • Front pionnier : un espace presque vide d'hommes, occupé et mis en valeur.

     

     

     

     

     

    II Agriculture et alimentation dans le monde

     

     

     

     

    A. Une agriculture toujours plus performante mais inégalement répartie

     

     

    Depuis les années 1960, la production agricole mondiale a augmenté. L'utilisation des machines agricoles, de produits phytosanitaires (engrais, pesticides) et l’utilisation de semence sélectionnées ont permis d'améliorer les rendements agricoles.

     

    Ces améliorations n'ont pu se développer que dans les pays qui ont les moyens d'investir dans l'agriculture, de plus, certaines zones climatiques ne permettent pas une agriculture intensive.

     

     

     

     

    B. La malnutrition au cœur des débats

     

     

     

    La malnutrition progresse dans le monde.

     

    D’une part, dans les pays en voie de développement, l'agriculture vivrière ne parvient pas à nourrir toute la population, des épisodes de sécheresse provoquent des famines. On compte 795 millions / 805 millions en 2016 de personnes sous alimentées dans le monde.

     

    À l'inverse, dans les pays du Nord et les pays émergents, l'obésité progresse vite (30 % aux États-Unis).

     

     

     

     

    II. Quelle agriculture pour demain ?

     

     

     

     

     

    A. OGM, révolution verte… la course aux rendements agricoles

     

     

    Aujourd’hui, l'agriculture productiviste favorise l'utilisation des machines engrais, pesticides, semences sélectionnées et parfois même des OGM permettent d’augmenter les récoltes. Mais cette agriculture provoque des dégradations de l’environnement pollutions des sols, des aliments, déforestation avec l'essor des fronts pionniers.

     

     

     

    Ex la Révolution verte en Inde modernisation, exportateurs de riz mais sous alimentation.

     

     

     

     

    • OGM : Organisme Génétiquement Modifié permet d'augmenter les rendements, mais leur effet sur la santé et l'environnement suscitent des débats.

     

     

     

     

    B. Vers une agriculture durable.

     

     

     

     

    Dans une logique de préservations de l'environnement et de respect des consommateurs, les pays développés se portent de plus en plus vers une agriculture durable.

     

      • agriculture biologique ( peu de produits chimiques)

     

      • commerce équitable (respect des petits producteurs)

     

     

     

    agriculture durable : agriculture soucieuse de ne nuire ni à l’environnement ni à la santé

     

     

     

    commerce équitable : forme de commerce sont le but est d'assurer de meilleurs revenus aux petits producteurs dans les pays en développement.

     

     

     

     

    Conclusion:

     

    Afin de nourrir bientôt 9 milliards d'habitants, l'agriculture se modernise, des fronts pionniers étendent les surfaces cultivables.

     

    Cependant la malnutrition est toujours importante et la logique commerciale (exportation, prix du marché) l'emporte sur les besoins réels des populations.

     

    Dans les pays développés une réflexion est menée afin de se diriger vers une agriculture plus durable.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Thème 2  Des ressources limitées à gérer à renouveler

     

    G3 : L'énergie et l'eau :

    des ressources à ménager et à mieux utiliser

     

     

    Comment gérer durablement l'eau et les ressources énergétiques aujourd'hui ?

     

    I. Les ressources énergétiques dans le monde

     

    A. Gerer les hydrocarbures au Moyen-Orient

    Hydrocarbures : le pétrole et le gaz

    Au Moyen-Orient, les ressources en gaz naturel et en pétrole sont considérables (près de 47 % du pétrole mondiale). Cette abondance de ressources énergétiques permettent aux pays exportateurs (OPEP) de s'enrichir et de développer leur État. Cependant dans ces pays où l'énergie est gratuite et illimitée, le gaspillage est répété. Face à l’appauvrissement des ressources énergétiques fossiles, les énergies renouvelables comme celle du soleil sont développées.

    B. La question des ressources énergétiques

    L'augmentation de la population mondiale et le développement économique de la planète ont pour conséquence l'accroissement des besoins énergétiques notamment dans les secteurs de l'agriculture, de l'industrie et des transports.

    L'accès à l'électricité est encore impossible pour près de 16 % de la population des régions en développement d'Afrique ou d'Inde. Aujourd’hui la question du renouvellement des ressources énergétique devient un véritable enjeu car la consommation mondiale se repose toujours sur les énergies fossiles à 80 % ( pétrole 33 %, charbon 27 % , gaz 21%) Il devient urgent de développer des énergies renouvelables qui sont propres et durables.

    Les États développés se dirigent vers la transition énergétique : le passage des énergies fossiles aux énergies renouvelables.

     

    II. L'eau, un enjeu pour demain

    A. Singapour, face au manque d'eau potable

    A Singapour, le manque d'eau douce rend la cité-Etat dépendante des importations. L'industrie et l'agriculture consomment 90 % de l'eau douce.

    Le gouvernement développe de nouvelles solutions ;

    • la désalinisation de l'eau de mer

    • le traitement des eaux usées

    • le stockage de l'eau de pluie

     

    B. L'eau une ressource vitale

     

    L'eau est une source d'énergie renouvelable mais aussi un besoin vital pour les hommes.

    Mais les ressources sont inégalement réparties sur la planète. Près de 750 millions de personnes n’ont pas accès à l'eau potable et certains pays se trouvent en situation de stress hydrique. A cette difficulté s’ajoute le faible accès à des réseaux d'assainissement. Dans les pays développés, les aménagements hydrauliques permettent aux populations de contrôler et de maîtriser cette ressource.

    Avec l'augmentation de la population mondiale, les besoins en eau augmentent (70 % pour l'agriculture, 20 % pour l'industrie).

    Les populations des pays développés consomment beaucoup d'eau pour éviter les gaspillages des campagnes de sensibilisation ont lieu pour maitriser cette consommation.

    Anecdote : un américain consomme 300 litres d'eau par jour, un africain 20L

     

    De nouvelles solutions sont envisagées :

    • traitement des eaux usées

    • irrigation au goutte à goutte

    • pompes à eau solaires

    • collecteur de brouillard

    • usines à rosée

    • usines de dessalement

     

     

     

    H4 L'émergence d'une nouvelle société urbaine

     Les villes au Moyen Age

     

     

    Comment se développent les villes au Moyen Age ? Comment fonctionnent-elles ? Qui les habitent ?

     

     

    I. L'essor des villes

     

    A. Le commerce profite aux villes

     

    On compte environ 20 % de la population européenne qui vit en ville au XVe siècle.

     Les régions les plus urbanisées sont en Italie du Nord et au Nord de l'Europe ainsi que les villes de foires de Champagne .

     Foire : grand marché qui se tiens sur une longue durée une fois par an et qui attire des marchandes venus de loin.

     Ces villes se trouvent sur des routes commerciales (terrestres ou maritimes) ou des ports. Elles se développent avec le grand commerce.

     Grand commerce : le commerce de produits de luxe se faisant sur de longues distances

     

    B. Les libertés communales

     Exemple de Bruges

     

    Les seigneurs laissent des libertés aux habitants des villes qui peuvent désormais s'organiser librement afin de gouverner leur ville. Ces libertés sont inscrites dans des chartes de franchises ou chartes communales.

     L'hôtel de ville, le beffroi et la halle marquent l'indépendance des villes vis-à-vis du pouvoir seigneurial.

     

    II. De nouvelles sociétés urbaines.

     

    A. Le peuple des villes

     Les inégalités sont fortes dans les villes. Nobles, riches marchands et artisans forment le « peuple gros » qui possède le pouvoir politique et économique.

     Les petits artisans, salariés, paysans et pauvres forment le « peuple menu ».

     Souvent écartés du gouvernement des villes par les bourgeois qui s'emparent des magistratures, le peuple se révolte parfois.

     

    Bourgeois : le mot bourgeois désigne l'habitant du bourg qui possède quelques privilèges. Ce sont ceux qui habitent en ville mais qui ne sont ni nobles ni paysans. Le sens change au XIXe sicèle, il désigne celui qui possède les moyens de productions.

     

    B. Le développement de l'artisanat

     

    Avec l'essor des villes, de nouveaux métiers se développent. Les artisans se regroupent par quartier et ouvrent des ateliers et des boutiques.

     Pour défendre leurs intérêts, les marchands se regroupent en guildes et les artisans en corporations de métiers. La hiérarchie est stricte entre le maître (propriétaire de son atelier), les compagnons (salariés) et les apprentis.

     

    Corporation : association de personnes exerçant le même métier, chargée de fixer les règles.

     Une guilde: association de marchands dans les villes.

     

    C. L’Église dans la ville.

     

     L’Église rassemble les chrétiens à la cathédrale et les ordres mendiants (ex : les Franciscains) renforcent l'emprise de l’Église sur les populations urbaines

     

    Ordres mendiants : Nés au XIIIe siècle, les ordres mendiants, dont les Franciscains, font vœux de pauvreté et vivent de la charité. Ils se consacrent à la prédication (action de prêcher ou d'enseigner la religion) et aux pauvres. Ils s'installent en ville, dans les couvents ou les monastères.

     

    L’Église prend en charge l'enseignement (école et université). Elle prend également en charge l'assistance aux pauvres et aux malades (Hôtels Dieu)

     

    Conclusion : Les villes se développent avec le grand commerce, les bourgeois prennent une place importante dans la société urbaine. Les libertés communales permettent une nouvelle organisation politique, de nouveaux modes de vie urbains apparaissent mais l’Église reste très présente dans la vie quotidienne.

     

     Lien Padlet cliquez ici !!!!

    Thème 2 : Société, Église et pouvoir politique dans l'Occident féodal  ( XI-XVe siècle)

     

     H3 : L'ordre seigneurial : la formation et la domination des campagnes

     

    XI-XIV e siècle doublement de la population européenne

     

     Comment se développe le monde rural entre le XI et le XVe siècle ? Qui l'habite ? Qui le domine ?

     

    I.La formation des campagnes

     Entre le XI et le XIVe siècle la population européenne double. De grands défrichements sont menés pour nourrir et loger cette population plus nombreuse. Les marais et les forêts sont mis en culture par les paysans.

     Défrichement : destruction de la végétation pour cultiver de nouvelles terres.

     

    Des progrès agricoles viennent augmenter les rendements :

    •  la charrue (laboure la terre)
    • l'assolement triennal qui diminue la superficie de la jachère

    • l'utilisation du fumier comme engrais

     

     II. Les campagnes dominées par les seigneurs et leurs vassaux.

    AU Xe siècle, les invasions détruisent l'Europe carolingienne. Face à l'incapacité des souverains à défendre leur territoire. Les populations se placent sous la protection des chefs locaux puissants qui construisent les premiers châteaux forts. Cette relation de dépendance entre seigneurs et vassaux définit la société féodale.

     

    A. La seigneurie

     La seigneurie est un territoire agricole où vivent les paysans sous l'autorité d'un seigneur laïc ou ecclésiastique.

     Le territoire est divisé en deux :

    •  le domaine du seigneur : le château et la réserve
    • les tenures : terres louées aux paysans.

     

    B. Les relations entre paysans et seigneurs

     Le seigneur rend la justice et doit la protection aux paysans en cas de danger.

     En échange, il reçoit des paysans de nombreuses taxes : taille (protection), banalités pour l'utilisation du four, du moulin ou du pressoir ainsi que des corvées (services).

     

      II. Le seigneur délègue une partie de son pouvoir à ses vassaux.

    Le fief est une terre accordée par un seigneur à son vassal en échange de sa loyauté lors de la cérémonie de l’hommage. Il doit permettre au vassal de financer son équipement militaire.

     Les vassaux doivent : le conseil , l’aide militaire, l’aide financière

     Le seigneur doit la protection et le fief à ses vassaux. Cette organisation des liens entre les seigneurs s'appelle la féodalité.

     

    Le roi un seigneur parmi d’autres. Le roi détient son domaine royal, le reste du royaume est constitué de fiefs donné par le roi aux grands seigneurs.

      III. La vie des paysans et des seigneurs.

    A. La communauté villageoise.

     Leur vie est rythmée par les saisons et le soleil.

     Les villageois se réunissent en conseil à propos de l'entretien de l’Église, sur l'usage des pâturages… Certains villages obtiennent de leur seigneur des chartes de franchises qui leur permettent de s'administrer eux-mêmes.

     

    B. La présence de l’Église : le village est une paroisse

    Encadrés par l’Église (prêtre et moines) qui prélève l'impôt , les villageois sont aidés pour préparer leur salut.

     L’Église encadre la vie des fidèles et impose un cadre moral ( les 7 sacrements). En imposant la paix de Dieu , elle tente de limiter les guerres privées

      

    C. Le mode de vie des nobles

     

    Pour défendre leur seigneurie ils doivent savoir monter à cheval et faire la guerre. Ils deviennent chevaliers lors de la cérémonie de l'adoubement. Dans leurs châteaux forts,ils ont de nombreux loisirs : amour courtois, banquets, chasse à courre, tournois…

      

    L'expansion de l’occident est le fruit des innovations agricoles et de l'augmentation des surfaces cultivées qui ont rendu possible l'augmentation de la population européenne. Seigneurs et paysans vivent au sein de la seigneurie, bien qu'encadrés par l’Église, ils ont des mode de vie très différents.

     

     

     

    EMC 1 : Combattre les discriminations et défendre l'égalité

     

     

     

     

     

    Comment certains comportements peuvent mener à la discrimination ?

     

     

     

    Introduction :

     

     

     

    • Un stéréotype est une croyance partagée sur la personnalité, le caractère d’une personne ou d’un groupe de personnes.

       

    • Un préjugé est une opinion ou un jugement préconçu, c’est-à-dire qu’on a déjà une idée toute faite qui donne lieu à une attitude particulière. On l’a sans y avoir réfléchi et qui conduit à des idées fausses.

     

     

     

     

     

     

     

    I. Sur quoi reposent nos différences ?

     

     

     

    Nous nous distinguons les uns des autres par :

     

    • des caractéristiques physiques (la taille, la couleur des cheveux, de la peau, le sexe, la santé, la maladie ou le handicap…)

    • des caractéristiques sociales (le travail, les diplômes, adresse.. )

    • des caractéristiques culturelles (les goûts, la langue, la religion …).

     

     

     

    Toutes ces différences peuvent nous enrichir si nous respectons les personnes. Quelles que soient les différences, les êtres humains sont tous égaux car ils appartiennent à la même humanité.

     

     

     

    • Diversité culturelle : coexistence de façons de vivre et de traditions différentes

     

     

     

    II. Des différences aux discriminations.

     

     

     

    Le racisme dans le football

    • Une discrimination : c’est lorsqu’on traite quelqu’un moins bien parce qu’il est différent.

     

     

    Aujourd’hui encore, des hommes et des femmes sont victimes d’une mise à l’écart (accès à des lieux publics impossibles, emplois refusés, …) en raison de la couleur de leur peau, de leur religion, de leur sexe, d’une situation de handicap … et ne trouvent pas leur place dans la société.

     

     

     

    Les formes de discriminations les plus connues sont le racisme (souvent basé sur la couleur de la peau), l’antisémitisme (contre les Juifs), le sexisme (on ne respecte pas une personne à cause de son sexe) et l’homophobie (on ne respecte pas une personne parce qu’elle est homosexuelle).

     

    Les discriminations peuvent aller de la simple moquerie jusqu’aux crimes les plus graves, en passant par la xénophobie.

     

     

     

    • Xénophobie : rejet de celui qui est étranger

     

     

     

     

    III. Comment lutter contre les discriminations ?

     

     

     

     

     

    La Ligue Internationale Contre le Racisme et l'Antisémitisme (LICRA) est une association internationale luttant contre le racisme et l'antisémitisme.

     

    Elle a pour objectif d'être vigilante sur les discriminations. Elle combat le racisme au quotidien et la banalisation des actes xénophobes, en apportant une aide juridique aux victimes, souvent mal informées de leurs droits.

     

    La LICRA agit sur le terrain à l'aide de ses bénévoles actifs dans toutes les régions de France.

     

     

     

     

     

    Les discriminations constituent une atteinte aux droits de la personne qui en est victime ; elles ne respectent pas le principe d’égalité entre tous les êtres humains de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (1948).

     

    Les discriminations sont condamnées par des lois ; les personnes victimes de discriminations peuvent donc faire appel au défenseur des droits ou faire appel à la justice.

     

     

    Enfin, la lutte contre les discriminations dépend de chacun d’entre nous : il faut les combattre, les dénoncer, défendre ceux qui en sont victimes.

     

    Les associations comme la LICRA, SOS racisme mènent des campagnes de prévention et de sensibilisation, elles permettent également d'informer des victimes de leur droit.

     

     

     

     

    Pour réviser la naissance de l'islam et du premier empire arabo-muslman :

    Cliquez ici !!! islam: religion, pouvoir et société

     Ici le Diaporama du cours

     

    H 2 Les débuts de l’Islam : pouvoirs, sociétés, cultures

     

     

    Comment s’est formé l’empire arabo-musulman?

    comment l’Islam est né?

     

     

    En 797, Charlemagne envoie auprès du Calife Haroun Al Rachid une ambassade à Damas. Ils partent chargés de présents afin de s'assurer que les chrétiens aient bien accès à Jérusalem. De plus, l'émirat concurrent de Cordoue a attaqué le royaume Franc. L'ambassade revient en 802, la calife offre son seul éléphant de guerre.

     

     

    I. La naissance d'une religion et du premier État musulman

     Au VIIe siècle, les tribus arabes sont polythéistes et vivent en Arabie.

     

     A. Une nouvelle religion diffusée par son prophète.

    Selon la tradition musulmane, Mahomet, un marchand caravanier de la Mecque, est choisi par Allah comme prophète. Il reçoit la révélation par l’ange Gabriel alors qu'il méditait dans une grotte du Mont Hira.

     

    Il part prêcher cette nouvelle religion à la Mecque. Mais il est obligé de fuir à Médine en 622. C’est l’Hégire. En 630, il s’empare de la Mecque et interdit le polythéisme. Quand il meurt en 632, la plupart des Arabes sont devenus musulmans.

    Prophète : homme chargé de transmettre les paroles de Dieu.

    Hégire : fuite de Muhammad à Médine en 622. Début du calendrier musulman.

     

    B. Des textes fondateurs mis à l'écrit pour renforcer l'unité des croyants.

     Comment connaît-on-t toutes ces croyances ?

     

    Au départ, cette nouvelle religion est transmise oralement par le prophète et ses compagnons.

    Les successeurs du prophète Muhammad sont des califes. Ils unissent les tribus autour d’une langue : l’arabe, et d’une religion : l’islam. Ils décident donc de mettre par écrit la « révélation ».

     

    • Le Coran (paroles de Dieu) est le plus ancien texte de l’islam, c'est le 3e calife qui aurait ordonné sa rédaction au VIIe s
    • Les Hadiths (Sunna) : paroles et actes de Mahomet IXe s
    • La Sira vie de Mahomet IXe s

     

    Des traditions qui régulent la vie des croyants.

     

    Les musulmans doivent respecter les 5 piliers de l’islam :

     

     Profession de foi ( il n’a de dieu que Dieu et Mahomet est son envoyé)

     Prier 5 fois par jour

     Jeûner pendant le ramadan

     Faire l’aumône

     Pèlerinage à la Mecque

     L'Islam reconnait les religions juive et chrétienne. Elle fait de Mahomet le dernier des prophètes.

     

     II. Un empire à administrer

     

     A. Un empire très étendu

     

     

    Au VIIIe siècle, l’Empire s’étend de l’Asie au Maghreb et jusqu’en Espagne.

     

    Deux grandes dynasties se succèdent : les Omeyyades 660-750 à Damas en Syrie Palestine, puis les Abbassides qui règnent depuis Bagdad en Irak.

     

    L’empire est si vaste que des califats concurrents comme celui de Cordoue en Espagne.

     

    Djihad : (effort, combat sur le chemin de Dieu)

     1. Effort sur soi-même que tout musulman doit accomplir contre ses passions. (Il est considéré par le prophète Muhammad comme le « djihad majeur »)

     2. Combat pour défendre le domaine de l'islam. (Il est qualifié de « djihad mineur ».)

     

    B. Le calife, successeur du prophète

     

    Le calife est le successeur du prophète. Il est le chef politique , religieux et militaire. Il est conseillé par un vizir. Il nomme les émirs dans les provinces.

     Les juifs et les chrétiens qui vivent dans l'Empire peuvent conserver leur religion en l'échange du tribut / impôt..

     

     

    III. Puissances et fragilités dans le monde arabe

     

    A. Des société urbaines : la ville de Bagdad

     

    Les grandes villes de l’empire arabo-musulman sont les témoins d’une civilisation brillante. On parle de Bagdad comme du « nombril du monde » car elle a une situation de carrefour pour les échanges commerciaux et intellectuels. Au sein, de la capitale on trouve des quartiers réservés aux fonctionnaires et à l'administration. Un palais, une mosquée et une bibliothèque. Les produits d'Asie et d'Europe sont vendus dans les souks (marchés) et entreposés dans les foundouks.

     

    B. une civilisation brillante

     La grande mosquée de Damas est connue pour son architecture et son rayonnement. Elle est à la fois un lieu de culte, la prière est dirigée par l'imam, mais également un lieu d'enseignement (copie de livres, cours) et de délassement pour ses habitants. Elle est connue et permet au calife un rayonnement international.

     Vocabulaire autour de la mosquée (cf. fiche)

    minaret :tour d’une mosquée

     mihrab : niche symbolisant la présence de Mahomet

     minbar : chaire (escalier) réservée à l’imam pour diriger la prière

     imam : musulman pieux qui connaît parfaitement le Coran et qui dirige la prière

     

    C. Un empire qui se divise

     Dès la mort de Mahomet l'empire se divise entre sunnites et chiites sur la succession du prophète. Puis des califats rivaux émergent et fragilisent l'empire qui prend fin après la destruction de Bagdad par les Mongols en 1258.

     

    Depuis de nombreuses années, l'empire emploie des mercenaires et donne des charges importantes aux turcs seljoukides qui vont peu à peu prendre le pouvoir.

     

    Conclusion : Autour de la religion musulmane s’est développée une brillante civilisation : urbaine, commerciale, intellectuelle.

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     Pour réviser H1: Byzance et l'Europe carolingienne un lien Padlet (vidéos, frise, articles..) 

    Cliquez ici:  Byzance et les carolingiens !!!!!

     

    T1 : Chrétienté et Islam ( VI-XIIIs) des mondes en contact

     

    H1 : Byzance et l'Europe carolingienne

     

     

    Comment les deux empires chrétiens : byzantin et carolingien se réclament-ils comme des héritiers de l'Empire romain ?

     

     

     

    Rappel : 395 l'empire romain est divisé en 2 :

     

    •  en Orient empire byzantin 395-1453
    • en Occident suite aux invasions, l'empire d'Occident disparaît en 476 jusqu'à sa réapparition sous Charlemagne 768-> 987.

       Empire : ensemble de peuples et de territoires unis sous l'autorité d'un même chef (calife, basileus, empereur...)

     

    1. L'empire byzantin sous Justinien

      Comment Justinien tente-il de rétablir un empire romain d'Orient ?

     

     Les empereurs byzantins se considèrent comme des empereurs romains. Justinien 1er ( 527-665) tente de dominer le bassin méditerranéen, il se fait appeler « basiléus » (roi des rois en grec) et fait traduire les lois romaines en grec.

     Peu à peu, les pratiques religieuses s'éloignent du christianisme :

    •  mariage des prêtres
    • culte des images et des saints

    • messe en grec

    • patriarche (chef religieux) nommé par l'empereur

     En 1054 , c'est le schisme : la séparation entre l’Église catholique et l''Église orthodoxe.

     Depuis la capitale, Constantinople, le roi à un pouvoir illimité (lois, armée, religion). Dans les régions nouvellement conquises, il envoie des missionnaires pour évangéliser (= convertir au christianisme) la population.

     

      II. L'empire carolingien sous Charlemagne

    Comment Charlemagne accède-t-il au sacre ? Quelles actions font de lui un empereur chrétien ?

     

     En Occident, la dynastie carolingienne est fondée par le père de Charlemagne. Grâce à ses conquêtes et l'évangélisation (Saxe, Lombardie..), il se fait le défenseur de la Chrétienté et du Pape. Il est couronné empereur en 800 à Rome. Il dirige son empire depuis Aix-la-Chapelle grâce aux comtes et aux évêques. Il les contrôle grâce aux missi dominici (envoyés du maître) . Il favorise l'instruction pour améliorer la connaissance du christianisme.

     

     III. Des empires menacés.

     

     Les deux empires chrétiens font face à de nombreuses invasions Vikings au Nord, Arabes au Sud, Hongrois Slaves et Bulgares à l'Est.

     L'empire carolingien est définitivement divisé suite à une querelle de succession. En 843, le traité de Verdun divise l'empire en 3 royaumes.

     Les rivalités s'accentuent entre les deux empires puis avec le schisme en 1054. La rupture est définitive lors de la IVe croisade avec la prise de Constantinople par les croisés : 1204 pillage de Sainte Sophie.

     L'empire byzantin est très affaiblit et disparaît avec la prise de la capitale par les Turcs en 1453.

     

    Conclusion :

    L'empire carolingien (800-843) n'aura pas survécu à Charlemagne (768-814). En 987, la dynastie disparaît quand Hugues Capet prend le pouvoir et et fonde la dynastie des Capétiens.

     L'empire byzantin très affaiblit, est réduit à un petit territoire . En 1453, l'empire byzantin disparaît suite à la prise de Constantinople par les Turcs.

     

    Affaiblissement et Disparition des deux empire chrétiens :

     

    Byzantin

    Carolingien

    Invasions Slaves, Bulgares, Turcs

    Invasions Vikings puis Arabes

     

     

    Querelle de succession l'empire carolingien est divisée en 3 en 843

    puis disparaît définitivement avec la prise de Pouvoir d'Hugues Capet en 987 qui fonde une nouvelle dynastie : les Capétiens

    Rivalités politiques et religieuses :

    Schisme en 1054

    Prise de Constantinople par les Croisés lors de la IVe croisade en 1204

     

    Disparition de l'Empire suite à la prise de Constantinople en 1453 par les Turcs

     

     

     

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    G2 Chapitre 2 : Richesse et pauvreté dans le monde

     

    1. Des inégalités à l’échelle internationale, nationale et locale

       

      Au sein de chaque pays, il existe des inégalités sociales. 

      Dans les pays du Nord, le chômage de longue durée, les emplois précaires et l’exclusion sociale frappent une partie de la population

      Dans les pays émergents, les élites et les classes moyennes profitent de la croissance économique, mais la grande pauvreté touche davantage les campagnes que les villes et plus souvent les femmes que les hommes.

    II. La répartition de la richesse dans le monde

     

    1. A. Localiser la richesse et la pauvreté

    Les pays riches et développés se situent en Europe, en Amérique du Nord, en Océanie, ainsi qu’en Asie de l’Est : ce sont les « pays du Nord ».

    La plupart des pays pauvres ou en développement sont localisés en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud, leur niveau de pauvreté est très varié : ce sont les « pays du Sud ».

    Certains pays, qu’on appelle les pays émergents appelés aussi BRICS : Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud connaissent un développement rapide mais inégal.

     

     

    B. Mesurer la richesse et la pauvreté

     

     

    Conclusion :

    On n'a pas réussi à éradiquer la pauvreté, les inégalités se creusent :

    • La pauvreté peut être absolue manque de produits de première nécessité : dans les pays pauvres

    • La pauvreté peut-être relative, pauvreté dans les pays riches comparés au niveau de vie de la population.

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     G1: La croissance démographique et ses effets

     

     

     Pour réviser un lien padlet avec de nombreuses vidéos la croissance démographique et ses effets

     

    Aujourd'hui nous sommes 7,5 milliards sur Terre, les projection annonce 9 milliards d'ici 2050.

     

     La croissance démographique est-elle un obstacle au développement durable et équitable des sociétés humaines ?

     

    1. La Chine, le géant démographique

     A. La Chine face au défi de la croissance démographique

     

    Avec 1,38 milliard d'habitants, la Chine est le pays le plus peuplé du monde. La politique de l'enfant unique a entraîné un ralentissement fort de la croissance démographique. Le gouvernement chinois a pris cette décision afin de pouvoir répondre aux besoins de sa population (nourrir, loger, soigner, éduquer). Mais cette politique a pour conséquence un vieillissement de la population qui pose de nouveaux problèmes : le financement des retraites et des soins de médicaux.

     

    Politique de l'enfant unique : Obligation pour les familles chinoises de n'avoir qu'un seul enfant par famille entre 1979 et 2015.

     

    B. Un développement : à quel prix ?

     

    Aujourd'hui la Chine est la deuxième puissance économique mondiale, elle a réussi à se développer malgré une croissance démographique élevée. La croissance économique s'est accompagnée d'un meilleur taux d'alphabétisation et la population chinoise a pu accéder à de nouveaux biens de consommation (voiture, portable, apparition d'une classe moyenne).

     Cependant ce développement rapide et l'essor de la consommation entraînent une consommation importante d'énergies fossiles et de ressources naturelles épuisables. Les nouveaux défis auxquels la Chine est confrontée sont le respect de l'environnement , et la réduction des risques sanitaires dus à la pollution.

     

      II. Le Nigéria, une population en plein essor

     

    A. L' explosion démographique du Nigéria

      Avec ses 181 millions d'habitants dont 60% de moins de 24 ans, le Nigéria est le pays le plus peuplé d'Afrique. Le solde naturel positif s'explique par le taux de fécondité élevé 5,9. Malgré l'exploitation rentable des réserves de pétrole et une forte industrie du cinéma (Nollywood), le pays est très pauvre. Pour préparer l'avenir le pays doit s'attacher à scolariser ses jeunes car en 2050, il sera le 3e pays le plus peuplé de la planète.

     

    Solde naturel : lorsque le nombre de naissances est supérieur au nombre de morts

    Taux de fécondité : nombre moyen d'enfants par femme en age de procréer

     

     

    B. La difficile scolarisation des filles, un enjeu pour demain

     

    Scolariser les filles , c'est améliorer le niveau de santé, d'éducation et permettre à l'Etat de financer le développement du pays grâce à une population plus qualifiée.

     

    Cependant, le terrorisme (groupe Boko Haram) instaure un climat de peur dans le pays à travers l'enlèvement de lycéennes : ils dissuadent les familles de scolariser leurs enfants.

     

     III. Les effets de la croissance démographique dans les pays développés

     

    Etude sur l'impact de l'immigration au USA et de la « crise des bébés en Europe »

     

    Dans les pays développés , la transition démographique est achevée ( la natalité et la mortalité sont basses). Le phénomène du vieillissement de la population se généralise pour l'enrayer, certains pays s'appuient sur l'immigration (ex:USA) d'autres encouragent les familles : politique familiale (ex: France).

     

     

     



     

     

     

    Conclusion : Adopter un mode de développement durable

     

     

     

    L’autre défi de la croissance démographique, c’est d’adopter un mode de développement durable pour y faire face : produire des richesses (développement économique) pour que la population vive mieux (développement social ) tout en préservant la planète et ses ressources (développement vivable écologiquement) pour les générations futures. Ce sont les pays pauvres qui ont le plus de difficultés à répondre à ces objectifs d’accès équitable aux ressources et aux services et de développement durable.